Le ministre de la Justice souhaite mieux protéger l’anonymat des policiers chargés de gros dossiers en remplaçant leurs données personnelles par un « code de protection » et en prenant des mesures supplémentaires pour les protéger lors de contacts visuels et physiques. Les policiers concernés sont par exemple ceux qui sont intervenus le 15 janvier dernier à Verviers, au cours de laquelle deux présumés jihadistes ont été abattus par la police. Toute personne ayant accès au dossier d’instruction, y compris celles qui se sont constituées partie civile, peut obtenir l’identité des membres des unités spéciales qui ont mené l’assaut. Cette proposition doit encore être discutée au sein du gouvernement fédéral.

Forces spéciales de la police

Forces spéciales de la police

Notre film « Marco Libero ! Un prisonnier anarchiste emprisonné en Suisse depuis 1991 » est à présent sous-titré en 7 langues: français, anglais, allemand, grec, italien, espagnol et finalement turc, grâce à la traduction de Sosyal Savas.

L’occasion de partager à nouveau cette vidéo de présentation de Marco Camenisch.

Marco Libero!

Marco Libero!

La Confédération des Immigrés Opprimés d’Europe (AvEG-Kon) et l’Union des Femmes Socialistes (SKB) tiendront une permanence de soutien à la résistance du peuple kurde contre l’agression turque.

Ces permanences auront lieu les 13-14-15 janvier de 10h à 16h à la Place du Luxembourg, à Bruxelles.

Belgique/Kurdistan: Permanences de soutien au peuple kurde sur la Place du Luxembourg du 13 au 15 janvier

Le film « Les trois histoires du Secours Rouge » projeté lors de l’exposition qui a eu lieu le mois dernier à Bruxelles est à présent en ligne sur Youtube, en anglais sous-titré français. Vous pouvez activer/désactiver les sous-titres à l’aide du bouton prévu par Youtube dans le coin inférieur droit de la vidéo.

Bon visionnage !

Exposition: Histoire du Secours Rouge

Exposition: Histoire du Secours Rouge

Un rassemblement a eu lieu ce mercredi devant la résidence de l’ambassadeur de France à Bruxelles pour exiger la vérité et la justice sur l’assassinat de Fidan, Sakine et Leyla, trois militantes kurdes à Paris il y a juste un ans.

En raison des massacres incessant au Kurdistan, et particulièrement de l’assassinat par la contre-guérilla de trois militantes politiques connues dans le district de Silopi : Seve Demir, Fatma Uyar et Pakize Nayir, les manifestants ont improvisés un cortège et se sont rendus devant l’ambassade de Turquie. Les rassemblements des Kurdes et de la gauche révolutionnaire turque sont presque quotidiens ces derniers jours, il y a eu des manifestations à Liège, au siège de RTL-TVi etc.

Les militantes assassinées à Silopi


Le rassemblement à Bruxelles

Les militantes assassinées à Silopi
Le rassemblement à Bruxelles

Une action de grève paralyse pendant deux jours une grande partie du réseau ferroviaire. De nombreux métiers du rail sont représentés, qui luttent contre la diminution de la dotation de 3 milliards sur les 5 prochaines années et la réduction de 7000 emplois prévus par le groupe SNCB. A Bruxelles, des piquets de gréves ont bloqué le centre de signalisation à la gare du midi et les ateliers de Forest. Des groupes de grévistes (et de militants venus les soutenir) ont tenté, parfois avec succès, de bloquer à quai les trains qui transitaient par la gare à partir de 22h. Quelques (légers) incidents ont éclatés lors du blocage des trains. La police était présente en force, ainsi que les vigiles de la SNCB. Un huissier est venu pour constater les blocages (mais n’a pu prendre aucune identité) ainsi qu’un employé d’INFRABEL qui photographiait les grévistes.

A la gare du midi

EDIT: 11H00
Le piquet devant le dépôt atelier de Forest a été levé ce mercredi matin à la suite d’un constat d’huissier. Jusqu’à 07h, 7 trains sur 10 roulaient en Flandre et moins de 1 sur 10 en Wallonie.

