Un meeting de solidarité avec les prisonniers palestiniens et Georges Abdallah aura lieu demain dimanche dans le cadre de la semaine de solidarité avec les prisonniers politiques.

L’affiche du meeting
Un meeting de solidarité avec les prisonniers palestiniens et Georges Abdallah aura lieu demain dimanche dans le cadre de la semaine de solidarité avec les prisonniers politiques.

L’affiche du meeting
Vingt-et-une personnes ont été interpellées dans la nuit de vendredi à samedi après des incidents en marge du rassemblement Nuit Debout. Alors que près de 3000 personnes se sont rassemblées dans la soirée, place de la République, une centaine de manifestants ont commencé à brûler des palettes et des détritus vers 1h30 du matin. Ils ont ensuite jeté à de nombreuses reprises des projectiles sur les forces de l’ordre. Les policiers ont répliqué par des tirs de gaz lacrymogène puis ont repoussé le groupe hors de la place de la République, qui s’est dispersé dans le secteur des Buttes-Chaumont, dans le nord-est de la capitale, en commettant un certain nombre de dégradations sur deux agences bancaires, un concessionnaire Jaguar et un chantier.
Les interpellations ont été menées pour «jets de projectiles, violences sur personnes dépositaires de l’autorité publique, recel de vol», a indiqué la préfecture. Le Préfet de police a appelé les organisateurs de la Nuit debout à «faire respecter les horaires et les modalités des déclarations de rassemblement déposées en préfecture». Les manifestations des organisations de jeunesse contre le projet de loi travail ont donné lieu depuis début mars à des incidents qui, avec ceux en marge de Nuit debout, ont conduit à 412 interpellations, dont 193 gardes à vue. 151 policiers auraient été blessés depuis le début de ces manifestations.

Les incidents de la nuit de vendredi à samedi
Dossier(s): Archives France Tags: France, Manifestation
Après avoir été arrêté en janvier dernier en vertu d’un mandat d’arrêt délivré par la Turquie, Erdal Gökoglu est passé en cour d’extradition le 6 avril dernier. Le tribunal a finalement décidé de laisser Erdal rentrer en Belgique. Des dizaines de manifestants étaient rassemblés devant la cour.

Manifestants rassemblés devant le tribunal
Sur une vidéo tournée et qui circule depuis hier soir, on voit des CRS courir en criant « Instructions Violence Maximum ! ». Divers responsables policiers ont réagit à la vidéo: prétendant tantôt un montage, tantôt un cri d’un manifestant, tantôt un « constat » fait par le policier. Plusieurs centaines de manifestants ont affronté la police à Paris cette nuit encore, des actions directes avaient lieu comme souvent aux abords de la manifestation, actions qui visaient les vitrines de magasins, le mobilier urbain, les voitures, etc… Les manifestants voulaient d’abord se diriger vers l’Elysée pour y accueillir François Hollande qui revenait de son speech télévisé, mais les cordons policiers les ont empêché d’approcher.

Un CRS faisant un usage
Le Commissaire Vandersmissen, bien connu des manifestants bruxellois de gauche poursuit sa traversée des polémiques. L’affaire a « commencé » lorsque fidèle à sa réputation, il a arrêté le président de la Ligue des Droits de l’Homme, Alexis Deswaef, à coté de militants antifa à la Bourse, le 2 avril dernier. La situation a été filmée par des journalistes de Zin TV. En plus d’Alexis Deswaef, une centaine d’antifascistes et 35 habitants de Molenbeek sont arrêtés au motif « d’être là ». De leur côté, la poignée de fasciste qui comptait manifester à l’occasion de le faire, seuls quelques uns d’entre-eux sont arrêtés pour port d’arme. Les antifas sont relâchés dans la soirée.
Suite à ces arrestations, le bourgmestre de Bruxelles a lui-même désavoué ses policiers, critiquant sans le nommer Vandersmissen, la LDH a demandé de son côté une enquète, et des policiers bruxellois ont planifié de perturber le conseil communal (mais attention, ce n’était pas une manifestation, voir notre précédent article). La situation loufoque s’est portée jusqu’au plateau télévisé d’RTL-TVI où un chroniqueur a accusé un autre de « défendre ses amis nazis ». Enfin, une page Facebook appelant à la démission du commissaire polémique -et qui mettait au départ le double ‘S’ de son nom de famille en avant- est créée ainsi qu’une autre le défendant.
Dernier épisode en date, Vandersmissen a fait savoir qu’il portait plainte contre la page Facebook et qu’il pourrait éventuellement faire de même contre Alexis Deswaef pour des propos qu’il aurait tenu plus tard dans la presse.

