Dans son thème musical « Democracia, su puta madre », le rappeur Pablo Hasél commence avec une déclaration dédiée au « Camarade Arenas » dont il dit qu’il est « prisonnier depuis de nombreuses années uniquement du fait d’être communiste, comme bien d’autres membres du PCE(r) ». Il affirme aussi qu’ «indépendamment du fait que l’on soit communiste ou pas, cette répression fasciste dans un pays en théorie « démocratique » avec une infinité de guillemets (mais les progressistes et les faux(sses) de gauche s’en foutent) est intolérable». Il ajoute ensuite: «Liberté pour Arenas !».
Cela lui a valu d’être arrêté et inculpé d' »apologie du terrorisme » .Après quelques jours de détention, il a été conduit au Tribunal d’Exception de l’Audiencia Nacional qui a décidé de le remettre en liberté avec l’obligation de comparaître tout les 1er et 15 de chaque mois auprès du juge le plus proche de son domicile tandis que la procédure judiciaire habituelle poursuit son cours.
Un livre vient d’être mis en ligne en français, qui aide à s’y retrouver parmi la multitude d’outils et techniques permettant de mettre en échec la censure sur Internet, et qui révèle également comment cette censure prend place en coulisses. Le livre traite aussi des risques liés à l’utilisation de ces outils de contournement, et comment minimiser ces risques grâces aux technique de cryptage et d’anonymat en ligne.
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Les agents de la Division Contre le Terrorisme (DIVICOTE) d’Ayacucho, se sont emparés 5.610 bâtons de dynamite stockés dans une maison du district de Carmen Alto. Elle suppose que ce stock devait approvisionner l’arsenal du PCP-SL dans la région VRAE. Durant l’opération, la police s’est emparée 129 sacs d’anfo, 5 caisses de mèche lente et 5 caisses de cordon détonant et a arrêté une personne.
Le mois passé, à Taiyuan (province du Shanxi), des manifestants maoïstes ont repris des chants révolutionnaires et prononcé des discours. À la fin du rassemblement, alors que la police essayait d’arrêter l’organisateur de l’évènement, Li Zhong, les manifestants ont protégé leur leader au cri de « Longue vie au Président Mao ». Neuf personnes ont été arrêtées, mais l’organisateur à réussi à s’échapper. La plupart des participants étaient des membres actifs du site Internet « Utopia », le plus important « forum de gauche » du Net chinois. Pour les manifestants, le Parti communiste chinois, en faisant le choix du capitalisme, a piétiné les bases de l’idéologie de Mao Zedong et permis aux entreprises étrangères d’entrer en Chine, de spolier les ressources du pays, d’exploiter une main-d’œuvre à bas coût et de détruire l’environnement.
Les Grecs ont observé mercredi un nouveau mouvement de grève nationale pour protester contre les mesures d’austérité. Les arrêts de travail ont provoqué des perturbations dans les transports en commun, les aéroports ainsi que dans les administrations. Les perceptions et les écoles publiques étaient aussi fermées tandis que les hôpitaux assuraient un service minimum pour les urgences.
Plusieurs milliers d’étudiants, retraités et employés se sont rassemblés dans le centre d’Athènes avant de se rendre place Syntagma, où se trouve le parlement, avec des banderoles qui disaient « effacez la dette » ou « les riches doivent payer ». La police a tiré des grenades lacrymogènes pour disperser des jeunes gens qui lançaient les pierres sur les forces de l’ordre place Syntagma.
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Le tribunal correctionnel de Paris a condamné à de la prison ferme plusieurs militants présumés d’ETA, dont Aïtor Elizaran Aguilar, arrêté 19 octobre 2009, à Carnac. Aïtor Elizaran Aguilar, âgé de 32 ans, et de Oihana San-Vincente Saez de Cerain, âgé de 34 ans, avaient été pistés grâce à la découverte d’une Audi A3 volée. Un dispositif d’interpellation avait été mis en place par la sous-direction antiterroriste de la police judiciaire et la DIPJ de Rennes. Lors de l’interpellation, à la sortie du parking où était garée l’Audi, les deux militants basques étaient armés. Ils n’avaient pas opposé de résistance. Lors de la perquisition menée dans le studio qu’ils avaient loué pour deux semaines, des munitions et des faux papiers italiens, espagnols, et portugais, avaient été retrouvés par les policiers.
Aïtor Elizaran Aguilar a été condamné, vendredi, à trois ans de prison pour « association de malfaiteurs à visée terroriste ». À ses côtés, cinq autres militants basques ont été condamnés à des peines de deux ans et demi à cinq ans de prison. Les plus lourdes peines ayant été retenues contre Yurrebaso Atucha et Kepa Mirena Suarez Ugarte, arrêtés en 2007, à Périgueux (Dordogne), après avoir forcé un barrage douanier.