Jeudi 7 novembre au soir se tenait un match de football entre l’Ajax (équipe néerlandaise) et le Maccabi Tel-Aviv (équipe israélienne) à Amsterdam. Les supporters de cette dernière, affiliés à l’extrême-droite israélienne ont semé le trouble pendant plusieurs heures dans la ville scandant des slogans tels que « Fuck You Palestine », arrachant des drapeaux palestiniens accrochés sur de façades ou encore chantant des chants à la gloire de l’armée d’occupation. Ils avait également hué au stage la minute de silence dédiée aux victimes des inondations à Valence et agressé au moins un chauffeur de taxi. Ces nombreuses provocations et agressions ont déclenché des affrontements avec des personnes pro-palestiniennes (un rassemblement contre la tenue de ce match avait eu lieu dans la ville, mais on ignore si ces personnes ont participé aux affrontements). Les supporters d’extrême-droite ont été pourchassés dans la ville, frappé, certains ont été capturés et on été forcé de scander « free Palestine » pour qu’on les laisse partir. 57 personnes ont été arrêtés dans le cadre de ces affrontements.

Supporter-d'extrême-droite-israélien-arrachant-un drapeau palestinien à Amsterdam

Supporter-d’extrême-droite-israélien-arrachant-un drapeau palestinien à Amsterdam

A l’occasion de l’anniversaire du 7 octobre, des miltants pro-palestiniens sont descendus dans la rue dans plusieurs pays: Danemark, Royaume-Uni, Etats-Unis, République d’Irlande, France,  Suisse et Italie, appelant principalement à l’arrêt des combats à Gaza et au Liban. À Rome, environ 6 000 manifestants ont défié l’interdiction de marcher dans le centre-ville ( voir article ici ), la police a tiré des gaz lacrymogènes et employé des canons à eau après l’éclatement d’affrontements. 40 000 personnes ont assisté à la « Marche nationale pour la Palestine » dans le centre de Londres. La police était présente en nombre, certains manifestants avaient déclaré qu’ils prévoyaient de cibler les entreprises et les institutions qui soutiennent Israël, notamment le British Museum. Des contre-manifestants ont agité des drapeaux israéliens alors que les militants pro-palestiniens passaient, les forces de l’ordre ont procédé à 15 arrestations, les autorités n’ont pas précisé si les personnes détenues faisaient partie de l’un ou l’autre groupe.

Une manifestation a aussi eu lieu dans la capitale de la République d’Irlande, à Dublin, certaines personnes ont qualifié le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le président américain Joe Biden de « criminels de guerre ». Au Cap, les militants pro-palestiniens ont défilé vers le parlement sud-africain lors d’une manifestation organisée par la Campagne de solidarité pour la Palestine. Les manifestations de soutien à la Palestine ont eu lieu dans d’autres grandes villes européennes, notamment Stockholm, Copenhague, Paris, Bâle, Berlin, Düsseldorf, Hambourg et Munich, celle de Berlin se terminant par des affrontements.( voir article ici )

Le projet de réviser la Constitution afin d’élargir le corps électoral à 25 000 natifs et résidents depuis 10 ans recueille l’opposition des indépendantistes. Ce qui a donc donné lieu à deux nuits d’affrontements dans l’archipel, marquées par des tirs à balles réelles, alors que l’Assemblée nationale examinait le projet de loi relatif à cette révision constitutionnelle. Le 14 mai, après une nuit d’affrontements, le Haut-commissaire de la République, Louis Le Franc, a décrété un couvre-feu à Nouméa. Mais les affrontements se sont encore étendus et durcis.

Les forces de l’ordre sont les principales visées par les manifestants et deux gendarmes ont été tués par balle.  Des colons se sont organisés en milices et ont tués plusieurs personnes. Le président Macron a décrété l’état d’urgence à l’issue d’un Conseil de défense tenu ce 15 mai. Le Premier ministre français Gabriel Attal a annoncé mercredi le déploiement de militaires pour sécuriser les ports et l’aéroport de Nouvelle-Calédonie, confrontée à une vague de violences, ainsi que l’interdiction du réseau social TikTok. Le ministre de l’Intérieur a également annoncé l’envoi de renfort du GIGN, du RAID, des CRS, de la gendarmerie mobile.

