Colombie : Six membres des FARC capturés par l’armée
Le 26 décembre, l’armée colombienne communiquait avoir capturés six membres des FARC dont « Arley », un des leaders des FARC.
https://secoursrouge.org/
Le 26 décembre, l’armée colombienne communiquait avoir capturés six membres des FARC dont « Arley », un des leaders des FARC.
Le ministère de la Défense colombien a annonce lundi avoir acquis un système antidrone pour contrer les attaques de drones de la guérilla.
Une séance plénière juridictionnelle de la Cour supérieure nationale abordera le crime d' »apologie du terrorisme », perpétré à travers les réseaux sociaux et d’autres outils technologiques.
Ce jeudi 5 décembre, la grève des travailleurs de la fonction publique à la Martinique a été marquée par la dénonciation de la répression de Rodrigue Petitot.
La justice paraguayenne a demandé aux autorités vénézuéliennes d’extrader six femmes d’une même famille accusée d’être membre de la guérilla de l’Armée du Peuple paraguayen (EPP).
Jeudi passé (21 décembre,) l’armée gouvernementale a attribué à l’ELN une attaque à l’explosif, qui aurait tué 4 militaires et blessé 4 autres ainsi qu’un civil. L’armée prétend également avoir tué 13 guérilleros. Il n’y a cependant pas de confirmation de la part de guérilla de ces deux affrontements. La guérilla a fait prisonnier un soldat dans le département d’Arauca.
Depuis le 18 septembre, les Équatoriens ont passé dans l’obscurité plus de 500 heures, soit le tiers de leur temps, augmentant l’insécurité, les accidents de la route et la crise économique. Une sècheresse de plus de 60 ans est à l’origine d’une gravissime crise de l’électricité (fournie à 70 % par des centrales hydroélectriques).
Le 7 novembre, des manifestants masqués ont érigé des barricades et ont affronté la police, près de l’Instituto Nacional, en solidarité avec Ayekan, prisonnier politique qui se trouve en détention préventive.
Au Pérou, la justice a ordonné la dissolution du Movadef, (Movimiento por Amnistía y Derechos Fundamentales) au motif qu’il serait la façade du Parti communiste du Pérou (« Sentier lumineux »).
L’assassin de Marielle Franco, une élue brésilienne et militante LGBT, ainsi que son complice ont été condamnés jeudi 31 octobre à Rio de Janeiro à 78 et 59 ans de prison.