Liban: Incidents à Beyrouth
Des affrontements violents ont éclaté entre un groupe de manifestants et les forces de police devant la banque centrale du Liban.
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Des affrontements violents ont éclaté entre un groupe de manifestants et les forces de police devant la banque centrale du Liban.
Les services de la sécurité intérieure israélienne (Shin Bet) ont déclaré qu’ils auraient arrêté 50 membres présumés du FPLP et démantelé plusieurs cellules opérationnelles de Résistance en Cisjordanie.
Elles étaient accusées notamment de « diffusion de propagande contre l’État, enlèvement du voile et complot contre la sécurité nationale ».
La contestation au Liban se poursuit en même temps que la répression qui l’accompagne. Des dizaines de personnes ont été blessées dans des heurts survenus samedi 14 décembre, dans la soirée, à Beyrouth.
Dimanche 15 décembre, Mohammed al-Doujaïli, un militant engagé dans le mouvement de contestation contre le pouvoir irakien a été assassiné à Bagdad. Il a été abattu d’une balle dans le dos non loin de la place Tahrir, épicentre du mouvement social, et a succombé à ses blessures dimanche matin. Un de ses amis, qui se trouvait avec lui, a également été blessé. Il est encore hospitalisé. Mohammed al-Doujaïli distribuait des repas aux manifestant·es sur Tahrir, tout comme Zahra Ali, retrouvée morte avec des marques de torture le 2 décembre. Il s’agit donc du quatrième militant à subir un tel sort.
Vendredi 13 décembre, plusieurs milliers de manifestant·es se sont rassemblé·es près de la clôture marquant la frontière de la bande de Gaza. Cinq Palestinien·nes ont été blessé·es par des balles réelles tirées par l’armée d’occupation à travers la clôture. D’autres manifestations, rassemblant plusieurs milliers de personnes, se sont tenues ailleurs dans la bande de Gaza. Il s’agissait de la 87ème « Marche du retour », un mouvement lancé le 30 mars 2018.
Mardi 3 décembre, Furkan Sevim, étudiant à l’Université Eskişehir Anadolu, a été condamné à 9 ans et 9 mois de prison pour « appartenance à une organisation armée » et « propagande pour une organisation illégale.
En moins de dix jours, trois militant·es qui ont été assassiné·es dans des conditions obscures dans le pays. Au total, le bilan de la répression du mouvement de contestation, qui dure depuis début octobre, atteint désormais plus de 450 mort·es et 20 000 blessé·es.
Depuis 2015, 15.530 personnes ont été détenues dans les opérations contre le Parti Démocratique du Peuple (HDP).
Au moins 37 manifestants palestiniens ont été blessés vendredi lors d’affrontements avec des soldats israéliens dans l’est de la bande de Gaza.