Ce matin à l’aube, une descente de police a eu lieu chez quatre gilets jaunes de la région liégeoise. Les militant·e·s ont été menottés devant leurs familles et leurs maisons ont été fouillées de fond en comble. Le but de l’opération était d’identifier les personnes qui avaient détruit des horodateurs de la Ville de Liège d’une valeur de 8000 euros en février. Un rassemblement devant le Palais de Justice de Liège ou le commissariat est en préparation.

Édit 16h48 : Deux des Gilets jaunes ont été libérés. Nous n’avons pas de nouvelles des deux autres. Leurs ordinateurs et téléphones ont été saisis par la police. Les quatre miliant·e·s sont accusé.e.s d’association de malfaiteurs.

Gilets Jaunes liégeois

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Dans le cadre du mois de mobilisation international pour la libération de Georges Abdallah, le Collectif Palestine Vaincra est invité à des conférences à Bruxelles, Genève et Nanterre. Ce collectif, dont des membres visitent Georges Abdallah en prison, interviendra sur le soutien à la lutte du peuple palestinien, en particulier le soutien indispensable aux prisonniers palestiniens, et sur la lutte pour la libération de Georges Abdallah, communiste libanais et militant de la cause palestinienne enfermé en France depuis 1984.

Samedi 21 septembre dès 19H
Local Sacco Venzetti – 54, Chaussée de Forest – Bruxelles
Facebook : https://www.facebook.com/events/511319009682843/

Jeudi 26 septembre dès 19H30
Unimail – Boulevard du pont d’Arve – Genève
Facebook : https://www.facebook.com/events/511900332969705/

Jeudi 10 octobre dès 19H30
7, rue Anatole France – Nanterre
Facebook : https://www.facebook.com/events/238294123756238/

La zone de police Bruxelles-Capitale-Ixelles lance dès ce lundi soir une opération de communication. L’idée: rencontrer son inspecteur de quartier devant un café. L’initiative existe déjà aux Etats-Unis et porte le nom de “Coffee with a cop”. Elle doit permettre aux Bruxellois de rencontrer leur inspecteur de quartier dans un cadre informel et neutre qui permette de poser « toutes les questions possibles ». Cinq rendez-vous sont actuellement programmés. Ils ont lieu ce lundi au «Loola» à Bruxelles, ce mercredi à «La Signare» à Ixelles, ce vendredi prochain au «Le Houba» à Laeken, le 26 septembre au «Café Tetouan» à Bruxelles et le 30 septembre au «De Wand» à Neder-over-Heembeek.

Un concept américain

 

La zone de police des communes de Bruxelles-Ville, Ixelles et Laeken, ainsi que de Neder-over-Heembeek et Haren voulait acquérir des caméras à installer sur la voie publique avec un contrat d’entretien portant sur trois ans. Un  marché avait été estimé au départ à 5 millions d’euros hors TVA. Trois candidats avaient déposé offre à la fin de l’année 2018: Engie Fabricom, le duo Jacops-Securitas, et Nextel, la filiale du câblo-opérateur Telenet. Initialement, la zone de police avait donné sa préférence à Nextel, mais elle avait dû revoir sa copie sur injonction de son autorité de tutelle: celle-ci avait découvert que Nextel avait omis de proposer un système de transmission des images caméra qui ne soit utilisable que par la zone de police (support à usage exclusif), alors que le cahier des charges spécial avait cité cette exigence comme étant un des « critères minimaux« .Le collège de police a revu sa copie sous ce nouvel éclairage, puis a octroyé le marché, le 11 avril dernier, à Jacops-Securitas. Entre-temps, il s’est rendu compte qu’Engie Fabricom avait, comme Nextel, omis de garantir un système de transmission d’images et données sur support exclusif. Il a donc conclu à l’irrégularité de ces deux offres. Ne restait plus que Jacops-Securitas, qui avait pourtant remis le prix le plus élevé: plus de 7 millions d’euros, et près de 2 millions de plus que les deux candidats concurrents. Mais cet écart de prix pouvait précisément être justifié par la prise en compte, par Jacops-Securitas, du critère lié à l’exclusivité du support de transmission. Engie Fabricom a demandé au Conseil d’Etat de suspendre la double décision de la zone de police, de déclarer son offre irrégulière et d’octroyer le marché au duo concurrent.