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La ville d’Iquitos vit des moments de tension en raison de manifestations qui ont tourné en affrontements violents entre la police nationale et des habitants. Ces manifestations ont pour origine les coupures d’électricité intempestives qui ont affecté la population et diverses industries, dont celle de la construction. L’entreprise Electro Oriente, pointée du doigt par les manifestants, se présente comme une agence de recouvrement et nie toute responsabilité, affirmant que c’est l’entreprise Genrent del Perú S.A.C. qui est responsable de la gestion de l’électricité. Les affrontements ont entraîné l’évacuation d’une école en raison de l’utilisation excessive de gaz lacrymogènes et la confrontation a perturbé les activités quotidiennes dans la région.

 

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Dans le sud du Mexique, les normaliens ont manifesté lundi dans la ville de Chilpancingo, capitale de l’État de Guerrero, sur la côte pacifique, pour exiger des réponses dans l’affaire des 43 étudiants d’une école normale rurale qui ont disparu en 2014. Un autre étudiant de cette école a été tué lors d’une confrontation avec la police en mars. Les manifestants ont envahi, saccagé et mis le feu au bâtiment du gouvernement de l’État situé à proximité de l’autoroute principale reliant Mexico à Acapulco. Une douzaine de voitures stationnées dans le parking du gouverneur ont aussi été incendiées.

 

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Des troupes de l’armée gouvernementale qui menaient mardi des opérations à Barangay Leviste ont accroché un groupe de guérilleros maoïstes du Comité régional de Tagalog du Sud. La commandante de ce groupe, Junalice Arante-Isita alias Arya et deux autres maoïstes, Bernardo Bagaas alias John Paul, et Erickson Bedonia, alias Ricky, ont été tués. Les militaires ont récupéré plusieurs armes à feu et divers équipements. Junalice Arante-Isita était recherché pour violation de la loi antiterroriste.

 

Une vingtaine de policiers ont été blessés ce mardi lors de la manifestation des étudiants d’Ayotzinapa contre le bureau du procureur général de l’état. 11 véhicules ont également été brûlés. Les normaliens manifestaient après l’évasion d’un policier de l’État accusé d’avoir tué l’un de leurs compagnons, Yanqui Kothan Gómez, alors que les marches pour demander justice pour les 43 disparus d’Ayotzinapa en 2014 s’intensifient (voir notre article). Les manifestants ont lancé des pétards et des bombes artisanales sur les agents pour pénétrer dans les installations, et les éclats ont blessés les agents, qui se sont mis à l’abri dans les installations.

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Les manifestations des agriculteurs se sont terminées ce mardi en Espagne par des tensions, des charges policières, des affrontements et des interruptions de la circulation lorsque les manifestants ont tenté de descendre dans les rues de Cordoue avec leurs tracteurs sans autorisation. Les agriculteurs avaient l’intention d’entamer un cortège de  de tracteurs depuis le pont Arenal jusqu’à la sous-délégation du gouvernement, bien qu’ils n’en aient pas reçu l’autorisation. Trois personnes ont été arrêtées et jusqu’à neuf policiers ont été légèrement blessés. Les trois agriculteurs arrêtés ont ensuite été libérés sous caution.

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Les manifestations contre la réforme du code pénal, débutées en décembre, ont repris jeudi dernier, après les fêtes de fin d’année, avec une mobilisation qui ne faiblit pas. Bien au contraire, des records de participation ont été enregistrés ces deux derniers jeudis. Cette réforme prévoit la suppression du bureau du procureur dédié aux affaires de corruption de haut niveau, l’assouplissement des sanctions en cas de corruption ainsi que la suppression de la protection des lanceurs d’alerte pour les policiers.

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Alors que le massacre continue à Gaza, la répression ne fait que s’accroître en Cisjordanie avec 4700 arrestations depuis le 7 octobre. Ce mardi 26 décembre, l’armée d’occupation israélienne a kidnappé dans la nuit, la députée et militante féministe Khalida Jarrar à son domicile de Ramallah. Khalida Jarrar, est ancienne représentante du Front populaire de libération de la Palestine (FPLP), qui avait été au Conseil national Palestinien. Elle a déjà été mise en détention à quatre reprises par Israël (voir nos articles) qui n’a jamais réussi à faire taire cette militante féministe, particulièrement impliquée dans la défense des droits des prisonnier-es politiques palestinien-nes.