Sénégal: Un cinquième manifestant tué
Un collégien a été tué samedi à Diaobé, dans le sud du Sénégal, portant à cinq le nombre de morts dans les émeutes qui agitent le pays depuis l’arrestation du principal opposant Ousmane Sonko.
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Un collégien a été tué samedi à Diaobé, dans le sud du Sénégal, portant à cinq le nombre de morts dans les émeutes qui agitent le pays depuis l’arrestation du principal opposant Ousmane Sonko.
Des heurts entre manifestants et forces de l’ordre ont éclaté ce samedi après-midi à Lille, en marge d’une manifestation contre les violences policières.
Du Nord au Sud en passant par Beyrouth et la plaine orientale de la Bekaa, les Libanais ont laissé éclater leur colère après la plongée de la livre libanaise face au dollar entamée mardi 2 mars.
Dakar a été, vendredi, le théâtre d’émeutes opposant les forces de l’ordre à des centaines de jeunes, deux jours après l’arrestation de l’opposant Ousmane Sonko, dont la garde à vue a été prolongée.
Vendredi 5 mars, une marche féministe de nuit en mixité choisie était organisée à Toulouse. Cette manifestation, interdite par la préfecture, a été réprimée par la police qui a nassé, frappé, gazé la marche. Des interpellations ont aussi eu lieu (voir ici et ici). EDIT : 43 personnes ont été interpellées et conduites au commissariat.
Des dizaines de manifestants ont affronté la police dans la soirée de mardi avec des feux d’artifice et des cocktails Molotov, blessant légèrement quelques policiers.
Le 17e tribunal d’instruction de Barcelone, a décidé d’emprisonner provisoirement et sans possibilité de caution pour huit personnes arrêtées lors de la manifestation de samedi réclamant la libération de Pablo Hasel.
Des émeutes ont éclaté dimanche 28 février au soir dans plusieurs quartiers de Ouargla, dans le Sud algérien, après la condamnation à une lourde peine de prison d’un militant du mouvement de protestation populaire, accusé d’«apologie du terrorisme».
Onze personnes ont comparu devant le tribunal à la suite de l’attaque, vendredi, par la foule des bureaux d’une compagnie minière dans la province de Limpopo.
La police birmane a ouvert le feu sur des manifestants dimanche à Rangoun et dans plusieurs autres villes du pays, faisant au moins onze morts en cette journée la plus sanglante depuis le début du mouvement de contestation contre le coup d’Etat.