Un policier a été capturé par des guérilleros maoïstes dans le district de Sukma (Chhattisgarh). L’agent de police adjoint Peela Das a été emmené alors qu’il se trouvait dans un véhicule dans une zone retirée du district. Recruté par la police de l’état récemment, l’homme retournait à Polampalli, où il était en poste, après avoir eu quelques jours de congé. Selon les autorités, un groupe de guérilleros armés aurait arrêté le taxi dans lequel il circulait et lui aurait demandé d’en descendre avant de l’emmener avec eux vers les denses forêts longeant la route. Des forces de sécurité ont été dépêchées sur place pour ratisser la zone mais aucune information n’a pu être récoltée depuis sa capture.
Un guérillero, dont la tête avait été mise à prix a été arrêté lundi alors qu’il transportait un IED dans le district du Bastar (Chhattisgarh). Budhram Madkami a été interpellé par une équipe conjointe de la CRPF et de la police locale dans les forêts entourant le village de Kapanar. Il était attendu dans la région de Kapanar avec deux ou trois cadres du parti pour une réunion d’informations à l’égard des villageois de la région. Des forces de l’ordre avaient été déployées aux alentours en prévision de leur potentielle venue. En sentant leur présence, Budhram a tenté de fuir mais a été rattrapé après une longue course poursuite. Ses camarades sont ont parvenus à échapper aux soldats. L’IED saisie pesait 4 kilos selon les autorités. Budhram Madkami est accusé d’être impliqué dans huit actions attribuées à la guérilla maoïste, parmi lesquelles des pillages, des tentatives de meurtres et des sabotages.
Deux membres présumés du PCP-SL ont été tués, et un soldat blessé, après deux affrontements successifs mercredi entre un groupe d’une dizaine de guérilleros et des patrouilles des forces spéciales dans les jungles montagneuses du sud du Pérou. L’armée a réussi à récupérer six fusils, de nombreuses munitions et des explosifs. Les affrontements se sont produits dans la vallée de Pitirinkini, dans la région de Junín (VRAEM).
Après l’échec à former un nouveau gouvernement de coalition, le président turc, Erdogan, a approuvé, vendredi 28 août, la composition d’un gouvernement transitoire présenté par son premier ministre pour gérer le pays jusqu’aux élections législatives anticipées du 1er novembre. Pour la première fois de l’histoire du pays, deux membres du HDP feront partie du gouvernement. Erdogan et son gouvernement ont ouvertement accusé le HDP d’être le bras politique du PKK.
Les combats se poursuivent entre les forces de sécurité et les guérilleros du PKK. 60 policiers et militaires ont déjà été tués tandis que l’armée affirme avoir tué des centaines de membres du PKK, notamment lors des bombardements au Kurdistan syrien et irakien. Trois civils dont un garçon de sept ans ont été tués hier jeudi lors des heurts dans la ville kurde de Cizre. Trois soldats et quatre autres civils ont par ailleurs été blessés à Cizre. D’autres combats ont eu lieu, notamment dans la ville de Yüksekova. Hier également des combattantes du TIKKO ont attaqué contre une base militaire à Geyiksuyu dans la région du Dersim.
Au Kurdistan turc, 98 zones sont déclarées Zones de Sécurité Spéciale. Ces zones ciblent les zones où l’insoumission du peuple kurde est le plus notable. Dans ces zones, où la loi martiale est appliquée avec ordre de tirer à vue pour la police et l’armée, le nombre de morts civils s’agrandit chaque jour depuis l’application de cette loi.
Les membres de la Task Force Vulcano ont réussi à capturer dans la municipalité de Chitaga, dans la province de Santander, Carlos Javier Castellano Flórez, le commandant en second du « Front Efrain Pabon Pabon » et le directeur du Comité des finances de l’ELN. Castillan Flórez est accusé de rébellion, de terrorisme et d’enlèvement aggravé, il est également accusé d’implication dans l’attaque qui a coûté la vie à 11 soldats en mai 2013, dans la municipalité de Chitaga, et de plusieurs enlèvements contre rançon.
Trois soldats de la Border Security Force ont été tués et six autres blessés mercredi après être tombés dans une ambuscade tendue par la guérilla maoïste dans le district de Chitrakonda (Odisha). Selon les premières informations publiées par la presse locale, il semblerait que la brigade était en train de sécuriser un site de construction d’un pont lorsqu’elle a été attaqué. Mais aucune information n’a encore été confirmée par le parti.
Un homme de 45 ans, ancien membre très actif de la Salwa Judum, a été abattu par des membres présumés de la guérilla naxalite dans le district de Bijapur (Chhattisgarh), a déclaré la police ce mercredi. Pidu Korsa aurait été abattu dans un campement de secours à proximité de Bijapur. Les autorités ont affirmé que les villageois leur avaient dit qu’un groupe de guérilleros armés avaient pris d’assaut le camp avant d’abattre Korsa. Une chasse à l’homme a été déclenchée pour capturer les guérilleros qui ont battu en retraite dans les jungles avoisinantes.
Un détachement du 27e bataillon d’infanterie de l’armée gouvernementale a accroché un groupe de guérilleros de la NPA lundi à Barangay Lakunon, dans la campagne environnant la ville de T’boli, une région tribale du South Cotabato. Les militaires ont récupéré une douzaine d’IED.
