Mexique : Émeute et tentative d’émeute dans deux prisons
Mardi 12 mai, une émeute s’est déclenchée au Centre de réinsertion sociale de Colima. Le même jour, une tentative d’émeute a éclaté à la prison d’État de Chalco, dans l’État de Mexico.
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Mardi 12 mai, une émeute s’est déclenchée au Centre de réinsertion sociale de Colima. Le même jour, une tentative d’émeute a éclaté à la prison d’État de Chalco, dans l’État de Mexico.
À Bogotá, en Colombie, une politique oblige les hommes et les femmes à quitter leur domicile un jour sur deux pendant le confinement. Les femmes sont ainsi autorisées à aller à l’extérieur pour des tâches essentielles les jours pairs et les hommes les jours impairs. Cette politique a laissé les mains libres à la police pour attaquer la communauté transgenre.
Des anarchistes ont incendié une camionnette d’Amazon dans le comté de Los Angeles pour dénoncer la collaboration de l’entreprise avec la répression des migrants aux USA.
Dimanche 3 mai, une émeute a éclaté dans la prison pour hommes de Santiago del Estero située dans la province d’Alsina. La police et l’infanterie sont intervenus en nombre pour réprimer le mouvement. On dénombre 13 prisonniers blessés.
Vendredi 1er mai, les prisonniers, de la prison de Guanare dans l’État de Portuguesa, se sont révoltés. Dimanche 3 mai, un groupe de mercenaire a tenté une incursion maritime armée depuis la Colombie.
Mardi 28 avril, une barricade a été érigée et incendiée dans le port d’Antofagasta. Au cours de ce, les carabiniers sont parvenus a identifier deux personnes. Les deux militants ont chacun été condamnés à 61 jours d’emprisonnement pour « entrave méchante à la circulation ».
Samedi 2 mai, les prisonniers de la prison de Puraquequara à Manaus, au Brésil, se sont mutiné et ont pris 7 gardiens en otage.
Ces derniers jours, des révoltes de prisonnière et de prisonniers ont éclaté dans plusieurs prisons d’Argentine et du Pérou ainsi que dans un centre juvénile des États-Unis. Ces révoltes ont été presque systématiquement réprimées dans la violence faisant plusieurs morts et blessé·es parmi les révolté·es.
Dimanche 26 avril, les prisonniers de l’unité pénale N° 3 de la prison de Concordia se sont révoltés. L’émeute a commencé dans une salle puis s’est étendue à toutes les salles et les prisonniers ont brulé des matelas. De nombreux coups de feu ont été entendus mais il semble qu’aucun blessé grave ou évadé n’ait été signalé.
Dimanche 19 avril, le président brésilien d’extrême droite Jair Bolsonaro a rejoint une manifestation de 300 personnes devant le Quartier Général de l’Armée. Cette manifestation réclamait la fin du confinement et la fermeture du Congrès et de la Cour suprême par une intervention militaire directe.