Des guérilleros maoïstes ont pris un groupe de soldats paramilitaires dans l’état central du Chattisgarh ce lundi, tuant au moins treize soldats et en blessant une douzaine d’autres. Parmi les tués, onze soldats et deux officiers de la CRPF. Les soldats faisaient partie d’un bataillon en charge du combat contre les maoïstes dans une région connue pour être un de leur bastion. En mission depuis quelques jours, ils ont été encerclés par les maoïstes qui ont ouvert le feu.

Inde: Treize soldats anti-maoïstes abattus

Les FARC ont relâché dimanche en Colombie le général Ruben Alzate, le caporal Jorge Rodriguez, et une conseillère de l’armée, Gloria Urrego, capturés par la guérilla le 16 novembre dans la province du Choco, sur la côte Pacifique. Les opérations militaires avaient été suspendues dans le Choco, région pauvre et difficile d’accès, pour permettre cette libération qui a eu lieu dans le petit hameau de Vegaez, situé au bord d’une rivière au nord de Quibdo, la capitale du Choco. Le président colombien avait fait de cette libération une condition pour la reprise des pourparlers de paix.

Colombie: Les FARC libèrent le général Alzate

Une patrouille du 2e Bataillon d’infanterie de l’armée gouvernementale a livré un combat contre un détachement de la NPA dans une zone forestière de Guinobatan (Albay) ce dimanche matin. Les guérilleros ont pu échapper aux militaires mais ont du abandonner du matériel sur le terrain, notamment un IED.

Sept maoïstes présumés qui sont accusé d’être impliqué dans l’incendie de véhicules ainsi que dans une attaque contre du personnel de sécurité dans le district de Dantewada (Chhattsigarh) ont été arrêté jeudi dans cette même région. Les sept personnes ont été interpellées dans la vallée de Nerlighat par une brigade de la police locale. Tous ont été identifiés, seraient originaires du district de Bijapur et actifs dans la milice populaire de Mirtur. Plusieurs brigades de la police locale patrouillaient pour assurer la sécurité sur les voies routières et ferroviaires dans la région depuis mercredi. A la vue des policiers, les sept hommes ont tenté de battre en retraite, mais ils ont été pourchassés et finalement capturés. D’après les autorités, ils seraient responsable de l’incendie de trois camions transportant du fer et de tirs à l’encontre des forces de sécurité le 7 novembre dernier, un jour avant la journée de grève général lancée à l’appel du CPI(maoïste). Ils sont actuellement détenu au commissariat local où ils sont interrogés.

L’explosion d’un IED a été déclenché au passage d’une camionnette de la police aux environs de Cuero Fresco, causant deux de ses deux occupants, un officier et un sous-officier de la Force opérationnelle interarmes. La camionette appartenait à la police spécialisée dans le narco-trafic, mais ses occupants faisaient partie des forces spéciales déployées dans cette région pour combattre les guérillas de l’Ejército del Pueblo Paraguayo (EPP) et de l’Agrupación Campesina Armada (ACA). La ville de Cuero Fresco a déjà été le théâtre d’attaques de l’EPP ces dernières années.

Paraguay: Embuscade contre la police

La Police nationale péruvienne a capturé deux frères qu’elle accuse d’être membre du PCP-SL. Michel-Ange et Franklin Tiquillahuanca Flores, alias les camarade « Bagner » et camarade « Homer » sont natifs de Huancabamba (Piura). Ils ont été capturés dans la ville de Jaén, suivant un mandat pour « terrorisme » de la Cour pénale nationale de Lima du 19 Novembre 2014. Les deux hommes auraient, avec d’autres combattants maoïstes, à l’embuscade contre une patrouille de police de Piura en 1993, où 17 policiers et un civil avaient été tués.

Pérou: Deux guérilleros maoïstes capturés par l’armée

Deux soldats ont été libérés ce mardi 25 novembre par la guérilla des FARC dans l’est de la Colombie. Ces militaires de 23 et 24 ans ont été relâchés dans une zone rurale de la province d’Arauca, où ils avaient été capturés le 9 novembre lors de combats. Ils ont été remis à une mission humanitaire sous l’égide du Comité international de la Croix-Rouge. Après un rapide examen médical, ils ont été transférés en hélicoptère à l’aéroport voisin de la localité de Tame pour y être pris en charge par l’armée colombienne.

Deux maoïstes ont été arrêté et deux IED ont été découverts hier à deux endroits distincts du district de Sukma, dans le Chhattisgarh. Une équipe des forces de sécurité a découvert deux IED, l’un d’environ 20 kilos, l’autre de 2,5 kilos, plantés le long de la route reliant les villages de Chintagufa à Dornapal. Le contingent composé d’hommes de la CRPF, de son bataillon CoBRA et de la police locale menait une opération anti-naxalite dans la région depuis quelques jours. C’est au cours de celle-ci qu’ils ont découvert les explosifs qui ont été immédiatement détruit par une unité spéciale des forces de l’ordre.

Vendredi, une brigade de guérilleros a pris d’assaut un hélicoptère de la force aérienne qui effectuait une opération d’évacuation de militaires blessés après une fusillade dans les jungles de Sukma, dans le Chhattisgarh, blessant six soldats de la CRPF et un commando de la force armée aérienne. Le combat s’est déclenché alors qu’une équipe conjointe de la CRPF et de la police locale effectuait une opération dans la région de Chintagufa. D’après les autorités, l’hélicoptère a également été touché par des tirs maoïstes. Lorsque les cinq blessés étaient transportés vers le véhicule, les guérilleros ont ouvert le feu, touchant sept hommes des forces de sécurité. Selon les autorités, il semblerait également que six maoïstes aient été blessés.

Dix gardiens de la révolution Iraniens auraient été tués par les combattants du PJAK, en représailles à l’exécution de deux prisonniers politiques kurdes. Les combattants des Forces du Kurdistan oriental (HRK), la branche armée du PJAK, principal mouvement armé et populaire kurde en Iran, ont mené cette attaque le 30 octobre contre les soldats iraniens dans la zone de Akhali Boralan, dans la région de Mako. Il s’agit de la première attaque armée du PJAK depuis le cessez-le-feu conclu en 2011.

Le PJAK avait averti le régime iranien que les pendaisons de deux prisonniers politiques kurdes « ne resteront pas sans réponse ». Le 26 octobre, le régime iranien avaient exécuté Habibollah Golparipour à la prison d’Oroumieh et Reza Ismaili-Mamedi à la prison de Salmas. Gulparipour avait été condamné à mort à l’issue d’un procès qui a duré cinq minutes en mars 2010. Arrêté en septembre 2009, il avait été déclaré coupable d’« inimitié à l’égard de Dieu » en raison de sa coopération supposée avec le PJAK.

Iran: Représailles de la guérilla kurde après l’exécution de deux prisonniers politiques