Quatre guérilleros du 6e Front des FARC ont été tués dans à un affrontement dans une zone rurale de la municipalité de Silvia (sud-ouest), suite à opération a été menée conjointement par l’Armée de l’air et de la police, qui a intercepté le groupe alors qu’il convoyait une cargaison d’explosifs. Un commandant des FARC figure parmi les tués: Hector Lactano Ramos (33 ans), alias « Duber ».

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Asterius Larrea, 41 ans, a été arrêté le 9 octobre par la Force opérationnelle interarmées dans le village d’Arrochar, (département de Concepción) Il accusé d’avoir recruté pour l’Agrupación Campesina Armada (ACA) plusieurs guérilleros, dont certains ont été tués récemment par la même Force opérationnelle interarmées le mois passé.

José Luis Lima Vargas (23 ans) a été capturé le 8 octobre. L’ACA, qui opère principalement dans les montagnes d’Arrochar, a donc perdu neuf membres en quelques semaines, parmi les tués ou capturés. Sept guérilleros ont été identifiés et sont recherchés. Certains auraient rejoint l’Armée du Peuple Paraguayen (EPP).

José Luis Lima  Vargas

José Luis Lima Vargas

L’espoir de revoir vivants les 43 manifestants étudiants disparus il y a quinze jours au Mexique s’est encore réduit jeudi soir après l’annonce de la découverte de quatre nouvelles fosses clandestines. A ce stade, 34 personnes ont été arrêtées dans l’affaire des étudiants disparus, dont 26 policiers municipaux d’Iguala. On ignore encore le nombre de corps que contiendraient ces nouvelles fosses situées près d’Iguala.

A Chilpancingo, capitale de l’Etat de Guerrero, plus de 7.000 manifestants ont partiellement bloqué la circulation sur l’autoroute vers Acapulco. Cette marche était organisée pour exiger du gouvernement fédéral et des autorités régionales le retour des 43 étudiants, probablement victimes d’un enlèvement par les policiers municipaux d’Iguala et un gangs avec lequel ils sont liés. A Mexico, des milliers de personnes ont commencé à se réunir à l’appel de plusieurs organisations civiles sur la principale avenue de la capitale, Paseo de la Reforma.

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Suite au massacre des manifestants étudiants par une collusion de policiers et de gangsters locaux, les forces fédérales mexicaines, armée et gendarmerie, ont pris lundi le contrôle de la ville d’Iguala. L’armée a procédé au désarmement de la police municipale dans le cadre d’un déploiement des forces fédérales afin de prendre le contrôle de la ville et mener l’enquête. Les policiers encore actifs ont été transférés vers une base militaire dans le centre du pays, pendant que leurs armes ont été examinées pour vérifier si elles ont servi à commettre des délits. Le nouveau corps spécial de gendarmerie, soutenu par l’armée, est lui chargé des « tâches de sécurité publique » dans cette ville de 140.000 habitants.

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Des parents et amis des étudiants normaliens disparus, ulcérés du manque d’explication des autorités et du refus de les rencontrer, ont attaqué le siège du gouverneur de l’état de Guerrero. 10 cocktails Molotov ont été lancé sur la « Casa Guerrero », située à Chilpancingo, et un véhicule a été retourné.

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28 cadavres, dont certains calcinés, ont été exhumés jusqu’à présent des fosses clandestines trouvées près du lieu de disparition de 43 manifestants étudiants le 26 septembre. Les fosses ont été trouvées samedi près de la localité de Pueblo Viejo, dans une zone montagneuse, grâce aux témoignages de certaines des 30 personnes arrêtées dans cette affaire, dont 22 policiers municipaux et des membres d’un cartel local de narcotrafiquants.

Deux criminels du groupe ont avoué avoir tué 17 de ces étudiants. Les deux détenus ont assuré que l’ordre de venir sur les lieux où se trouvaient les étudiants avait été donné par le directeur de la sécurité publique d’Iguala. L’ordre de les capturer et de les assassiner aurait été donné par un des dirigeants du cartel. Tandis que les familles attendaient des nouvelles dans l’angoisse, des centaines de camarades et de collègues des élèves et enseignants ont bloqué l’autoroute menant de Chilpancingo à Acapulco.

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Deux policiers ont été tués et cinq blessés, avant-hier vendredi dans une embuscade tendue par les guérilleros du PCP-SL contre un convoi de quatre véhicules transportant 28 policiers, qui escortaient un camion transportant du matériel pour les élections régionale du lendemain. Seule le premier véhicule a été mitraillé par les guérilleros. L’embuscade s’est produite à 5H30 du matin, dans la jungle de la vallée de l’Apurimac Ene et rivières Mantaro, au nord d’Ayacucho, le berceau de l’insurrection maoïste.

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Un nombre indéterminé de cadavres ont été découverts samedi dans une fosse commune des environs de la municipalité d’Iguala (sud) au Mexique où 43 étudiants ont disparu à la suite d’affrontements violents avec la police locale. On se sait encore ni le nombre des cadavres ni leur identité et on ne sait pas si ce sont ceux des 43 étudiants portés disparus. La découverte de la fosse avait été rendue possible à la suite d’une dénonciation anonyme. Des experts fédéraux ont été dépêchés sur les lieux pour effectuer des tests génétiques.

Les étudiants disparus font partie d’une école normale proche de Chilpancingo. Ils s’étaient rendus vendredi à Iguala, à une centaine de kilomètres plus au nord, pour récolter des fonds d’aide. Après avoir pris d’assaut des bus de transport public pour revenir chez eux, il ont été la cible de tirs de la part de la police municipale. Trois étudiants ont trouvé la mort dans cette première fusillade et des témoins affirment que des dizaines d’entre eux ont été emmenés vers une destination inconnue dans des voitures de police.

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