Une soirée de soutien aura lieu ce samedi 27 à Toulouse dans le cadre de la campagne de soutien au Bataillon International de Libération. Plus d’infos sur la campagne sur rojava.xyz. Plus d’infos sur la soirée sur le site d’OCML-VP.
Demain 25 février, entre 12H et 14H, une table d’infos à la fac du Mirail sera tenue avec en prime du café à prix libre, l’argent récolté sera reversé à la campagne de soutien aux combattant.e.s au Rojava.
Joël Moreau, ancien ouvrier de PSA Mulhouse et ancien 68 ans, ancien leader syndical charismatique CGT chez PSA Mulhouse participait lundi avec 150 autres personnes au rassemblement aux abords de l’agence Pole Emploi de Mulhouse-Drouot, au moment de la venue du premier ministre et de deux ministres, Macron et El Khomri. La CGT et d’autres organisations protestaient contre les attaques gouvernementales annoncées contre le monde du travail, dans le cadre de la « loi Travail ». Une centaine de CRS a empêché les manifestants de s’approcher du Pole Emploi, et ils ont été parqués pendant deux heures sur un parking à plusieurs centaines de mètres, un cordon policier les empêchant de circuler. Joël Moreau, a été interpellé et placé en garde à vue, il a passé la nuit en prison. Il sera poursuivi pour outrages à agents dépositaires de l’autorité publique.
Plusieurs groupes antifascistes actifs en France ont rejoint ce 22 janvier la campagne de soutien au Bataillon International de Libération sous la bannière de « Coordination Action Antifasciste ». Jusqu’à présent, la campagne a récolté plus de 3.435€. Pour la rejoindre, contactez-nous. Pour y participer, visitez la page de la campagne sur www.rojava.xyz
Deux représentants de la CGT gersoise ont été auditionnés hier au commissariat de Auche. Le directeur général adjoint du groupe Elsan, propriétaire de la polyclinique de Gascogne, a déposé plainte pour « séquestration » lors de la longue grève de septembre dernier. La grève avait duré 29 jours à la polyclinique. Les deux syndicalistes visés sont bien connus : il s’agit d’Éric Cantarutti, le secrétaire départemental de la CGT, et de la responsable départementale CGT Santé, Angèle Léger. Pour les soutenir, pas moins de 200 personnes s’étaient rassemblées hier après-midi devant le commissariat d’Auch.
La gendarmerie de Port-Saint-Louis (Bouches-du-Rhône) ouvre une enquête après une plainte du groupe Casino pour le vol d’un paquet de M&M’s fin 2015, en plein conflit social. Neuf caissières du supermarché sont convoquées à la gendarmerie cette semaine pour une histoire de disparition de paquet de M&M’s à un euro pendant un mouvement de grève avec occupation des locaux en fin d’année dernière. Une cinquantaine de salariés ont participé mercredi à un rassemblement de soutien devant la gendarmerie port-saint-louisienne et dénonce cette forme de représailles contre des grévistes dont certaines ont plus de 30 ans de maison.
Rassemblement devant le Casino de Port-Saint-Louis
Rassemblement devant le Casino de Port-Saint-Louis
Lors du premier conseil de la ville de Paris qui s’étalait du 15 au 17 février, deux ‘voeux’ ont été présentés, l’un proposé par le PS, l’autre par ‘Les Républicains’. Le Conseil de Paris a approuvé ces deux textes, « condamnant le boycott envers Israel ». Ces voeux critiquent les actions de blocage contre des représentations culturelles israéliennes dans la capitale française. La suite du communiqué, plus loufoque, explique que « Ces actes illégaux visent à instaurer un climat délétère qui ne favorise en rien la cause palestinienne », alors que la campagne BDS est une initiative palestinienne.
Hospitalisée le 28 janvier dernier, Lorentxa Guimon (voir nos précédents articles) a été réincarcérée le 9 février. Après avoir fait une demande de libération conditionnelle, le résultat sera connu le 25 février prochain. Un rassemblement pour demander sa libération a eu lieu le 13 février dernier à Bayonne, un autre aura lieu le 20 février à Rennes à 14h.
Près d’un millier de personnes déguisées ont manifesté samedi dans le centre-ville de Rennes, contre l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes et l’état d’urgence, dans un défilé carnavalesque. Des tags, jets de peinture et bris de vitrine d’agences bancaires ont provoqué l’intervention des forces de l’ordre, à grand renfort de grenades lacrymogènes. Les échauffourées avec les forces de l’ordre ont duré environ deux heures dans le centre-ville. Cinq personnes soupçonnées de jeter des projectiles sur les forces de l’ordre avaient été interpellées. Trois ont été jugées ce lundi en comparution immédiate.
Le premier, âgé de 27 ans, poursuivi pour « violences volontaires sur personne dépositaire de l’autorité publique et rébellion« , a été condamné à deux mois de prison et placé en détention, à l’issue de sa comparution. Le second, âgé de 28 ans, lui aussi poursuivi pour violences volontaires sur les forces de l’ordre, a été condamné à la même peine et incarcéré. Le troisième manifestant, 23 ans, était poursuivi pour « violences volontaires sur personne dépositaire de l’autorité publique en récidive, rébellion et refus de se soumettre aux prélèvements biologiques« . Il a été condamné, au total, à sept mois de prison dont trois mois issus d’un précédent sursis datant de 2014. Il a également été placé en détention. Dans les trois cas, les violences reprochées n’avaient pas entraîné d’interruption de temps de travail pour les membres des forces de l’ordre.
Une haie d’honneur, des poings levés et des chants de combat. Pour accompagner Christophe Couderc, délégué CGT, à la clinique du Pont de Chaume, convoqué, hier après-midi, comme témoin par le commissariat de police, ils étaient environ 200 sympathisants. Après les 51 jours de conflit dans la clinique montalbanaise, Christophe Couderc a été convoqué à la suite d’une plainte pour «injures publiques» émanant du directeur de la clinique, suite à ce que ce dernier estime être des injures sur le mur du réseau social Facebook. Des insultes qui auraient été inscrites par la nièce de Couderc. Les policiers ont donc recueilli la version du syndicaliste pendant une trentaine de minutes.
L’Assemblée nationale française a adopté mercredi un projet de révision constitutionnelle annoncé par François Hollande après les attentats du 13 novembre par 317 voix contre 199, et 51 abstentions. Ce texte a pour objectif d’inscrire dans la loi fondamentale le régime de l’état d’urgence et la déchéance de nationalité pour les auteurs de crimes et délits terroristes. Il va désormais être examiné dans un mois au Sénat, où la droite est majoritaire. L’exécutif espère voir adopter le texte lors d’un nouveau Congrès à Versailles, où une majorité des trois cinquièmes des suffrages exprimés est requise pour le vote de toute révision constitutionnelle.