La Commission nationale des réfugiés (Conare), organe interministériel argentin, a confirmé l’asile politique à Galvarino Apablaza, ancien dirigeant du FPMR, est accusé dans son pays de l’exécution du sénateur de droite Jaime Guzman, l’un des idéologues de la dictature de Pinochet.
C’était vers 22 heures que le commissariat de la place du Jeu de Balle a été attaqué. On parle maintenant d’une cinquantaine personnes se sont lancées à l’assaut du commissariat, vêtues de noir et masquées, porteurs de haches et de marteaux. Elles ont immédiatement jeté des pierres vers le commissariat et vers un policier qui quittait les lieux, et qui a reçu plusieurs pierres dans le dos et sur la tête avant de se réfugier dans le commissariat. L’agent s’est brisé l’omoplate. Un autre agent a été plus légèrement blessé. Les dégâts au commissariat sont importants : on dénombre 66 coups sur les vitres du bâtiment et des voitures ont été endommagées.
La police a interpellé 6 personnes. Parmi elles, se trouvait un mineur qui a dû être relâché sur ordre du parquet de Namur. Les 5 autres ont la trentaine. Présentés devant le parquet, ceux-ci ont été placés sous mandat d’arrêt. Il s’agit d’un Belge, d’un Espagnol, d’un Français et de deux Italiens. « Ce qui leur est reproché pour le moment c’est une association de malfaiteurs puisqu’il y avait une coordination du groupe pour attaquer le commissariat. Il y a également des coups et blessures à agents avec préméditation puisque le groupe est arrivé manifestement dans le but d’en découdre avec les forces de l’ordre. Il y a également des dégradations immobilières et des véhicules qui ont été mis hors d’usage », indique le Substitut du Procureur du Roi de Namur. Les personnes arrêtées risquent jusqu’à 10 ans de prison.
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Commissariat des marolles attaqué
Alors que le PKK a annoncé hier sa décision de prolonger son cessez-le-feu jusqu’à la fin du mois d’octobre, le gouvernement turc a procédé à 25 arrestations peu après la conférence de presse organisée dans le nord de l’Irak par le PKK pour informer les autorités de sa décision.
Ce vendredi soir, 25 membres du Parti de la Paix et de la Démocratie pro-kurde, dont le dirigeant de la section de la province de Sanliurfa (sud-est), ont été arrêtés. Ils sont accusés de soutenir la guérilla et d’encourager les manifestants à lancer des cocktails Molotov. Au cours de ces opérations, la police a également saisi des ordinateurs et des documents.
Samedi 2 octobre à 13H00, le Camp No Border organise une manifestation dans le centre de Bruxelles en solidarité avec les sans-papiers ainsi que tous ceux qui subissent la répression liée au régime des frontières. Nous réclamons la liberté de mouvement pour tous.
La manifestation (autorisée) partira du Parc Maximilien, face à l’Office des Etrangers, passera devant le Petit Château, le centre ville et la Bourse pour retourner au point de départ. La manifestation est l’évènement qui clôture le Camp No Border exigeant la fin du système des frontières qui criminalise ceux qui, à la recherche d’une vie meilleure décident de tenter leur chance en Europe. Plus de 700 personnes meurent chaque année en essayant de passer les frontières européennes. Actuellement plus de 32 000 personnes sont emprisonnées dans 250 centres dispersés dans l’UE sans aucune forme de procès.