Kenya: Un bidonville a résisté à l’expulsion
Vendredi, les manifestants ont envahi les rues d’un quartier de Kariobangi à Nairobi, incendiant des voitures et érigeant des barricades.
https://secoursrouge.org/
Vendredi, les manifestants ont envahi les rues d’un quartier de Kariobangi à Nairobi, incendiant des voitures et érigeant des barricades.
Samedi 2 mai 2020, les autorités égyptiennes ont annoncées la mort de l’artiste et activiste Chady Habach. Il avait 22 ans et les circonstances exactes de sa mort restent encore indéterminées à ce jour. Chady Habach purgeait une peine de 2 ans après avoir été arrêté en 2018 suite à la réalisation d’une vidéo dénonçant […]
Mercredi 29 avril, une émeute a éclaté à la prison de Pademba Road à Freetown. Les prisonniers ont incendié incendié un certain nombre de bâtiments et se sont affrontés avec les gardiens. La police et les forces de sécurité sont intervenues pour réprimer le mouvement et des coups de feu ont été entendus.
Mardi 21 avril au soir, les habitant·es de la région d’al-Golaa, dans le district de Douz-Nord (sud de la Tunisie), ont manifesté devant la mairie contre les conditions d’hébergement des malades dans un centre de quarantaine dans la ville de Sousse (centre est).
Mercredi 22 avril, des habitant·es de Veeplaas (un quartier de Port Elizabeth) sont descendus en masse dans les rues mardi pour protester contre le manque de colis alimentaires. La police est arrivée 15 minutes plus tard et tiré avec du gaz lacrymogène et des balles en caoutchouc.
Hier mardi, la police sud-africaine a tiré des balles en caoutchouc et des gaz lacrymogènes lors d’affrontements avec des habitants de Cape Town qui exigeaient la livraison des colis alimentaires promis pour la durée du confinement.
Lundi 13 avril, les prisonniers la prison de Yaoundé Kondengui se sont révoltés, juste après le décès de six personnes soupçonnées malades du coronavirus.
Le régime marocain a décidé ce dimanche de libérer 5.654 détenus mais en excluant les prisonniers politiques (à l’exception d’islamistes).
La pandémie de Covid-19 n’empêche pas la justice algérienne de punir militants du « Hirak »: une figure de la contestation a écopé lundi d’un an de prison ferme, et d’autres risquent de lourdes peines alors que le mouvement est en suspens.
Le 15 mars, plusieurs organisations avaient appelé à descendre dans la rue pour dénoncer la corruption du pouvoir actuel et exiger la vérité sur un scandale de détournement de fonds dans l’achat de matériel militaire