La police bruxelloise a interpellé mercredi les quatre dernières personnes suspectées d’être impliqués dans les violences survenues lors de la manifestation nationale du 6 novembre 2014. Il s’agit de quatre dockers originaires de Bruges, Beernem, Le Coq et Schilde. Le parquet a décidé de renvoyer les quatre hommes devant le tribunal correctionnel à l’issue de leur audition. Ces dernières interpellations portent le nombre de celles-ci à 54. Plusieurs personnes ont déjà comparu devant le tribunal correctionnel et ont été condamnées à des peines de travail, a indiqué mercredi la police bruxelloise. Quelque 150 agents de police ont été blessés lors de la manifestation du 6 novembre 2014 par des jets d’objets divers. Onze véhicules ont été incendiés et 62 autres endommagés. La plupart des suspects ont pu être appréhendés dans les semaines et mois qui ont suivi grâce aux images des caméras de surveillance et à celles prises par des policiers en civil.

La manifestation du 6 novembre

La manifestation du 6 novembre

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Vlad Lenko, a été arrêté le 27 décembre 2014 pour une bagarre qui avait eu lieu le 23 décembre avec des néo-nazis. Il est inculpé de hooliganisme et de coups et blessures graves. Il a été condamné à 6 ans d’emprisonnement dans une colonie de sécurité maximale. Les soutiens récoltent des fonds pour financer l’appel. La peine de Vlad pourra être réduite s’il paye 1000€ de dommages et intérêts au nazi blessé.

Vlad Lenko

Vlad Lenko

Evi Statiri, en grève de la faim depuis le 14 septembre dernier a été hospitalisée ce 27 septembre, après une brusque aggravation de son état de santé dans la matinée du même jour. Evi souffre d’hypoglycémie sévère, d’hypotension et de tachycardie en plus des malaises et palpitations. Evi a donc été transférée de la prison de Koridallos vers l’Hopital Général d’Etat de Nikaia du Pirée, elle a perdu 11% de son poids initial. Elle attend toujours la réponse du Conseil Judiciaire après avoir fait à nouveau appel il y a trois semaines.

Edit : Gerasimos Tsakalos, membre emprisonné de la Conspiration des Cellules de Feu et compagnon de Evi a rendu public le fait qu’il est également en grève de la faim depuis le 14, malgré qu’il n’ait pas totalement récupéré de la grande grève des prisonniers, il y a quelques mois seulement.

Banderole solidaire avec Evi Statiri

Banderole solidaire avec Evi Statiri

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La Ville de Paris va se doter de 165 caméras de vidéosurveillance supplémentaires, qui s’ajouteront aux 1.144 existantes, selon une délibération adoptée ce soir au Conseil de Paris. Ces caméras seront déployées dans des « espaces publics prioritaires » et dans les quartiers de la capitale qui viennent d’être réaménagés: Les Halles (Ier), Paris Rive Gauche (XIIIe), Beaugrenelle (XVe), Clichy-Batignolles (XVIIe), esplanade Nathalie-Sarraute (XVIIIe) et dans le secteur Macdonald (XIXe).

Ces caméras s’ajoutent à celles de la SNCF, de la RATP, des musées, enceintes sportives, etc., si bien que plus de 13.000 caméras peuvent faire l’objet d’un visionnage par la préfecture de police. L’installation des caméras représentera un budget de 5,32 millions d’euros pour la Ville (et plus de six millions pour l’Etat).

Vidéosurveillance à Paris

Vidéosurveillance à Paris

La résistance antifasciste en Ukraine a revendiqué une attaque à l’explosif dévastatrice (15kg d’Amonal) contre le siège des services secrets ukrainiens (FSB), rue Catherine, à Odessa. Le communiqué présente cette action, qui a eu lieu ce dimanche au petit matin, comme une reprise de la résistance armée antifasciste après les arrestations de ce printemps, et une riposte à la répression de masse, aux tortures et aux disparitions commises par le FSB. Le communiqué du groupe « Odessa souterrain » fait référence à une action du même type mené contre les services secrets russe en avril 1999 (action revendiqué par la NRA) et au dynamitage, pendant la guerre, par les partisans soviétiques odessites, du siège des services de répression de l’occupant fasciste. Le nom même du groupe fait référence aux labyrinthe de souterrains creusés sous Odessa et qui servaient de base à la résistance pendant la guerre.

https://www.youtube.com/watch?v=1ql8eZwcZFE

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Attaque contre le siège du FSB à Odessa

Attaque contre le siège du FSB à Odessa

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La semaine culturelle kurde a été l’occasion du lancement de la campagne commune du Secours Rouge, d’Alternative Libertaire BXL, de la Sosyalist Kadınlar Birliği, de l’Iranian Youth Committee Belgium et du Belçika Göçmenler Kolektifi de soutien au Bataillon International de Libération combattant au Rojava. Vingt membres de ces différents collectifs se sont relayés pendant quatre jours pour exposer le projet, la situation et les besoin du Bataillon International. 500 tracts ont été diffusés, 250 euros récoltés.

