Des centaines de personnes se sont rassemblées dans le quartier Poble Sec de Barcelone, où ils ont affronté la police anti-émeute. Des policiers catalans (Mossos) sont venus, à la demande d’un propriétaire, expulser un appartement occupé situé rue Bisbe Laguarda à Barcelone. Un moratoire sur les expulsion pour cause de pandémie avait bien été établi à Barcelone, mais il a expiré et n’a pas été renouvelé. Depuius les expulsions se multiplient.  Cependant, l‘expulsion de lundi après-midi s’est faite sans ordonnance du tribunal, et quand les policiers ont traîné dehors l’occupante d’une cinquantaine d’année, le voisinage s’est scandalisé et le rassemblement solidaire s’est transformé en émeute.

 

 

Dossier(s): Espagne Tags: ,

De graves affrontements ont eu lieu lors d’une manifestation contre le confinements hier à Barcelone. Les heurts ont commencé aux portes du palais de la Generalitat et de la mairie de Barcelone. Les manifestants ont affrontés la police, dressant des barricades, lançant divers projectiles et incendiant des conteneurs. Quatorze personnes ont été arrêtées et trente personnes ont été blessées selon le bilan officiel. Dans les affrontements, deux fourgons des brigades mobiles ont été mis hors service, ainsi que trois véhicules de police catalane, un véhicule et une moto de la Garde urbaine. A Burgos, un rassemblement anti-confinement s’est tenu dans le quartier de Gamonal vendredi soir. Il a également débouché sur de violents affrontements avec la police.

Les affrontements de Barcelone

Mercredi 21 octobre 2020, devant l’ Ambassade d’Espagne à Paris, à l’appel du Collectif pour la Libération des prisonniers politiques catalans, avec l’ ANC France et le CDR Paris, un important rassemblement s’est tenu pour protester contre la répression qui continue à s’abattre sur les indépendantistes catalans.

Rassemblement contre la répression en Catalogne

Rassemblement contre la répression en Catalogne

Dossier(s): Espagne Tags: , ,

Vendredi 16 octobre, la parquet a requis trois ans de prison et 26000 euros contre sept militantes qui avaient coupé les chemins de fer à Sant Cugat. Les événements ont eu lieu lors de la grève féministe de 2018 lorsque les sept militantes avaient chemins de fer en guise de démonstration de l’arrêt des services et pour réclamer la défense des droits des femmes. Les militantes attendent leur procès et ne savent pas quand il aura lieu. Plus d’infos ici.

Trois ans de prison requis contre sept militantes féministes qui avaient bloqué les chemins de fer

Trois ans de prison requis contre sept militantes féministes qui avaient bloqué les chemins de fer

Dossier(s): Espagne Tags: ,

Plus de 400 indépendantistes ont manifesté, à Barcelone au milieu d’une importante force de police. Les manifestant·es voulait marquer le premier anniversaire de la condamnation par la Cour suprême des neufs indépendantistes, qui avait conduit à plusieurs nuits d’émeutes dans la capitale catalane (voir notre article). À la fin de la manifestation, les manifestants ont bloqué la route avec du mobilier urbain déclenchant des affrontements avec les Mossos (la police catalane). Cette manifestation, qui s’est tenue à l’appel des Comité de Défense de la République (CDR), s’est tenue malgré l’interdiction de se rassembler à plus de 6 personnes en vigueur dans la capitale.

Affrontements à Barcelone lors d'une manifestation indépendantiste

Affrontements à Barcelone lors d’une manifestation indépendantiste

Dossier(s): Espagne Tags: , ,

Le bureau du procureur général espagnol a dévoilé son rapport annuel pour l’année 2019. Dans le chapitre dédié au “terrorisme national” on y trouve les Comités de Défense de la République (CDR) ainsi que la plateforme Tsunami Démocratique au coté d’ETA, des GRAPO et d’autres groupes armés anarchistes. Le bureau du procureur général définit les CDR et le “Tsunami Démocratique” comme des “mouvements indépendantistes catalans violents”. Le document se base sur la relation présumée entre 9 personnes arrêtée en septembre 2019 dans le cadre de l’opération Judas (voir notre article) et les CDR. Le bureau du procureur prétend ainsi que ces 9 militant·es feraient partie d’une “équipe d’intervention tactique” des CDR chargée de préparer des “actions violentes”. Les actions de solidarité, avec les personnes condamnées dans le cadre du “Tsunami Démocratique”, sont également ciblées par le bureau du procureur. Celui-ci note notamment la préparation de ces actions via des moyens de communication cryptés tels que Telegram.

