Iran: Grève de la faim des prisonniers politiques exposés au coronavirus
Plusieurs prisonniers politiques iraniens ont entamé une grève de la faim pour protester contre leur détention pendant l’épidémie de coronavirus qui a durement touché l’Iran.
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Plusieurs prisonniers politiques iraniens ont entamé une grève de la faim pour protester contre leur détention pendant l’épidémie de coronavirus qui a durement touché l’Iran.
L’Iran a libéré temporairement environ 85 000 prisonniers, y compris une poignée de prisonniers politiques en réponse à l’épidémie de coronavirus.
En plus des mouvements de révoltes qui ont éclaté dans les prisons d’Europe, on recense également des mouvements similaires en Amérique latine, Afrique, au Moyen-Orient et en Inde. Voici un compte-rendu non-exhaustif des événements.
Jeudi 26 mars, le Réseau de solidarité des prisonniers palestiniens de Samidoun organise une conférence sur la répression anti-palestinienne en Allemagne et en Europe avec Khaled Barakat. La conférence s’organisera en ligne sur ZOOM.
Esmail Abdi, président du syndicat des enseignants en Iran, condamné en 2016 à six ans de prison pour « organisation et participation à des rassemblements illégaux »
Les forces gouvernementales ont affronté des manifestants sur la place Al Khilani, dans le centre-ville.
Mercredi 11 mars, les forces de sécurité israéliennes ont tué un adolescent palestinien et blessé 112 civils, dont un journaliste.
Selon Amnesty, au moins 304 personnes ont été tuées et des milliers d’autres blessées entre le 15 et le 18 novembre.
90 Palestiniens, dont un enfant, sont blessés suite à l’envahissement des forces d’occupation israéliennes au village de Bita et le mont d’al-Orma, au sud de Naplouse.
Fathi Salaoui, ingénieur en génie civil et militant tunisien, a joué un rôle de premier plan dans la révolution du « printemps arabe ». Quittant son travail et sa compagne, Fathi Salaoui s’est donc réfugié en France où il demande l’asile politique. Celui-ci lui lui a été refusé par l’Office Français de Protection des Réfugiés et Apatrides (OFPRA).