Polémiques autour de Vandersmissen
Les lycéens ont entamé leur mouvement de protestation ce jeudi matin dès 8 h. La plupart des établissements sont concernés. Après avoir bloqué l’entrée de leur établissement, les élèves se sont dirigés vers le centre ville. Le Polygone et des commerces de la Comédie ont fermé leurs portes par mesure de précaution.
Des heurts entre lycéens et policiers se sont déroulés dans la matinée sur l’Esplanade. Le calme est revenu après une paire d’heures. Une trentaine d’interpellations ont été effectuées. Une quinzaine de personnes ont été placées en garde à vue principalement pour des caillassages et des dégradations. Il s’agit de mineurs et de majeurs. Certains pourraient être jugés en comparution immédiate ce vendredi 15 avril.

Après les affrontements, la police a quadrillé le secteur
Dossier(s): Archives France Tags: France, Manifestation
14/04/2016
Un rassemblement antifasciste aura lie ce jeudi 14 avril à 16h30, Place du XX Aout à Liège. Le bourgmestre a fait interdire cette manifestation en même temps que celle du groupe d’extrême-droite Pegida. Le rassemblement est à présent intitulé « Pour le droit de se rassembler contre la haine et la terreur » et met en avant la « politique de deux poids, deux mesures » concernant les rassemblements fascistes et antifas. Malgré l’interdiction, le rassemblement aura bien lieu.

Pour le droit de se rassembler contre la haine et la terreur
Dossier(s): Archives Belgique Tags: Antifascisme, Belgique
Sur le site de Gentilly en Val-de-Marne mais aussi du Carteret à Lyon, Sanofi a mis en place un dispositif destiné à enregistrer les faits et gestes de ses employés afin, en apparence, d’optimiser la gestion de l’espace dans l’entreprise. Alors que le nouveau campus Val de Bièvre de Sanofi près de Paris a été conçu comme un immense open space présenté comme propice à la libre association des 3.000 travailleurs, la direction a décidé de prendre une plus exacte connaissance des agissements de ses employés, notamment dans leur gestion de l’espace et des déplacements. Pour ce faire, elle a envisagé de doter chaque salarié d’une puce RFID (Radio Frequency IDentification), c’est-à-dire d’une puce permettant de géolocaliser la personne à tout moment. Suite à l’opposition des syndicats, la direction à revu son dispositif à la baisse : plutôt que d’équiper chaque salarié, ce sont seulement les porte-badge qui ont été équipés d’une puce électronique. Ainsi, l’anonymat est préservé. Cependant, même avec le porte-badge anonymisé, il est facile de faire un lien entre cette puce et celle du badge qui sont activées ensemble quand on passe les contrôles. Par ailleurs, la direction refuse de transmettre l’expertise de la Cnil sur l’affaire.

Puce RFID dans un badge SANOFI
Dossier(s): Archives France Tags: France, Technique de répression
Une femme de 19 ans et deux hommes de 18 et 20 ans avaient été interpellés samedi à Nantes, boulevard Philippot et chaussée de la Madeleine. Ils ont été accusé d’avoir participé, le visage masqué à un attroupement qui jetait des pierres sur les forces de l’ordre lors de la mobilisation contre la loi Travail. Ils ont été jugés lundi. Les policiers affirment les avoir reconnus malgré leur masque par des détails vestimentaires (sac à dos aux couleurs vives etc.). La lycéenne de 19 ans est condamnée à 2 mois de prison avec sursis et interdiction de porter une arme pendant trois ans. Les deux autres de 20 ans et 18 ans à des peines de 70 et 60 heures de travaux d’intérêt général et à trois ans d’interdiction de porter une arme. Pour le dernier, la prévention est requalifiée sans la mention de visage masqué.

Les affrontements de Nantes
Chaque nuit depuis la journée de mobilisation du 31 mars contre le projet de réforme contesté du code du travail, des manifestants, souvent par milliers, se retrouvent à République dans le cadre de ce mouvement citoyen qui dépasse largement l’opposition à ce projet de loi.
La nuit de samedi et dimanche, lorsque quelques centaines de personnes ont voulu se rendre au domicile du Premier ministre Valls. Une heure plus tard, ces petits groupes sont revenus place de la République avec des barrières ramassées le long de leur parcours afin d’ériger une barricade au niveau de la rue du Temple. A 02H00, les policiers sont intervenus pour démanteler cette barricade et ont été la cible de jets de projectiles. Une agence de téléphonie, une agence bancaire et deux restaurants ont eu des vitres brisées et des façades taguées. Huit personnes ont été interpellées. Lundi matin, la police a évacués la place de la République à Paris. Une personne a été interpellée et deux policiers légèrement blessés dans la nuit de lundi à mardi.
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