Palestine: 90 Palestiniens blessés en Cisjordanie
90 Palestiniens, dont un enfant, sont blessés suite à l’envahissement des forces d’occupation israéliennes au village de Bita et le mont d’al-Orma, au sud de Naplouse.
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90 Palestiniens, dont un enfant, sont blessés suite à l’envahissement des forces d’occupation israéliennes au village de Bita et le mont d’al-Orma, au sud de Naplouse.
Fathi Salaoui, ingénieur en génie civil et militant tunisien, a joué un rôle de premier plan dans la révolution du « printemps arabe ». Quittant son travail et sa compagne, Fathi Salaoui s’est donc réfugié en France où il demande l’asile politique. Celui-ci lui lui a été refusé par l’Office Français de Protection des Réfugiés et Apatrides (OFPRA).
Vendredi 28 février, les forces israéliennes ont attaqué vendredi des Palestinien·nes stationné·es sur une montagne à Naplouse (Cisjordanie), pour empêcher les colons d’occuper le territoire. On dénombre 134 blessé·es.
Tareq Matar est un prisonnier politique palestinien détenu dans les prisons israéliennes. Après 30 jours de torture dans un centre d »‘interrogatoire israélien, il ne peut plus marcher.
Quatorze personnes, dont des militants des droits humains, ont été arrêtées ces derniers jours et présentées à la justice pour avoir, selon leurs proches, exprimé des opinions favorables à la laïcité.
Au moins 15 personnes ont été blessées lors d’affrontements entre des manifestants antigouvernementaux et les forces de sécurité.
Mercredi 12 février, Chadri Sdiri, un anarchiste tunisien a écrit un texte sur Facebook décrivant le concept de « révolution prolétarienne ». Il a été condamné à 5 mois de prison avec sursis.
La marche des enseignants, organisée ce lundi à Alger, à l’appel de la coordination nationale des enseignants du primaire, a été réprimée par la police.
Hier dimanche, des manifestants se sont affrontés avec les forces de sécurité sur la place al Khlani, dans le centre de Bagdad.
Mardi 11 février, plusieurs milliers de libanais·es manifestaient à Beyrouth pour dénoncer le nouveau gouvernement dirigé par Hassan Diab et s’opposer au vote de confiance de celui-ci par le parlement. Des affrontements ont éclaté entre contestataires et les forces de de sécurité.