Iran: 57 prisonnier.e.s politiques dans les couloirs de la mort
En 2024, 993 personnes ont été exécutées en Iran, dont 915 en secret et 14 prisonniers politiques. Aujourd’hui, 57 prisonniers et prisonnières politiques attendent le même sort.
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En 2024, 993 personnes ont été exécutées en Iran, dont 915 en secret et 14 prisonniers politiques. Aujourd’hui, 57 prisonniers et prisonnières politiques attendent le même sort.
Les forces de sécurité ont mené une opération, dirigée par la Force spéciale (STF) et la Force de police de réserve centrale (CRPF), elle a démantelé une cache de la guérilla maoïste.
Ce samedi, à l’occasion de la Journée de l’enfant palestinien, les chiffres des enfants qui sont ou ont été détenus ont été rendus publics. Selon le communiqué, les enfants détenus subissent « des actes de torture, la faim, une négligence médicale et des privations systématiques au quotidien ».
Dans un rapport reçu le 1er avril par l’ONG de défense des droits humains HENGAW,, le 2 mars, Mehregan Namavar, artiste et activiste kurde a été torturée par des agents du renseignement iranien, elle a subi de graves blessures et a été maintenue en détention durant deux semaines.
Le 1er avril, le Conseil des deux quartiers kurdes d’Alep, la seconde ville de Syrie, les quartiers de Cheikh Maqsoud et d’Achrafiyah, ont passé un accord avec le nouveau gouvernement de Damas.
Malgré les 3354 morts et les 4508 blessés, 220 disparus sous les décombres, la guerre civile continue. La junte a mené plusieurs attaques contre la guérilla après le séisme qui a ravagé le pays. Depuis le vendredi 28 mars, la junte a mené au moins 61 opérations militaires. Certaines quelques heures seulement après le tremblement de terre.
11 personnes accusées d’avoir relayé des appels au boycott après l’arrestation du maire d’Istanbul ont été interpellées, les autorités tentent par tous les moyens d’éteindre la contestation.
La guérilla kurde a déclaré que l’armée turque avait mené 11 585 attaques terrestres et aériennes contre les forces kurdes.
Pour maintenir la pression, dénoncer l’arrestation du principal rival du président Erdogan, le maire Ekrem Imamoglu et le maintien en détention des centaines de manifestants qui sont descendus dans les rues de tout le pays durant plusieurs jours, l’opposition et les étudiants ont lancé un appel au boycott des entreprises proches des autorités et ont appelé à une journée sans achats pour affecter toute l’économie turque.
50 maoïstes, y compris des cadres de haut rang, se sont rendus ce dimanche aux forces de sécurité du district de Bijapur. 134 maoïstes dont 118 appartenant la division Bastar ont été tués lors de combats avec les forces de sécurité en moins de trois mois à Chhattisgarh.