Ce 12 septembre 2019 cela fera un an que Daniel Ruiz, dirigeant syndical des travailleurs du pétrole de la province de Chubut et militant du Parti Socialiste des Travailleurs Unifiés, a été arrêté pour avoir participé activement à la grande manifestation du 18 décembre 2017 contre la réforme des retraite du gouvernement Macri. La répression brutale de cette manifestation a donné lieu à de violents affrontements (5 manifestants éborgnés) et des arrestations arbitraires s’en sont suivies. Voilà donc un an que Daniel Ruiz est détenu sans procès, sans même qu’aucune charge ne soit retenue contre lui, dans la prison de haute sécurité de Marcos Paz, surpeuplée, à 200 km de sa famille. Toutes les demandes de libération provisoire ont été rejetée. Avant-hier, Daniel Ruiz a entamé une grève de la faim. Un rassemblement à l’initiative de la LCT avait lieu devant l’ambassade d’Argentine à Bruxelles.

Le rassemblement de cet après-midi de bant l'ambassade d'Argentine à Bruxelles

Ce 12 septembre 2019, cela fera un an que le militant politique argentin et dirigeant syndical des travailleurs du pétrole, Daniel Ruiz, a été arrêté par le gouvernement de Macri pour avoir participé activement à la lutte contre la réforme des pensions. Depuis un an, il est emprisonné sans qu’aucune charge ne soit retenue contre lui (voir notre article).

Demain jeudi 12 septembre 2019, à 18h, un rassemblement sera organisé devant l’ambassade d’Argentine, avenue Louise 225 à Bruxelles.

Daniel Ruiz

Depuis juillet 2018, toutes les communes du pays sont tenues de créer des CSIL (des Cellules de Sécurité Intégrale Locales). Leur mission serait de détecter et surveiller toute personne qui entrerait dans le « radicalisme violent » et le « terrorisme ». Ces plateformes locales regroupent les services de prévention sociale, l’administration et des « acteurs de la société civile », le tout sous la responsabilité du bourgmestre. On peut retrouver dans une CSIL des directeurs d’école, des agents de prévention, des agents du CPAS, des représentants du Forem, d’hôpitaux… Les CSIL ont des contacts privilégiés avec la police et le parquet. L’idée est de permettre de bien connaître sa population locale et les signes avant-coureurs d’une « radicalisation », et d’intervenir au plus vite si elles le jugent nécessaires. À ce jour, 388 communes sur les 581 que compte notre pays, ont créé une CSIL. La Wallonie compte à ce jour 112 CSIL pour 262 communes. La Flandre en compte déjà 257 sur 300 tandis que les 19 communes bruxelloises ont toutes embrayé très rapidement.

Le siège de la Sûreté de l'État

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Vendredi 13  septembre, une manifestation en solidarité avec les prisonniers palestiniens en grève de la faim se tiendra à partir de 16h30 à la la gare de Bruxelles central (Carrefour de l’Europe, 2, 1000 Région de Bruxelles-Capitale).

Ce rassemblement vise à soutenir la grève menée par de nombreux prisonniers palestiniens contre les mesures de détention administratives (les emprisonnements arbitraires par l’Etat Israélien de palestiniens). Le premier d’entre eux, Hudaifa Halabiyeh est en grève depuis le 1er juillet, soit depuis plus de deux mois (voir notre article).

Plus d’infos ici

Bruxelles - Rassemblement en solidarité avec les prisonniers palestiniens en grève de la faim

Bruxelles – Rassemblement en solidarité avec les prisonniers palestiniens en grève de la faim

Des cyber-attaques ont visé plusieurs de nos sites internet en début de journée, finissant par rendre injoignables plusieurs sites du Secours Rouge et du Secours Rouge International pendant deux heures. Ce genre d’attaques visant à rendre nos sites instables ou injoignables ont lieu régulièrement à basse intensité (au point qu’il est parfois difficile de savoir s’il s’agit d’attaques, si nous sommes la cible ou s’il s’agit d’un usage intensif indéterminé sur le serveur) et elles étaient particulièrement intenses ces derniers jours, mais elles ont passé un cap ce matin. Lorsque nos techniciens ont bloqué une première fois l’attaquant, celui-ci est revenu à la charge avec plusieurs dizaines d’autres machines, ne laissant aucun doute sur ses intentions ou sa cible. Il est à l’heure actuelle difficile de connaître l’identité des auteurs de ces attaques même si le but est évident : mettre nos sites hors-ligne ou les rendre inutilisables pour leurs utilisateurs.

La situation semble être revenue à la normale pour l’instant et nous informerons via notre page Facebook si une telle attaque devait se reproduire.