Le 26 juillet, les bureaux de Generali, à Diemen, aux Pays-Bas, ont été incendiés en solidarité avec les prisonniers de Gênes et les prisonniers anarchistes en Italie.
Le 26 juillet, les bureaux de Generali, à Diemen, aux Pays-Bas, ont été incendiés en solidarité avec les prisonniers de Gênes et les prisonniers anarchistes en Italie.
Moins de deux mois après l’opération « Ardire », les services anti-terroristes des Carabiniers ont déclenchés le 8 août une vaste opération policière appelée « Mangiafuoco » dans plusieurs régions d’Italie et en Allemagne, contre ce qu’ils accusent d’être un réseau vert-anarchiste.
30 perquisitions ont été diligentées par le Procureur de Bologne contre 21 personnes. Elles sont accusées d’être responsable d’une série d’attaques incendiaires entre 2010 et 2012, parmi lesquelles l’incendie d’un restaurant grill à Bologne (revendiquée en solidarité avec Billy, Costa et Silvia, prisonniers verts-anarchistes détenus en Italie), d’IBM Italie(revendiqué par le Front de Libération de la Terre, ELF) et de deux cabines électriques à Bologne, des locaux d’ENI à Ravenne (la photo est de ce même siège mais suite à une autre action), d’un Département de la Faculté d’Agriculture de l’université de Bologne, cette dernière action étant revendiqué ‘Animal Liberation’, également en solidarité avec ‘Billy’, ‘Costa’ and ‘Silvia’. Les policiers disent avoir trouvé lors de ces perquisitions « 250 pétards, quelques manuels pour la fabrication d’engins explosifs et pour le crochetage des serrures et de la documentation sur des multinationales, parmi lesquelles ENI, IBM et McDonald’s. »

Dossier(s): Archives Italie Tags: Anarchisme, Italie
11/08/2012
La nuit du 5 au 6 août, le siège de De Lijn et une agence Dexia de Louvain ont eu leur vitres brisées et leur façade peinturlurée. Dexia comme symbole du capitalisme, De Lijn pour la collaboration active de ses contrôleurs à la chasse aux sans-papiers. L’action a été faite en mémoire de Mark Duggan, dont l’assassinat par la police de Tottenham avait déclenché les émeutes en Angleterre, et en solidarité avec tous ceux qui restent en prison après ces émeutes.

EDIT: nous avions par erreur localité ces actions à Louvain au premier post
En 1998, Iosu Uribetxebarria a été condamné à 32 ans de prison pour une action menée par l’ETA contre un fonctionnaire pénitentiaire qui avait été fait prisonnier pendant 532 jours. Actuellement atteint d’un cancer à un stade avancé, il a entamé mercredi une grève de la faim pour réclamer une libération conditionnelle en raison de la gravité de son état. Ce vendredi, une trentaine de prisonniers basques ont entamé une grève de la faim en solidarité avec Uribetxebarria. Détenus dans les prisons de Villefranche-sur-Saône en France, de Séville et de Castellon en Espagne, les 28 prisonniers souhaitent soutenir le malade, mais plus largement, réclamer que soit appliqué aux prisonniers de l’ETA le même régime qu’aux détenus de droit commun, et notamment la liberté conditionnelle pour raison de santé et qu’ils soient rapprochés du Pays-Basque.
Dossier(s): Archives Pays-Basque Tags: Espagne, ETA, France, Pays Basque, Prisonnier·e·s
Suite aux quelques débuts d’émeutes bruxellois de ces derniers jours (quelques attroupements anti-policiers, jets de cocktails molotov, blessures légères, notamment à la Porte de Ninove et à Montgomery) le syndicat policier (Sypol) de Bruxelles propose un plan qui, plutôt que des grèves « qui laisseraient quartier libre aux émeutiers […] il serait difficile de rétablir la situation la semaine suivante », endigueraient les émeutiers.
La comparution immédiate et des peines plus lourdes pour les émeutiers masqués sont quelques-unes des propositions du Sypol. Celui-ci demande également que « les accusés, dont les méfaits sont établis de façon indiscutable, se justifient dans un délai de cinq jours ».
Le SLFP-Police (syndicat libéral de la police) a déposé un préavis de grève pour septembre.
Une réunion entre syndicats et commissaire aura lieu le 29 août.
Lors de son réquisitoire, le procureur les a accusées de ‘s’être livrées à une provocation soigneusement planifiée et de s’opposer au monde orthodoxe’. Il a en outre ajouté qu’elles ‘se sont livrées au hooliganisme, motivé par la haine religieuse et l’hostilité aux croyants orthodoxes’ en chantant une ‘prière punk anti-Poutine’ dans une cathédrale de Moscou en février dernier. Détenues depuis plus de cinq mois, les trois jeunes femmes risquaient jusqu’à sept ans de prison pour hooliganisme et incitation à la haine religieuse. Ce mardi, le procureur a requis trois ans de camp pour chacune des membres du groupe.