Voir le dossier de cette campagne

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A la semaine kurde.

A la semaine kurde.

Le camp anti-nucléaire de Hanhikivi, à Pyhäjoki tentait d’empécher la construction d’une centrale nucléaire. Dés le 15 septembre, à renforts de policiers anti-émeute, de bulldozers et d’agents de G4S ainsi que d’un hélicoptère le camp a commencé à être expulsé. Les personnes expulsées ont reconstruit un camp juste à coté, mais une personne est restée dans une cabane dans un arbre, et la police refusait qu’on lui apporte des vivres. Ce dernier occupant a donc commencé une grève de la faim en réclamant qu’on lui apporte des vivres et des vêtements, quatre autres personnes se sont également mis en grève de la faim en solidarité. Le 23 septembre à 23h30, la police a finalement mis la main sur le dernier occupant, en ayant dû au préalable couper les arbres, aménager une nouvelle route et faire venir des unités spéciales de la police et des pompiers dans des véhicules blindés tout en faisant garder le chantier pour empêcher les soutiens d’approcher. Il a été hospitalisé puis relaché.

Les occupants de ce camp, qui avait commencé le 21 avril, sont accusés d’une centaine de crimes.

La police aura mis une semaine pour expulser le dernier occupant.

La police aura mis une semaine pour expulser le dernier occupant.

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Evi Statiri, compagne emprisonnée d’un prisonnier de la Conspiration des Cellules de Feu, est en grève de la faim depuis le 14 septembre. Le 25 septembre, les prisonniers de l’aile A de la prison de Korydallos ont refusé de regagner leurs cellules et ont peint des slogans sur les murs de la cour. Ils ont également publié un communiqué dont voici un extrait : « Nous continuerons à soutenir Evi autant que nous le pouvons en tant que prisonniers. Tandis que les jours passent et que nous continuons à voir le système jouer avec la vie de notre camarade Evi Statiri, notre patience arrive à bout. Le ministère doit reconnaitre la torture et le barbarisme dont il est responsable, libérer Evi Statiri et lever le statut d’exilée d’Athena Tsakalos. »

Les prisonniers révolutionnaires Dimitris Koufonitas (17-Novembre) et Kostas Gournas (Lutte Révolutionnaire) ont chacun publié un communiqué solidaire avec Evi Statiri. Accusant le gouvernement de Syriza d’instaurer un état d’exception contre les anarchistes, de se venger contre la grande grève de la faim des prisonniers révolutionnaires et de réprimer les proches des groupes armés révolutionnaires.

Depuis jeudi et jusqu’à dimanche a lieu Place d’Espagne (près de la gare de Bruxelles-Central) la 2e édition de la semaine culturelle kurde.

Dans le « village kurde », le Secours Rouge, Alternative Libertaire BXL, la Sosyalist Kadınlar Birliği, l’Iranian Youth Committee Belgium et le Belçika Göçmenler Kolektifi auront une tente pour vous présenter leur campagne commune de soutien au Bataillon International de Libération combattant au Rojava. Nous serons encore là ce week end de 12H à 20H.


Voir le dossier de cette campagne

Voir le programme de la semaine kurde (concerts, films, etc.)

Poster

Poster

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Jusqu’à présent, la sécurité est assurée par des membres de la police locale et du Corps de sécurité, service dépendant du SPF Justice et chargé du transfert et de la surveillance de détenus ainsi que du maintien de l’ordre dans les cours et tribunaux. La mission ne se déroule toutefois pas sans heurt depuis quelques mois à Bruxelles. Dernier épisode en date: le 11 septembre, des agents ont quitté le Palais de justice en pleine audience de la Cour d’assises pour protester contre les heures supplémentaires qui s’accumulent et qu’ils ne peuvent récupérer. Dix agents de la police fédérale seront déployés pour renforcer les services de sécurité au Palais de justice de Bruxelles jusqu’à la fin février au plus tard, en attendant un renforcement du Corps de sécurité par le recrutement de 20 personnes.

Au palais de justice de Bruxelles

Au palais de justice de Bruxelles

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