Une colonne de combattants de la NPA a tendu une embuscade à un peloton de la 10e Division de l’armée dans le village de Paloc (province de Compostela Valley). Le porte parole de la guérilla affirme que plusieurs soldats ont été tués, y compris un officier, et dix autres blessés, tandis qu’un guérillero aurait été tué.

Par ailleurs, un commando de quatre guérilleros a ouvert le feu au fusil d’assaut sur le convoi du Groupe de Sécurité Présidentiel qui regqgnaient leur base après avoir escorté le Président Benigno Aquino III dans la ville de Legazpi. De son côté, un porte-parole de l’armée a dit qu’un détachement du 58ème Bataillon d’Infanterieen patrouille dans la commune de Sugbongcogon (province de Misamis) ont tués un combattant et une combattante de la NPA dans une fusillade.

Des guérilleros, probablement membres des FARC, ont tué vendredi soir un policier et blessé deux d’autres dans l’attaque d’un check-point sur une route de la province samedi, près de la ville de Padilla.
Par ailleurs, le commandant des FARC, soupçonné d’avoir dirigé l’opération qui a coûté la vie au chef de police de la route de la province d’Antioquia, et de nombreuses autres opération des FARC dans la région, a été tué à San Francisco, un hameau dans la même province d’Antioquia.
Par contre, Jose Benito Cabrera, alias « Fabian Ramirez » (photo) le commandant en second du « Bloc Sud », qui avait été annoncé tué par un bombardement de l’aviation colombienne sur une base des FARC de la province de Caqueta, en novembre 2010, est apparu en parfaite santé dans une interview qu’il a accordée à une télévision…
Enfin, les autorités équatoriennes ont saisi dans la ville frontière de Huaquillas, près du Pérou, le 1er août, une cargaison d’armes probablement destinées aux FARC comprenant des mitrailleuses, des mortiers, des armes anti-chars et anti-aériennes. Les autorités équatoriennes ont arrêtés trois personnes dont un Colombien.

Colombie: Un commandant des FARC tué, un autre ressuscité…..

Un soldat de la CRPF a été blessé ce vendredi dans une fusillade avec des guérilleros maoïstes s’étant déroulée dans le district de Palamau (Jharkhand). La police avait découvert, plus tôt dans la journée, huit mines dans une forêt du district au cours d’une opération de ratissage. D’après les autorités, ces mines auraient été plantées à cet endroit pour atteindre des véhicules policiers. La fusillade a eu lieu peu après cette découverte alors que les policiers poursuivaient leur recherche. Toujours hier, deux guérilleros ont été arrêtés à Charla dans le district de Khammam (Andhra Pradesh). La police a également saisi deux armes et du matériel explosif en leur possession.

Un soldat a été tué et treize autres blessés dans l’attaque d’un poste de gendarmerie dans la province de Siirt (sud-est du pays) par des guérilleros du PKK. Les soldats turcs ont répliqué lorsque le guérilleros ont ouvert le feu alors qu’ils étaient en train de manger vers 19h30 hier soir dans le bâtiment situé dans une zone rurale du district de Eruh. Des équipes militaires supplémentaires ont été envoyées dans la régions où les combats se poursuivaient dans la soirée. Des hélicoptères militaires ont bombardé les possibles campements des guérilleros. Au même moment, des membres du PKK ont également attaqué un autre poste militaire dans le district de Pervari dans la même province de Siirt. Les guérilleros ont battu en retraite quand les soldats ont commencé à répliquer. Les opérations pour capturer les guérilleros sont toujours en cours.

Poste de gendarmerie

Aujourd’hui à midi, deux véhicules de l’armée ont été la cible d’un IED dans la province de Hakkari alors qu’ils effectuaient une patrouille à proximité du village de Baglar.