Un extrait du rapport du bureau du procureur général

Un extrait du rapport du bureau du procureur général

Samedi 4 juillet, le groupe de soutien de Pablo Hasél a organisé des rassemblements de soutien et de solidarité dans plusieurs villes de Catalogne et d’Espagne. Ils demandent une amnistie pour le rappeur communiste, qui a été condamné à trois peines de prison en seulement dix jours (voir notre article). Les manifestations se sont tenues à 19h00 à Barcelone, Valence, Lleida, Tarragona, Sabadell, Banyoles et Molins de Rei. Des rassemblements de solidarité ont également été organisés dans plusieurs villes d’Espagne, comme Madrid, Séville, Malaga, Cáceres et Saragosse.

Rassemblements de soutien à Pablo Hasél dans plusieurs villes

Dossier(s): Espagne Tags: , ,

Les officiers et employés de la Police nationale espagnole ainsi que le personnel civil qui ont participé à l’opération visant à réprimer le référendum sur l’indépendance de la Catalogne de 2017 ont reçu des primes de 21 millions d’euros. Par ailleurs, de nombreuses personnes impliquées dans l’opération ont également reçu des médailles ou d’autres récompenses. Le gouvernement de Madrid a envoyé un total de 6000 officiers en Catalogne lors de l’opération de répression du référendum. Cette opération a, au total, couté 87 millions d’euros. Toutes ces données ont été compilée dans un rapport de 464 pages “privé et confidentiel” du groupe d’entreprises Ernst & Young (un cabinet d’audit financier) qui a fuité.

Répression du référendum d'indépendance catalan (archive)

Dossier(s): Espagne Tags: ,

Au cours des six derniers mois, plus de six cents procès ont été ouverts contre des personnes qui se sont mobilisées dans le cadre du mouvement indépendantiste. Parmi elles, plus de 200 enquêtes ont été lancées dans le cadre de l’occupation de l’aéroport par le “Tsunami Démocratique” à La Jonquera (voir notre article) en plus des 350 enquêtes dans le cadre d’autres mobilisations anti-gouvernementales. Par ailleurs, pendant les jours des manifestations les plus intenses, la police a arrêté plus de 240 personnes, dont 30 ont été emmenées en prison. La plupart ont été libérées quelques semaines plus tard, mais huit sont toujours en prison ou ont été expulsés du territoire. À ces arrestations, il faut ajouter de nouvelles poursuites, comme celles des 92 arrêtés les blocage sur l’axe routier C-17 à Granollers et sur la N-340 à Terres de l’Ebre, une dizaine d’arrestations supplémentaires (dont une hier à Tarragone par la police espagnole et un autre à Barcelone par la police catalane Mossos).

Barricade à Barcelone vendredi 18 octobre 2019

Dossier(s): Espagne Tags: , ,

Mercredi 5 et jeudi 6 février, la 10e section de la Haute Cour de Barcelone a acquitté 13 manifestant·es des CDR (Comités de Défense de la République, gauche indépendantiste) qui s’étaient enchainés aux portes du palais de justice le 23 février 2018 (voir notre article). Ces 14 militant·es avaient été arrêté·es inculpé·es de “trouble de l’ordre public” et “désobéissance” et pour deux d’entre eux de “résistance sévère à agents de l’autorité”. Aucun dommage aux biens ou aux personnes n’ayant pu être prouvé, 13 militant·es ont été acquittés tandis que le 14e n’a pas été jugé.

Une des arrestations de Barcelone (archive)

Dossier(s): Espagne Tags: ,