Turquie: Répression d’une manifestation féministe
La Turquie s’est officiellement retirée jeudi de la Convention d’Istanbul, un traité international visant à prévenir la violence sexiste signé par 45 pays et l’Union européenne en 2011.
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La Turquie s’est officiellement retirée jeudi de la Convention d’Istanbul, un traité international visant à prévenir la violence sexiste signé par 45 pays et l’Union européenne en 2011.
Au moins 20 personnes ont été arrêtées en Turquie alors que la police anti-émeute a utilisé des gaz lacrymogènes et des balles en caoutchouc pour réprimer le défilé annuel de la fierté LGBTQ à Istanbul.
L’objectif de la délégation internationale était d’attirer l’attention sur la guerre d’attaque de l’État turc au Kurdistan du Sud, qui est contraire au droit international. A cet effet, des parlementaires, des militants, des journalistes et d’autres parties de la population ont été visités pour se faire une idée de la situation actuelle au Kurdistan du Sud.
La police turque a attaqué avec des gaz lacrymogènes et des balles en caoutchouc un rassemblement organisé jeudi à Izmir par le Conseil des femmes du HDP, en hommage à Deniz Poyraz, jeune militante du parti assassinée la semaine dernière par un fasciste turc.
Ce samedi 29 mai,différentes organisations kurdes, turques, philippines et belges ont organisé une manifestation devant l’ambassade états-uniennes.
Les rues parisiennes ont connu de violents affrontements entre la police et les manifestants qui se sont rassemblés le 1er Mai malgré les restrictions. Les étudiants se sont joints à ces manifestations ouvrières qui ont parcouru les rues de Paris, au milieu de grands renforts de sécurité. La police a chargé à plusieurs reprises le […]
Les « enfants du feu » sont des groupes auto-organisés de la jeunesse kurde qui mène une guérilla diffuse contre les intérêts turcs.
Elle devient la seule police du monde à être équipée d’un matériel de ce type.
Le ministère turc du Trésor et des Finances annonce le blocage des actifs des membres présumé du PKK et du DHKP-C. Les avoirs de 77 membres présumé·es du PKK et de 9 membres présumé·es DHKP-C ont ainsi été bloqués.
Mardi dernier, la police française a mis en garde à vue une dizaine de militants d’organisations kurdes et perquisitionné violemment leurs logements et leurs locaux associatifs, notamment à Paris et Marseille. Ils sont accusés d’ »association de malfaiteurs terroristes ».