Nigéria: Emeutes massives dans tout le pays
Malgré la répression et les appels au calme, les émeutes et les pillages de masse se répètent au Nigeria, après deux semaines de soulèvement populaire.
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Malgré la répression et les appels au calme, les émeutes et les pillages de masse se répètent au Nigeria, après deux semaines de soulèvement populaire.
Des heurts ont opposé vendredi 22 au soir à Naples la police à des manifestants protestant contre le couvre-feu nocturne.
Aujourd’hui à Lannemezan, plus de 600 personnes ont manifesté devant la prison où est détenu Georges Abdallah.
A Bruxelles, une initiative pour Georges a eu lieu devant les bureaux d’Air France.
On connait maintenant le bilan du massacre de mardi soir à Lagos, quand l’armée et la police ont tiré à balles réelles sur des manifestants pacifiques: 12 morts et des centaines de blessés.
Une centaine de ressortissants guinéens ont manifesté jeudi 22 octobre de 12h15 à 14h00 environ à proximité de l’ambassade de Guinée. La police a utilisé une autopompe pour disperser le rassemblement. e groupe a préalablement manifesté dans le quartier européen à Bruxelles. La police les avait alors repoussé avec du gaz lacrymogène.
Samedi 24 octobre à 14h, partira la 10e manifestation vers la prison de Lannemezan pour exiger haut et fort la libération de Georges Abdallah, qui entamera ce jour-là une 37e année de prison.
Les manifestants rassemblés pacifiquement sur un péage à Lagos, capitale économique du Nigeria, ont été dispersés mardi soir par de nombreux tirs, après l’entrée en vigueur d’un couvre-feu total pour tenter d’éteindre un mouvement populaire qui ne cesse de s’étendre à travers le pays.
Il y a eu de nouveaux heurts, samedi 16, entre manifestants, agents fédéraux et policiers de Portland devant le siège des services de l’immigration et des douanes dans la ville.
A la suite de la grève générale interprofessionnelle d’octobre 2015, 17 personnes sont poursuivies par la justice pour « entrave méchante à la circulation ».
Des dizaines de milliers de personnes ont défilé dans les rues de Biélorussie dimanche contre le président Alexandre Loukachenko, malgré la répression de la police, qui a interpellé plus de 200 personnes.