Un maoïste présumé a été arrêté dimanche avec des armes et des munitions dans un village du district du Jamui, dans le Bihar. Une équipe conjointe de la police locale et de la Special Task Force a organisé une descente dans le village et a capturé l’homme, Sona Ram Marandi, qui est accusé par les autorités d’être un proche de Chirag Da, commandant régional du CPI(Maoist) dans certaines régions du Bihar et du Jharkhand. Deux détonateurs, deux cartouches, du matériel explosif et une mobylette ont été saisis en sa possession. Il était recherché dans le cadre de diverses actions attribuées à la guérilla maoïste dans la région.
La police du Chhattisgarh a arrêté un membre présumé d’une milice maoïste et deux présumés courriers au cours d’un contrôle routier samedi. Selon la police, il s’agirait d’un homme de 20 ans originaire du district de Khamamm, et de deux courriers de 19 et 28 ans originaires du district du Bijapur. Une équipe de policiers qui se chargait de la vérification des véhicules les a capturé alors qu’ils voyageaient sur deux mobylettes dans le courant de la matinée. Ils ont saisi les mobylettes ainsi qu’une certaines somme d’argent en liquide. Les autorités affirment que le trio était en route pour Charla dans le but d’acheter des médicaments et des provisions pour les guérilleros de la région Pamedu, dans le Chhattisgarh.
Onze douaniers et leur chauffeur ont été capturé par le PKK dans la région de Van au poste frontalier de Kapikoy, qui sépare la Turquie de l’Iran. Dans un autre incident, un soldat turc a été tué et trois autres ont été blessés dans des affrontements dans la région de Diyarbakir. Les combattants du PKK ont attaqué à la roquette et aux armes de longue portée une unité de l’armée qui gardait un barrage hydroélectrique dans le district de Kulp, près de Diyarbakir. En réponse, l’armée a mené une opération aérienne. De nombreux autres incidents armés ont été signalés.
Un tribunal turc a décidé dimanche d’incarcérer cinq maires de villes à majorité kurde du sud-est du pays, accusés d’avoir essayé de « détruire l’unité » nationale en appelant à l’autonomie de la région. Parmi les maires placés en détention provisoire en attente de leur jugement se trouvent les co-maires de Sur, un district de la ville de Diyarbakir, Seyid Narin et Fatma Sik Barut. La maire de la ville de Silvan (région de Diyarbakir), Yuksel Bodakci, est également détenue. Dans la région d’Hakkari (frontalière avec l’Irak et l’Iran), ce sont les co-maires de la ville, Dilek Hatipoglu et Nurullah Ciftci, qui ont été mis en détention. Le responsable local du HDP, Ismail Sihat Kaya, a également été arrêté à Hakkari.
Les maires détenus ont tous été élus sur les listes du Parti pour la paix et la démocratie (BDP), proche du HDP, qui a réalisé une percée historique lors des législatives du 7 juin en obtenant 13% des voix.La justice turque reproche à ces maires d’avoir essayé de « détruire l’unité de l’Etat et l’intégrité du pays ». Aucune date de procès n’a encore été annoncée. Enfin, les détenu-e-s du TKP/ML ont débuté une grève de la faim de 3 jours, dans toutes les prisons de Turquie, pour protester contre les massacres au Kurdistan turc et contre les opérations contre les groupes révolutionnaires perpétrés par l’armée et l’AKP.
Six cadres maoïstes présumés, parmi lesquels une femme, ont été arrêté dans un village du district de Cachar, dans l’Assam tôt jeudi matin. Les six – Amir Hussain, 45 ans, du district de Dhubri, Nirmala Biswas, 50 ans, du Bengale occidental, Sidhu Orang, 22 ans, du district de Cachar, Bijoy Orang, 26 ans, Bipon Orang, 25 ans et Bipul Orang, 35 ans, ont été arrêtés dans le village de Menam Punjee à proximité du commissariat de Katigorah. Bijoy, Bipon et Bipul habitent à Menam Punjee. Les autorités ont déclaré qu’Amir, un ingénieur, et Nirmala, diplômée en science, avaient été déclarés comme étant les cadres maoïstes les plus recherchés par le gouvernement du Bengale. La police du Cachar, en collaboration avec l’armée et des membres de la CRPF, a déclenché une opération conjointe à environ 3 heures du matin dans la nuit de mercredi à jeudi et ont arrêté les six guérilleros présumés chez un certain Hina Orang. Ce dernier n’a quant à lui pas été arrêté, mais la police a déclaré qu’elle le ferait si nécessaire.
La police accuse Amir et Nirmala d’être des membres actifs de l’aile politique des maoïstes. Amir aurait la responsabilité d’encourager les jeunes à rejoindre le mouvement. Nirmala, qui aurait rejoint la guérilla il y a sept ans, serait venue du Bengale mardi dernier pour renforcer la base maoïste dans la région. Selon les médias locaux, tous les deux leur auraient affirmé qu’ils travaillent à l’émancipation des classes opprimées et réprimées. ‘Nous ne sommes pas des militants. Nous sommes en mission pour libérer le peuple de l’oppression du gouvernement. Nous livrons un combat contre le gouvernement et non contre le peuple’, a déclaré Amir. Nirmala a ajouté, ‘Le peuple, tout spécialement dans les plantations de thé et dans les régions rurales, est négligé et dépossédé par les autorités. Ils n’ont pas les moyens de manger deux fois par jour’.