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Le Secours Rouge/APAPC co-organise le cortège du 1er Mai à Bruxelles
Conférence ‘Pays-Basque’ à l’Espace Marx
La Coordination Anti-répression (regroupant le Comité Anti-répression, issu du Comité des plaignants du 23 février 2003, le Secours Rouge/APAPC et l’Espace Marx), a organisé une soirée d’information en collaboration avec le Centre d’information basque Txalaparte sur le thème ‘Pays basque, résistance et répression‘. Animé par un représentant de l’Espace Marx, la soirée a commencé par un exposé de la représentante du Comité Anti-répression sur le thème: ‘Pays-Basque: laboratoire de la répression en Europe‘. La situation des militants basques détenus en Belgique a été ensuite exposée par un représentant de notre Secours Rouge/APAPC. Une vidéo réalisée par la gauche indépendantiste basque, intitulée ‘Temps du peuple – Temps de la paix’, a servi d’introduction au représentant du Centre d’information basque Txalaparta pour aborder la question des perspectives de solution politique pour le Pays-Basque. La quarantaine de personnes présentes ont participé au débat qui a suivi.
Le flyer de la conférence
Affiche de la Commission pour un SRI en solidarité avec les prisonniers soumis à l’isolement dans le cadre de l’article 41bis
Brochure pour Luis Moreno et Raquel Garcia
L’affaire Garcia-Moreno, brochure supplément au n°5 (juin-juillet 2004) de Solidarité! (revue du Secours Rouge/APAPC), diffusée à l’occasion de la conférence-débat du 30 juin 2004 à l’Espace Marx.
Sommaire:
L’affaire Garcia-Moreno / Pays-Basque: Laboratoire de la répression en Europe / Témoignage de Juan ‘Juanra’ Ramon Rojo / Le mandat d’arrêt européen / Qui sommes-nous? / Adresses et contacts
Garcia et MorenoConférence à l’Espace Marx
Luis Moreno et Raquel Garcia, militants basques visés par le nouveau mandat d’arrêt européen, sont invités comme conférenciers à la soirée co-organisée par le Comité des plaignants du 23 février 2003, le Secours Rouge/APAPC et l’Espace Marx contre les nouvelles lois anti-terroristes.
Conférence de Moreno et GarciaLe Secours Rouge/APAPC tient un stand au 1er mai de la FGTB sur la place Rouppe
France: Manifestation devant la prison de Bapaume
Compte rendu de la manifestation:
Manifestation à Bapaume
Ce samedi 24 avril, des bus provenant de l’ensemble des provinces du Pays-Basque se sont rendus à l’appel de l’organisation Askatasuna vers les deux prisons les plus éloignées du Pays-Basque où des prisonniers politiques basques sont incarcérés. Il s’agit de la prison d’Algeciras (au Sud de l’Andalousie) et de Bapaume (où une autre militante basque, Agurtzane, a rejoint Maquso il y a quelques mois).
Ces deux prisons sont le symbole de la politique d’éloignement et d’isolement politique mise en place par les gouvernements français et espagnol. 700 prisonniers politiques basques (dont 135 prisonniers basques dans 26 prisons françaises différentes) subissent cette injustice, et cette répression politique visant avant tout à couper tous leurs liens avec leur pays, familles et proches. La politique de dispersion et d’éloignement des prisonniers basques loin du Pays-Basque complique, donc espace, les visites des familles, des avocats et des médecins. Cette politique appliquée depuis 1987 frappe également les familles obligées de parcourir des milliers de kilomètres pour une visite de moins d’une heure (quatorze parents sont morts sur la route de la prison depuis la dispersion).
En plus de revendiquer le respect de leurs droits, pour leur dignité, le Collectif des Prisonniers Politiques Basques lutte aussi pour la reconnaissance de leur caractère politique. Car cette reconnaissance est indispensable dans la voie de la résolution du conflit politique. Si on veut dépasser cette situation de conflit politique, il est indispensable d’accepter le caractère politique des prisonniers politiques basques, ainsi que leur participation au processus politique en Pays-Basque.
Ce sont donc 250 basques débarquant de cinq autocars qui ont participé à la manifestation de Bapaume, rejoints par des manifestants français. En effet, le collectif ‘Ne Laissons Pas Faire’ (NLPF) s’était associé à l’appel d’Askatasuna, ce qui permettait de renouveler, de manière plus large, la manifestation de l’année passée en soutien aux prisonnières d’Action Directe. Ont donc également participé à cette initiative des militants du Collectif ‘Ne Laissons Pas Faire’, de la CNT, du Comité Secours Rouge (Paris). Dix membres de notre Secours Rouge/APAPC ont fait le voyage et participé à cette manifestation. Pic-nique, chants, partie de foot, discours, et activités basques traditionnelles comme la pyramide humaine, se sont succédés pendant quatre heures sous les encouragements des prisonnières.
Bruxelles: ‘Fermeture’ de la Chambre de commerce suisse en Belgique
Reçu sur la boîte mail du SR: ‘Ce dimanche 16 novembre, nous avons cadenassé et barricadé la porte de la Chambre de commerce suisse en Belgique, 24 rue des Nations, à 1050 Bruxelles, en solidarité avec Marco Camenisch. Marco est un militant révolutionnaire vert-anarchiste détenu en Suisse dans des conditions telles que plusieurs campagnes internationales de solidarité ont été organisées pour le soutenir, rassemblant des initiatives en France, Italie, Suisse, Argentine, Espagne et Belgique. C’est ainsi qu’un premier rassemblement de solidarité avec Marco Camenisch s’était tenu devant la chancellerie de Suisse de Bruxelles: pendant une heure, le 18 janvier, une vingtaine de membres et de sympathisants du Secours Rouge/APAPC et de l’Anarchist Black Cross/Gent avaient déployé sur le trottoir de la rue de la Loi des calicots en solidarité avec Marco. Un rassemblement similaire avait été prévu le 3 novembre, mais la police de Bruxelles est intervenue: les dix premiers manifestants furent encerclés et interpellés par des policiers en tenue anti-émeute, les calicots furent confisqués, les identités relevées, etc. La répression immédiate d’une manifestation pacifique aussi réduite (dans le temps, dans nombre des participants, dans les dérangements qu’elle pouvait occasionner) donne la mesure du caractère formel de nos ‘libertés‘ [une problème de logiciel et/ou de transmission a rendu illisible la suite du document]
Bruxelles: Répression de la manifestation pour Marco Camenisch
Lundi 3 novembre 2003, le Secours Rouge/APAPC et l’Anarchist Black Cross de Gand avaient appelé à un rassemblement de solidarité avec le prisonnier vert-anarchiste suisse Marco Camenisch devant la chancellerie (ambassade) de Suisse à Bruxelles. Dès l’arrivée de la première dizaine de manifestants, la police de Bruxelles est intervenue. Les manifestants ont été encerclés par des policiers en tenue anti-émeute. Un contrôle d’identité général s’en est suivi, tandis que la police continuait à boucler le périmètre. Deux calicots du Secours Rouge et un drapeau communiste ont été confisqués. Quelques mesures d’intimidations ont été faites contre les manifestants.
Tract pour Camenisch


