France : Un troisième militant kurde sur le point d’être expulsé
Après l’expulsion de Firaz Korkmaz,le 29 mars et Mehmet Kopal, le 9 avril, un troisième militant kurde est sur le point de se faire expulser.
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Après l’expulsion de Firaz Korkmaz,le 29 mars et Mehmet Kopal, le 9 avril, un troisième militant kurde est sur le point de se faire expulser.
Ce mercredi 9 avril, un militant kurde a été expulsé par la France pour être immédiatement arrêté en Turquie.
Ce lundi 8 avril, 17 personnes ont été arrêtées en Normandie et Ile de France dans une opération menée par la Sous-Direction-Anti-Terroriste. Une partie d’entre elles a été emmenée dans les locaux de Levallois-Perret et pourrait y rester 96 heures.
Mercredi 3 avril, le conseil de ministres a prononcé en France la dissolution de la Défense Collective (DefCo), un collectif rennais qui lutte contre la répression
Ce 5 avril à partir de 9H30 aura lieu au tribunal d’Aix-en-Provence l’audience en vue de la mise en examen de deux personnes arrêtées au début de l’été dernier dans le cadre de l’affaire Lafarge. Un appel à un rassemblement a été lancé pour ce jour là.
Pour riposter à l’offensive antisyndicale, plus d’une dizaine de syndicats dont la CGT Roissy, Sud Rail Alsace, la CGT Total Energies Normandie, FO Fnac Paris, ou encore Sud Aérien appellent à une première réunion de coordination le 7 avril.
Les militaires belges seraient surtout appelés à mener des missions dans le domaine de la recherche et de la neutralisation d’engins explosifs (la Défense belge dispose d’une expertise particulière dans le domaine du déminage terrestre et naval).
Le militant kurde Firaz Kokmaz, 24 ans, a été expulsé vers Istanbul où il a été emprisonné.
Le ministre polonais de la Défense, a déclaré que « Les forces armées polonaises rejoindront la coalition internationale mise en place par la France pour soutenir les préparatifs et la sécurité des Jeux olympiques d’été de 2024 ».
À l’issue d’une procédure ouverte en 2019, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) avait conclu qu’Amazon France Logistique (AFL) avait mis en place “un système de surveillance de l’activité et des performances des salariés excessivement intrusif”