EDIT JEUDI 8 AOUT: La présidente du tribunal Khamovnitcheski de Moscou a annoncé que le jugement serait rendu le 17 août prochain.
Une société privée en charge de la sécurité sur Internet s’est récemment penchée sur les sites internet des pouvoirs publics et plus spécialement sur celui de la Défense. Et son rapport est impressionant. Le site mil.be comporte une soixantaine de points faibles dont certains sont tellement flagrants qu’ils sont exploitables par des internautes qui ne disposeraient que des connaissances de base en informatique. Pour leur part, les pouvoirs publics ont fait savoir qu’ils disposeraient d’un nouveau site dès 2013 et qu’en attendant, ils se contentaient de ‘colmater les brèches les plus importantes’.
Inaki Imaz Munduate faisait l’objet d’un mandat d’arrêt européen émis par l’Espagne qui l’accuse de ‘délit de collaboration avec un groupe armé’. Selon les autorités espagnoles, il habitait en Irlande clandestinement avec de faux papiers fournis par l’ETA jusqu’à il y a quelques mois. Lundi, Imaz Munduate a été arrêté au Pays-Basque français et déférré dès l’après-midi devant le parquet de Pau. D’après le ministère de l’Intérieur espagnol,il aurait, à l’époque, stocké des armes et des munitions de l’ETA dans son appartement et rédigeait aussi des rapports manuscrits en vue de commettre de futurs attentats alors qu’il serait actuellement membre de l’appareil politique de l’ETA, structure qui dirige l’organisation. Le parquet de Pau a prononcé hier son placement sous contrôle judiciaire dans l’attente de l’audience devant la chambre d’instruction de la cour d’Appel de Pau.

Inaki Imaz Munduate
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07/08/2012
Nous avions rapporté que le Premier Tribunal de Justice du Pirée à décidé d’interrompre la peine de prison de Savvas Xiros, membre de l’organisdation 17 Novembre, pour une durée de trois mois (sous garde de la police en continu) afin de recevoir un traitement médical à Thessalonique pour ses graves problèmes de santé aux yeux, oreilles et jambes suite à l’explosion de la bombe qu’il tranportait.
Les autorités ont agi en coulisse pour mettre fin au traitement médical du prisonnier avec des procédures sommaires. Après seulement dix jours de séjour à l’hôpital, Savvas a été informé qu’il allait à nouveau être enfermé dans le sous-sol de l’aile spéciale (à l’isolement) sous la prison des femmes de Korydallos (endroit destiné à la base pour les membres emprisonné du 17N). Savvas Xiros a souffert d’une nouvelle paralysie du nerf facial juste avant son ordre de transfert. Il a malgré tout été ramené à la prison le 27 juillet. Les médecins de la prison ont déclaré qu’ils ne pouvaient traiter correctement sur plqce le prisonniers et qu’ils en refusaient la responsabilité. Ainsi, Savvas a été retransféré vers un autre hôpital public à Elefsina.
Dossier(s): Archives Grèce Tags: Grèce, Prisonnier·e·s
06/08/2012
Depuis jeudi, les autorités grecques mènent une opération intitulée ‘Xenios Zeus’ dont l’objectif principal est une chasse aux sans-papiers pour ‘les reconduire à leur pays d’origine, fermer les frontières (…) et faire en sorte qu’Athènes redevienne une métropole de droit avec une qualité de vie’. Dimanche soir, la police a annoncé avoir, au cours des quatre derniers jours, interpellés 499 personnes et en avoir arrêté 1130.

Chasse aux sans-papiers à Athènes
Dossier(s): Archives Grèce Tags: Grèce, Sans-papiers