A la gare du midi

Le niveau d’alerte antiterroriste de l’OCAM (Organe de Coordination et d’Analyse de la Menace) a été abaissé du niveau 3 au niveau 2 sur une échelle qui en compte 4, pour ce qui concerne « la menace » envers policiers et militaires. Le niveau 3 reste en vigueur sur « l’ensemble du territoire » mais surtout pour les lieux à forte concentration.

Logo OCAM

Le réseau de solidarité avec les prisonniers palestiniens SAMIDOUN organise une soirée d’information. L’événement se déroulera en arabe et en français ce mercredi 6 janvier à 18h30, au 53 Chaussée de Haecht, à 1210 Bruxelles.

Le Dr Fayez Rashid, écrivain et analyste politique, fera un exposé sur la politique systématique d’assassinat de dirigeants palestiniens et arabes, d’intellectuels et de militants par l’état d’Israël. Cette politique a eu un impact significatif sur le mouvement de libération palestinien et son leadership politique, elle a ciblé des intellectuels palestiniens, des artistes, des personnalités culturelles en Europe et dans le monde arabe, ainsi que des prisonniers et d’anciens prisonniers.

L’écrivain palestinien Khaled Barakat de SAMIDOUN présentera quant à lui d’Omar Nayef Zayed. Arrêté à Jérusalem en 1986, il a été condamné par un tribunal militaire à une peine à vie pour complicité dans la mort d’un colon israélien. En 1990, il mène une grève de la faim de 40 jours. Alors qu’il reçoit un traitement dans un hôpital, il s’échappe, fuit la Palestine et entre en Bulgarie en 1994. Il y épousa plus tard sa femme avec qui il aura trois enfants. Les autorités bulgares ont perquisitionné son domicile le 17 décembre 2015 afin de l’arrêter et de l’extrader en Israël. Omar Nayef Zayed s’est alors réfugié à l’ambassade de Palestine, pays reconnu par la Bulgarie depuis 1988.

Omar Nayef Zayed.

Omar Nayef Zayed.

Depuis 2007, en vertu de la « loi caméra », la police fédérale a théoriquement accès, en temps réel, aux caméras de vidéosurveillance de la STIB. Par contre, ce n’était pas le cas de la police locale. Un accord a été trouvé il y a peu entre le gouvernement bruxellois, la STIB et les six zones de police bruxelloises pour que celles-ci puissent désormais exploiter les images de la STIB. Par contre, le système n’est pas encore opérationnel car il attend toujours un arrêté d’exécution émanant du ministère de l’Intérieur.

La vidéosurveillance de la STIB est actuellement en cours de développement. Un marché public est en cours d’exécution afin de passer de la vidéo analogique à la vidéo numérique. Le passage au numérique permettra un partage quasiment illimité des images vers d’autres entités, telles que la police fédérale ou la police locale. Le nouveau système permettra de visionner et d’enregistrer les images de l’ensemble des caméras gérées par la STIB, soit 15.000 caméras estimées à l’horizon 2025. Il s’agit des caméras installées dans les stations, dans les espaces privés de la STIB, dans les rames de métro ainsi que dans les bus et trams en surface. Il coûtera 2.280 millions d’euros nécessaires pour installer les 15.000 caméras prévues d’ici 2025 et les relier à un logiciel centralisant l’information.

Caméra de la STIB

Caméra de la STIB

La direction d’appui aérien de la police fédérale a pris possession mercredi à Brasschaat (province d’Anvers) de son premier drone. L’appareil sera dans un premier temps utilisé pour aider la police de la route dans ses tâches de photogrammétrie après des accidents de la circulation ainsi que pour venir en aide à la Cellule des personnes disparues. Une procédure d’acquisition de deux drones pour la Direction centrale des unités spéciales et d’un appareil pour le labo de la police judiciaire fédérale à Bruxelles est également en cours.

Plusieurs corps de police locale ont par ailleurs déjà acheté des drones ces dernières années, afin notamment de disposer d’une meilleure vue de la situation en cas d’évènements de masse, mais également dans le cadre d’opérations de recherche. Un groupe de travail, auquel participe l’appui aérien de la police fédérale, travaille en outre à une formation commune destinée aux pilotes et opérateurs de drones au sein de la police.

Le premier drone de la police fédérale

Le premier drone de la police fédérale