Amérique Latine/France : Encore des révoltes dans les prisons
Des mouvements de révoltes de prisonniers ont, à nouveau éclaté, dans le cadre de la crise du Coronavirus en France, Colombie, Uruguay et Argentine.
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Des mouvements de révoltes de prisonniers ont, à nouveau éclaté, dans le cadre de la crise du Coronavirus en France, Colombie, Uruguay et Argentine.
Lundi 23 mars, le ministère de justice a annoncé qu’il prendrait des ordonnances pour libérer 5000 prisonniers en fin de peine en raison du Coronavirus. Les prisons françaises avaient, comme ailleurs dans le monde, connus d’importants mouvements de révoltes des prisonniers.
Dimanche 22 mars, deux nouvelles révoltes ont éclaté dans les prisons françaises de Maubeuge et Longuenesse. En Colombie, les prisonniers de pas moins de 10 prisons (parmi lesquelles les prisons de Bogota, Medellin, Boyaca) se sont révoltés.
Deux personnes ont été interpellés le 12 mars à Paris et Saint-Nazaire pour des faits qui remontent au 16 novembre à Nantes. Ce jour-là, des affrontements avaient eu lieu lors de l’acte 53 des Gilets jaunes.
L’ancien prisonnier basque, Peio Irigoien vient d’être condamné par la Cour d’appel de Pau à une amende. Peio avait refusé de se soumettre aux obligations du Fijait (Fichier judiciaire national automatisé des auteurs d’infractions terroristes).
Les Gilets jaunes ont défilé ce samedi à Paris pour leur acte 70, malgré l’interdiction par le gouvernement des rassemblements de plus de 100 personnes. A 18h40, la police avait procédé à plus de 1160 contrôles préventifs, 76 verbalisations sur les périmètres interdits et à 52 interpellations suite à des heurts, des bris et des […]
En décembre 2018, dans le cadre des actions des Gilets Jaunes, des cocktails Molotov avaient été jetés contre la préfecture qui a en partie brûlé.
La CGT et les syndicats des avocats de France et de la magistrature ont saisi la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) pour demander l’interdiction des LBD en France.
En France, des manifestations nocturnes se sont organisées dans plusieurs villes de France, le samedi 7 mars. Ces marches pour un « féminisme populaire antiraciste » étaient organisées dans le cadre de la journée du 8 mars