Vendredi après midi, 100 manifestants se sont rassemblés à Bruxelles à l’appel du Secours rouge face au consulat de France et à la résidence de l’ambassadeur de France pour revendiquer la libération de Georges Abdallah.
Au rassemblement de Bruxelles
Vendredi soir à Toulouse 160 personnes ont participés à la soirée d’information et de solidarité. Un meeting a également été organisé à Hambourg.
A la soirée de Toulouse
Samedi, 400 personnes ont manifesté de la gare de Lannemzan à la prison de la ville où est détenu Georges Abdallah. Des rassemblements ont aussi eu lieu à Dublin, à La Haye, à Barcelone et à Berlin. Nosu présenterons un bilan détaillés de ces initiatives prochainement.
Cette soirée s’inscrit dans la semaine internationale d’action pour Georges Abdallah qui a déjà vu se réaliser:
13 octobre: Soirée de solidarité au Cinéma Utopia, à Bordeaux.
14 octobre: repas de solidarité à l’Athénée libertaire, à Bordeaux
14 octobre: initiative solidaire (accrochage de banderole pendant un match de football) au stade de Peristeri, à Athènes.
16 octobre: Rassemblement devant la représentation française à l’ONU, à New-York
16 octobre: tagage solidaire du siège de BNP-Paribas à Bruxelles
17 octobre: Soirée d’information au Centre culturel de Villeneuve
A venir
18 octobre: Rassemblement à Manchester
19 octobre: Soirée de soutien au Dar Lamifa, à Marseille
20 octobre: Rassemblement à La Haye
20 octobre: Rassemblement devant le consulat de France à Bruxelles
20 octobre: Soirée solidaire au Sacco-Vanzetti, à Bruxelles
20 octobre: Soirée solidaire au Hangar de la Cépière, à Toulouse
21 octobre: Manifestation à Lannemezan
21 octobre: Rassemblement à Tunis devant l’ambassade de France
21 octobre: Rassemblement à Dublin
21 octobre: Rassemblement devant l’ambassade de France à Berlin
21 octobre: Colloque solidaire à Baalbeck
21 octobre: Gala de boxe de solidarité à Lyon
23 octobre: Rassemblement devant le consulat de France à New-York
23 octobre: Meeting au camp de Chatila
22 octobre: Meeting à l’Université Saint-Joseph à Beyrouth
24 octobre: Rassemblement devant l’ambassade de France à Athènes
La nuit de lundi à mardi, une des façades du complexe administratif central de la BNP Paribas à 1000 Bruxelles a été taguée pour la libération de Georges Abdallah avec un grand pochoir à l’image du prisonnier
BNP Paribas tagué à Bruxelles
La semaine internationale d’action pour Georges compte parmi d’autres initiatives:
Manifestation devant la prison de Lannemezan (Hautes Pyrénées) où est détenu Georges. La manifestation partira de la gare à 14h pour aller devant la prison. Cars et covoiturage partiront de Paris, Toulouse, Marseille, Pau, Tarbes… et d’autres villes encore. A Paris, rendez-vous vendredi 20 octobre, à 21h, au pied de la statue de la République, pour un départ en car à 22h. Retour à Paris dimanche vers 6h. Pour réserver sa place, écrire à : campagne.unitaire.gabdallah@gmail.com
Rassemblement devant le consulat de France à Bruxelles. De 17H30 à 18H30, 42 Boulevard du Régent (métro Art-Loi). Le rassemblement sera suivi en soirée de rencontres entre participants au rassemblement au local Sacco-Vanzetti.
Messages de solidarité des Brigades Abu Ali Mustafa (branche armée du FPLP) et du TKP/ML TIKKO Rojava à l’occasion de la Semaine internationale d’actions pour la libération de Georges Abdallah du 14 au 24 octobre 2017.
Mi-septembre, huit membres d’organisations syndicales égyptiennes indépendantes ont été arrêtés. Il s’agit de deux syndicalistes employés par la Société Égyptienne Électricité (Egyptian Electricity Holding Company) et de six employés par l’Autorité des impôts immobiliers (Real Estate Tax Authority Union – RETA), y compris le président du syndicat indépendant de la RETA.
Les membres de l’union fiscale ont été arrêtés suite à leur demande de permission auprès du ministère de l’Intérieur d’organiser une manifestation pour exiger des augmentations de salaire, tandis que les membres du syndicat de la RETA l’ont été pour avoir organiser des formations de leurs membres. Ils sont accusés, entre autre, d’incitation à des grèves et à des manifestations, à l’utilisation abusive des médias sociaux et l’affiliation à un groupe interdit par la loi (les syndicats indépendants). Le gouvernement égyptien a introduit en 2013 une loi qui restreint sévèrement les manifestations et les grèves, nécessitant un préavis du ministère de l’Intérieur, rarement donné.
Manifestation pour la libération des syndicalistes prisonniers
A l’initiative du réseau de solidarité avec les prisonniers palestiniens Samidoun, et avec le soutien du Secours Rouge International, une semaine internationale de solidarité avec Georges Abdallah est organisée du 14 au 24 octobre prochain. Georges Ibrahim Abdallah est détenu dans les prisons françaises depuis plus de 32 ans, suite aux actions menées par les Fractions Armées Révolutionnaires Libanaises contre des responsables de l’armée, des services secrets et de la diplomatie des États-Unis et d’Israël au début des années ’80. Il est libérable depuis 1999, et a donc plus que doublé la peine de sûreté de 15 ans assortie à sa condamnation.
