Le 18 décembre, la cour d’appel a rejeté la requête d’une libération pour raison de santé de Savvas Xiros. La demande a été jugée irrecevable car elle n’a pas été déposée pendant le traitement du prisonnier à l’hôpital. Détenu pour son appartenance à l’organisation révolutionnaire 17 novembre, Savas a été gravement blessé par l’explosion prématurée d’une bombe. Il est mutilé et souffre de problèmes respiratoires, de troubles de la marche, de l’équilibre, de l’orientation, de l’audition et de la vision. En signe de solidarité avec Savvas Xiros, 65 personnes détenues dans diverses prisons grecques ont fait la « grève des plateaux » les 17 et le 18 décembre.

xiros.jpg

Le 3 janvier, une attaque incendiaire a été menée contre Deutsche Telekom dans le quartier berlinois de Friedrichshain, dans le contexte du Congrès Européen de la Police. Deutsche Telekom est un grand bénéficiaires des contrats d’équipements policiers et militaires, et est un leader du secteur de l’interception des télécommunications et des systèmes mobiles pour la recherche des personnes.

dt.jpg

Dossier(s): Allemagne Archives Tags:

Six membres d’un groupe de manifestants qui avaient pris part, le 15 octobre 2011, à la manifestation organisée à Rome dans le cadre du vaste mouvement européen des ‘indignés’ ont été lourdement condamnés ce lundi. Plus de 200000 personnes étaient descendues dans les rues de la capitale italienne et de violents affrontements avaient opposé la foule aux forces de l’ordre. Plus de 70 personnes avaient été blessées et la police avait procédé à de nombreuses arrestations. Aujourd’hui, six de ces arrêtés (six hommes âgés de 28 à 37 ans) originaires d’Italie et de Suisse ont été condamnés à six ans de prison chacun pour destruction, pillage, résistance et agression des forces de l’ordre.

Manifestation le 15 octobre 2011 à Rome

La base aérienne de Kleine-Brogel (Limbourg), théâtre de fréquentes manifestations de militants pacifistes dénonçant la présence d’armes nucléaires, sera dotée en 2013 d’une nouvelle clôture de sécurité, équipée d’un système de vidéo-surveillance. Le contrat, autorisé en juillet par le Conseil des ministres, a été attribué aux entreprises Cofely Fabricom et Sagef, pour un montant de 3,83 millions d’euros. L’appel d’offres portait sur une clôture supplémentaire d’une longueur de 10,4 kilomètres et d’une hauteur de près de trois mètres sur tout le périmètre de la base aérienne.

Les militaires affectés à la garde disposeront aussi de systèmes de détection d’intrusion permettant de déceler toute tentative d’escalade ou de coupure du grillage et de vidéo-surveillance, avec des caméras thermiques. Certaines zones « sensibles » de la base sont déjà dotées d’une double clôture. Des senseurs y seront aussi installés.

kleineb.jpg

Dossier(s): Archives Belgique Tags:

Quick a fait savoir au travers d’un communiqué qu’il attaquerait en justice l’employé qui avait dénoncé sur Twitter l’hygiène déplorable et les conditions de travail des salariés de Quick. La chaine de restaurants prétend que l’employé a clairement exprimé son refus de dialoguer en postant ces messages ‘anonymement’ sur internet. Cliquez ici pour la page Twitter en question.

Dossier(s): Archives France Tags:

Un document contenant les données personnelles de plusieurs millions d’abonnés de la SNCB -Société Nationale des Chemins de fer Belges- a été rendu public par accident sur internet par cette dernière. Suite à ce ‘SNCB-Leaks’, un internaute a mis en ligne un site internet où les usagers de chemins de fer peuvent vérifier leur présence ou non sur cette liste, sans avoir accès aux données personnelles de chaque nom. La SNCB a fait savoir qu’elle étudiait la possibilité d’attaquer l’internaute en justice. Ce dernier a depuis retiré le site ‘SNCB Leaks Check’.
La SNCB pourrait se baser sur une loi européenne de 1995 pour attaquer l’internaute, une loi donc bien obsolète vu le sujet traité.

Dossier(s): Archives Belgique Tags:

Dans une conférence de presse cette après-midi, Maite Goyenetxe et Jean Claude Aguerre, deux représentant du parti Batasuna ont annoncé la dissolution de leur collectif. Interdit depuis 2003 en Espagne en raison de ses supposés liens avec l’ETA, le mouvement était toujours autorisé en France même si ses militants sont régulièrement la cible d’opérations de répression menées par les autorités françaises sur demande espagnole.