Le ministre des Finances Didier et son homologue de la Justice ont signé ce jeudi le contrat avec le consortium Future Prisons relatif au projet, à la construction, au financement et à l’entretien d’une nouvelle prison à Leuze-en-Hainaut.

La prison, d’une capacité de 312 places, sera mise en service vers la fin de l’année 2013. Ce projet s’articule autour du concept de sécurité: Les gardiens et tout le personnel administratif pourront à tout moment avoir une vue complète sur l’ensemble des espaces, pas seulement au moyen de caméras mais grâce à une vue directe. . La régie des bâtiments est le maître de l’ouvrage et paiera pendant 25 ans une indemnité de disponibilité au consortium DBFM. À la fin du contrat, la prison deviendra propriété de l’Etat. La prison de Leuze est l’une des quatre nouvelles prisons prévues par le gouvernement fédéral, les autres étant situées à Marche-en-Famenne, Termonde et Beveren.

Le Commandement des Opérations Spéciales des Etats-Unis (USSOCOM) a mis en service opérationnel les fusils SCAR (Special Operations Forces Combat Assaut Rifle) conçu et développé par la FN de Herstal. De 2005 à 2008, le système d’armes SCAR proposé par FN Herstal a été soumis à un programme d’évaluations techniques et technico-opérationnelles poussé à l’extrême. Ces armes sont fabriquées par la filiale US de la FN.

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Les 3 derniers militants belges de la mission « bienvenue en Palestine » qui étaient en prison ont été accueilli hier à Zaventem. Un militant belge qui avait réussi à passer les check-points de Ben-Gourion s’était arrêter dans la journée par l’armée israelienne, alors qu’il participait à une manifestation.

Quatorze militants pro-palestiniens belges qui étaient incarcérés depuis vendredi en Israël sont arrivés lundi soir à Brussels Aiport. Ils ont été accueillis à Zaventem par environ 200 sympathisants et membres de leur famille. Ils avaient voulu participer à l’opération « Bienvenue en Palestine » pour protester contre le blocus de la bande de Gaza par Israël, mais avaient été arrêtés dès leur arrivée à Tel Aviv. Les 14 belges rentrés lundi soir étaient détenus dans un centre de détention pour immigrants illégaux. Reste deux militants belges emprisonnés en Israel.

Lire le témoignage d’un camarade du premier groupe

C’est finalement à 1 heure du matin que les 22 premiers militants de la mission internationale « Bienvenue en Palestine » sont arrivé dans le hall d’accueil de Zaventem. Ils n’ont finalement pas pris le vol annoncé de Tel Aviv mais un vol via Francfort. Parmi eux, les militants de notre Secours Rouge. Un nombreux comité d’accueil occupait le hall, scandant des slogans pro-palestiniens.

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A 16H00, un nouveau rassemblement s’est tenu (avec une délégation de notre SR) devant le ministère des affaires étrangères pour soutenir les militants pro-palestiniens détenus en Israël, et pour exiger des information de la part du ministère. A 17H30, un représentant du ministère a annoncé que les 22 militants qui s’étaient rendu à Ben-Gourion-Tel-Aviv via Francfort étaient libéré et arrivaient à Zaventem ce soir par Lufthansa. Les autres – à l’exception de deux – seraient de retour demain par les vols Alitalia, Swiss et Austrian.

Les militants du Secours Rouge arrêtés ont effectivement pu envoyer un SMS expliquant qu’ils étaient libérés/expulsés et qu’ils arrivaient ce soir à 22H00 à Zaventem. Un appel a été lancé pour accueillir les manifestants libérés à l’aéroport.

Manif pour les pro-palestiniens détenus

Manif pour les pro-palestiniens détenus

Suite à l’expulsion du campement de l’esplanade Saint-Léonard, les « indignés » s’étaient installés au jardin Botanique. La police est passée, peu de temps après l’installation, prévenir que cette nouvelle occupation ne serait pas tolérée, notamment étant donné le lieu choisi. Hier la police a procédé à l’arrestation de onze personnes présentes sur le camp. Une rassemblement s’est tenu devant l’Hôtel de Police, rue Natalis.

Le Conseil d’Etat a annulé l’interdiction d’exercer son métier en prison, qui avait été infligée à un enseignant Luk Vervaet. Ce dernier donnait bénévolement aux prisonniers des cours de néerlandais dans la prison de Saint-Gilles, mais la Sûreté de l’Etat considérait qu’il représentait un « risque pour la sécurité ».

Luk Vervaet a cité l’Etat belge en justice, pour connaître notamment les raisons exactes de la mesure. Ces raisons, qui étaient tenues secrètes, figuraient dans un rapport secret de la Sûreté de l’État. En première instance, Luk Vervaet avait perdu tous ses procès. Il a alors saisi le Conseil d’Etat. Ce dernier avait suspendu déjà l’année dernière l’interdiction infligée à M. Vervaet d’exercer sa profession au sein de la prison. Dans un nouvel arrêt du 22 juin, le Conseil d’Etat a cette fois annulé cette interdiction. La direction avait refusé l’accès à M. Vervaet non seulement à la prison de Saint-Gilles mais également à toutes les autres prisons belges. Le Conseil d’Etat stipule que selon un arrêté royal de mai 1965, une mesure peut être imposée que si les autorités compétentes apportent des « raisons sérieuses » justifiant sa décision. L’arrêt souligne qu’on ne peut invoquer simplement une opinion dissidente pour refuser le droit à un citoyen d’exercer une activité bénévole dans une prison.

A partir du 1er janvier 2012, les personnes condamnées à des peines de prison ne dépassant pas 8 mois pourront exécuter leur peine à domicile. Le système permettra d’appeler le condamné à tout moment sur une ligne téléphonique sécurisée (sous la forme d’un boîtier de surveillance) installée dans le domicile de celui-ci. Elle permettra de vérifier sa présence à travers la technologie de reconnaissance vocale. En cas de problème, le ministère public sera averti, et il sera possible de revenir sur la détention à domicile du prévenu et de procéder à son emprisonnement. L’objectif est de faire passer en détention à domicile environ 40 % de la population actuellement sous surveillance électronique qui purge une peine de moins de 3 ans.

Vers 8h30 ce matin, une quinzaine de fourgons de polices et un car d’arrestation ont été aperçu en Outremeuse. Les occupants du camp, alertés, ont commencé à démonter les infrastructures ne leur appartenant pas. Il y a une quarantaine de minutes, une demi douzaine de policiers fédéraux tournaient autour du camp, brassard visible.

EDIT 12H30:
Les indignés de l’esplanade Saint-Léonard ont plié bagages sous pression policière. Vendredi, le bourgmestre Willy Demeyer avait pris un arrêté ordonnant leur démantèlement dans les plus brefs délais au motif de troubles de l’ordre public et suite aux plaintes des habitants.Les « indignés » envisageaient de poursuivre leur mouvement dans un autre lieu. Quelques dizaines d’entre eux ont ainsi investi le Jardin Botanique. Ils y ont dressé des tentes, derrière l’ancien bâtiment de l’Institut de pharmacie et à proximité d’une plaine de jeux pour enfants.