Depuis son arrestation, jusqu’au dernier refus de libération, Georges Abdallah fait l’objet d’une traitement d’exception. Deux mois après sa première condamnation (à quatre ans de prison en juillet 1986) par le tribunal correctionnel de Lyon, des juridictions d’exception se mettent en place qui conduiront à un nouveau procès. Georges Abdallah inaugura alors la nouvelle Cour d’assises, composée uniquement de magistrats, qui le condamna à la réclusion à perpétuité en février 1987. L’avocat de Georges était un agent des services secrets français, ce qui sera découvert et dénoncé après le procès sans que la régularité de celui-ci ne soit remise en cause.
Depuis, les autorités ont usé de tous les moyens, réguliers et irréguliers, pour empêcher la libération de Georges pourtant décidée à deux reprises par les tribunaux compétents. Georges Abdallah n’a jamais adopté une attitude de victime. il n’a jamais renié ou négocié son identité révolutionnaire mais, au contraire, a toujours offert au mouvement de classe sa résistance comme élément avancé d’une lutte commune. Cette cohérence, ce courage, nous devons les apprécier et les soutenir.
Tous devant le Consulat de France pour appeler à la libération de Georges Abdallah!
Rassemblement ce vendredi 20 octobre de 17h30 à 18h30, 42 Boulevard du Régent (métro Arts-Loi) suivi d’une soirée d’infos et de rencontres au Sacco-Vanzetti.
La nuit de lundi 16 à mardi 17 octobre, une des façades du complexe administratif central de la BNP Paribas à 1000 Bruxelles a été taguée pour la libération de Georges Abdallah avec un grand pochoir à l’image du prisonnier
A l’initiative du réseau de solidarité avec les prisonniers palestiniens Samidoun, une semaine internationale de solidarité avec Georges Abdallah est organisée du 14 au 24 octobre prochain. Des événements sont déjà en cours d’organisation en Palestine, au Liban, en Jordanie, aux Etats-Unis, en Irlande, en France, en Allemagne, en Espagne et bien sur en Belgique où notre Secours Rouge organise un rassemblement le vendredi 20 octobre prochain.
Semaine internationale de solidarité pour Georges Abdallah du 14 au 24 octobre 2017.
Le 3 septembre dernier, Georges Abdallah apparaissait sur une photo diffusée par Coup Pour Coup 31 arborant un t-shirt exigeant la libération d’Ahmad Sa’adat, secrétaire général du FPLP emprisonné à perpétuité en Israël. Le 5 septembre c’est Ahmad Sa’adat qui a répondu à cette photo en faisant diffuser une lettre ouverte en soutien au communiste libanais emprisonné en France. Voici un extrait (à lire en entier ici) : « Ensemble, notre force se multiplie des douzaines de fois, renouvelée dans notre espoir et notre confiance en l’inéluctabilité de la victoire, la victoire de l’aube sur la nuit, la vérité sur les mensonges et l’hypocrisie. Tu es le témoin vivant de la fausseté des allégations relatives au «monde libre», à la «démocratie», à la «séparation des pouvoirs» et à «l’indépendance de la magistrature» dont la classe dirigeante se vante dans les forums médiatiques et les salles de conférences. Nous sommes enchaînés par les injustices courantes fabriquées aux États-Unis d’Amérique, qui sont les mêmes en Palestine, et je ne doute pas qu’il existe de nombreux exemples dans tous les bastions de l’impérialisme. »
Reza Shahabi, dirigeant du syndicat de la régie des transports de Téhéran et sa banlieue (Sherkat-é–Vahed), avait été condamnée à 6 ans de prison en 2010 pour « atteinte à la sécurité nationale » (voir notre article). Il avait été libéré en septembre 2014 pour raisons médicales (après avoir payé une caution de ± 51.000 Euros). Selon un collègue de Reza Shahabi, « le procureur a déclaré à Shahabi et à sa famille qu’il n’avait qu’à passer trois mois de plus en prison pour couvrir le moment où il avait été libéré en congé médical ». Après son retour en prison, il s’est rendu compte que les autorités avait décidé de lui faire purger un an de plus, ce qui signifie un emprisonnement jusqu’en décembre 2018.
Shahabi a commencé sa grève de la faim le 9 août, mais n’a pas été en mesure de le déclarer tout de suite n’ayant pas droit à des visites ou des appels téléphoniques. La peine d’un an ajoutée à la peine actuelle concerne une condamnation pour sa participation présumée dans le conflit du 17 avril 2014 entre les gardiens et les prisonniers dans la prison d’Evin rendu célèbre comme le »Jeudi noir » lorsque des unités des gardes spéciales ont attaqué des prisonniers politiques dans le quartier 350 (voir notre article). Reza Shahabi a été blessé lors de cette attaque, mais les témoignages contre lui des responsables de la prison et des gardes ayant mené l’assaut ont finalement conduit à une condamnation à une année de prison supplémentaire.
A l’occasion de la Fête Nationale française, des manifestations ont eu lieu devant des représentations diplomatiques françaises pour réclamer la libération de Georges Ibrahim Abdallah. Notamment à Tunis et à Beyrouth.