Poste de gendarmerie

Deux soldats ont été tués ce matin dans une embuscade tendue sur une voie routière du district de Lice de la province de Diyarbakir (sud-est du pays). L’attaque a débuté lorsque des guérilleros du PKK ont mis à feu un puissant explosif vers 7h30 au bord de la route. Personne n’a été blessé par l’explosion qui s’est déroulée à 50 mètres d’un escadron des forces spéciales qui effectuait une patrouille. Mais les soldats sont sortis de leurs véhicules pour inspecter les lieux et c’est alors que des guérilleros en embuscade ont ouvert le feu, tuant deux soldats avant de battre en retraite. Des renforts aériens et terrestres ont immédiatement été envoyé sur place pour tenter de capturer les guérilleros.

22 guérilleros ont été tués cet après-midi au cours d’affrontements dans le sud-est de la Turquie. L’armée mène des opérations dans la région depuis le 25 juillet et les heurts se sont intensifiés après que plus de cent guérilleros aient traversé la frontière en provenance d’Irak et aient tenté d’atteindre la ville de Semdinli la nuit dernière. Leur tentative a été contrée par les forces de sécurité qui ont également immédiatement déclenché une contre-attaque en se concentrant sur le mont Goman qui se situe à trois kilomètres du centre de la ville. Des hélicoptères Cobra ont survolé la zone pour empêcher les guérilleros de battre en retraite pendant que des appareils Sikorsky larguaient des hommes et du matériel. Selon les dernières informations, les guérilleros seraient actuellement encerclés dans une zone rurale proche de Semdinli.

Par ailleurs, des membres du PKK auraient fait explosé plusieurs IED à 50 kilomètres du district de Yuksekova de la province de Hakkari, détruisant notamment un pont afin d’empêcher le passage des troupes de l’armée turque.

Quinze soldats turcs ont été tués et dix autres blessés hier durant l’opération en cours depuis le 25 juillet dans la province de Hakkari à l’encontre du PKK. L’armée turque a continué à déployer davantage d’effectifs dans la région hier, dont trente véhicules blindés, plus de 1000 soldats, des tanks, des bus militaires ainsi que des hélicoptères Cobra et Sikorsky. D’après le gouverneur de la province, plus de 10000 soldats se trouvent actuellement dans la région et oeuvrent à éradiquer les guérilleros du PKK. De nombreux affrontements, tant terrestres qu’aériens, se déroulent quotidiennement.

Un chef tribal du Nord Cotabato a été abattu par la guérilla maoïste le 27 juillet. Datu Libontos Ansabu, alias « Commandant Ibon, » dirigeait une milice local qui appuyait l’armée dans la contre-guérilla, et qui s’est rendue coupable de nombreuses exactions – dont 19 meurtres – contre les paysans de la région, notamment le massacre de la famille Alcontin à sitio Kilukag, Barangay Amabel en 2010. La milice du « Commandant Ibon » avait aussi racketté les paysans, leur enlevant du bétail.

Les guérilleros du PCP-SL ont mitraillé la base anti-guérilla de Bajo Somabeni (département de Junín), blessant un sergent de l’armée de plusieurs balles. Par ailleurs, des drapeaux du PCP-SL ont été accrochés la nuit suivant le discours présidentiel promettant de nouveaux moyens contre la guérilla maoïste, le long de plusieurs routes de divers districts de la vallée de Monzón (Tingo María), jusque sous le nez des unités de contre-guérilla basées à Cachicoto.

Depuis samedi, les maoïstes observent une semaine commémorative en souvenir de leurs leaders martyrs tués par les forces de sécurité depuis le début de leur lutte dans les années soixante. A cette occasion, les autorités ont renforcé la présence policière dans toutes les zones où la guérilla a établi ses bases. Dimanche, un SPO (officier de police spécial) a été tué dans le district de Malkangiri (Orissa) et un de ses collègues blessé par trois guérilleros qui ont ouvert le feu à leur encontre à Padia, à 50 kilomètres de Malkangiri, la capitale du district.