USA : Vers une criminalisation du front POLISARIO
Le congressman conservateur Joe Wilson va soumettre une proposition de loi visant à criminaliser le front POLISARIO et à le désigner comme organisation terroriste.
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Le congressman conservateur Joe Wilson va soumettre une proposition de loi visant à criminaliser le front POLISARIO et à le désigner comme organisation terroriste.
31 personnes du village de Mbeuth ont été arrêtées par la gendarmerie de Sébikotane, dont une mère et son fils, lors d’une opération musclée liée à la contestation contre le projet d’implantation du centre de traitement des déchets
Samedi 17 mai, des unités avancées de l’Armée de libération populaire sahraouie ont mené, un « bombardement ciblé » contre l’armée d’occupation marocaine dans le secteur d’Oum Dreiga.
Un décret présidentiel adopté ce mardi 13 mai lors d’un Conseil des ministres extraordinaire, dissous les partis politiques et les organisations à caractère politiques sur toute l’étendue du territoire. Cette dissolution était en préparation depuis plusieurs semaines et avait suscité un début de contestation inédit dans le pays.
Sidi Abdallah Ahmed Sidi Abahah, l’un des prisonniers politiques sahraoui du groupe « Gdeim Izik » détenu dans la prison Tiflet 2, a mené des grèves de la faim de protestation de 48 heures.
La plateforme des organisations de la société civile actives dans le secteur des ressources naturelles dénonce l’arrestation arbitraire de seize personnes dans le village de Kaponda (Lualaba).
Ahmed Souab a été interpellé, lundi matin à l’aube, dix hommes de la sécurité ont fait irruption chez lui. L’avocat a été conduit au pôle judiciaire antiterroriste avant d’être officiellement placé en garde à vue. La justice lui reproche ses critiques contre le verdict du procès dit du « complot contre la sûreté de l’État ».
Ce 19 avril, 40 opposant.es politiques lourdement condamné.es à des peines allant de 13 à 66 ans de prison, sans défense ni débat, les avocats des accusé.es n’ont pas pu plaider lors des audiences.
Samedi 19 avril à Toulouse, des centaines de personnes ont manifesté à l’appel de 30 organisations locales lors de l’étape de la Marche pour la Liberté en soutien à la libération des prisonniers politiques et du peuple sahraoui (voir notre article).
Les travailleurs et les syndicats de l’enseignement en Côte d’Ivoire qui subissent, depuis le 3 avril dernier, une nouvelle vague de répression.