Une colonne d’une trentaine de guérilleros maoïstes ont capturé trois hommes dans leurs habitations des villages de Kopra , Udaygiri et Mahipadar. Le corps des trois homme a été retrouvé à côté d’affiches expliquant qu’ils avaient et jugés et condamnés par un tribunal populaire comme indicateurs de la police.
La semaine dernière, le Parlement a approuvé la révision des accords de Tournai qui permettent notamment des patrouilles communes entre les polices belge et française dans la zone frontalière. Dans cette même optique, la ministre de l’intérieur souhaite étendre l’installation de caméras intelligentes ANPR (Automatic Number Plate Registration) sur toute la frontière franco-belge, de La Panne à Aubange. Aujourd’hui, pareilles caméras ont déjà été installées dans la région frontalière en Flandre occidentale sous l’impulsion du gouvereur.
« Nous avons prévu ces dernières années un subside de 50.000 euros pour les zones de police flamandes. En 2014-2015, ce sera au tour des zones de police wallonnes. C’est prévu dans le budget », a indiqué la ministre. Ces caméras, fixes ou mobiles, permettent d’enregistrer et d’analyser les numéros de plaque des véhicules passant la frontière, un outil précieux pour lutter contre la criminalité et les trafic en tous genres.
Belgique: Des caméras « intelligentes » en zone frontalière
Plusieurs centaines de personnes ont marché devant l’ambassade des Etats-Unis à Manille ce mardi 29 avril, pour protester contre l’accord de défense signé le jour précédent entre Barack Obama et Benigno Aquino. Cet accord, d’une durée initiale de dix ans, définit le cadre d’une présence renforcée des troupes, de la marine et de l’aviation américaines aux Philippines. Les manifestants ont qualifié les USA de « Terroriste n°1 ».
Des incidents ont opposés les manifestants aux policiers qui barraient la route de l’ambassade et qui ont fait usage de canon à eau.
La police sud-africaine a eu recours dimanche à des canons à eau et à des grenades assourdissantes pour disperser des manifestants dans la “ceinture du platine” près de Johannesburg après une visite mouvementée d’un ministre venu faire campagne en vue des élections du 7 mai.
Le ministre des Sports, Fikile Mbalula, (ANC) a été caillassé par des adhérents de l’AMCU (Association of Mineworkers and Construction Union), le syndicat à l’origine d’une grève de trois mois dans les mines de la région. Le ministre a dû être évacué sous escorte policière après avoir été confronté à une foule hostile dans le bidonville de Freedom Park au nord-ouest de Johannesburg. La manifestation a ensuite tourné en émeute: deux salles municipales et le domicile d’un élu de l’ANC ont été incendiés. L’AMCU exige un doublement du salaire minimum pour les mineurs pour le porter à 850 euros. Malgré 13 semaines de grève, les discussions la semaine passée avec les dirigeants des groupes miniers se sont soldées par un échec.
Afrique du Sud: Affrontements après la visite d’un ministreAfrique du Sud: Affrontements après la visite d’un ministre
Ricardo H., un étudiant chilien, se rendait avec un ami au festival Steenrock 2011 organisé devant le centre fermé 127 bis à Steenokkerzeel lorsqu’ils se sont fait contrôler par la police. Ricardo H. s’était opposé verbalement au contrôle d’un agent de police de Zaventem qui lui a assené plusieurs coups à l’aide d’une matraque télescopique, lui fracturant la mâchoire. L’agent a affirmé que l’étudiant qui lui semblait menaçant ce qui était démenti par plusieurs témoins. Ce lundi, le tribunal correctionnel de Bruxelles a estimé que Ricardo H. avait bien insulté l’agent de police et lui avait manqué de respect. La violence dont a fait preuve le policier a été déclarée « réelle et excessive », mais le policier a bénéficié d’une suspension du prononcé de la condamnation de la part du tribunal. Ricardo H. a écopé de 8 jours de prison pour insulte.
Une unité du 29e bataillon de l’armée gouvernementale opérait des opération de ratissage ce lundi dans le Mount Bantawon (province d’Agusan del Norte) quand est survenu une fusillade d’une dizaine de minutes. Une personne a été tuée, présentée par l’armée comme un maoïste.
La grève chez Dimequip, entreprise spécialisée dans les équipements médicaux jetables, avait commené mardi et faisait suite à la non-reconduction d’un contrat à durée déterminée pour une travailleuse présente sous CDD successifs depuis neuf ans. Selon la CSC la direction abuserait des contrats CDD afin de pousser à la production. Un huissier de justice et les forces de l’ordre sont intervenus au piquet et la CSC a informé aujourd’hui qu’elle suspendait la grève.
Un commandant maoïste dont la tête avait été mise à prix a été capturé lundi dans le district de Kanker (état de Chhattisgarh). Les autorités présentent la capture de Suraj Patel, alias Mohit Kumar, comme une reddition. Journaliste progressiste, Suraj Patel avait rejoint le PCI(m) en 2005 et était devenu l’éditeur du magazine maoiste Bhumkal.
Quatre étudiants, soupçonnés d’avoir participé aux violents affrontements qui ont eu lieu jeudi à l’université Sidi Mohammed Ben Abdellah de Fès, faisant un mort (un militant islamiste) et deux blessés, ont été interpellés dimanche. Ces nouvelles interpellations portent à huit le nombre d’étudiants qui ont été arrêtés dans le cadre de ces incidents ayant opposé à la faculté des sciences les islamistes d’Attajdid Tollabi aux communistes de Voie Démocratique Basiste (Annahj Dimocrati Al Qaidi). Dimanche, quatre étudiants ont été déférés par la police judiciaire devant le procureur général près la cour d’appel de Fès qui a décidé de les présenter au juge d’instruction. Trois d’entre eux, accusés notamment d' »homicide volontaire avec préméditation », ont été placés en détention préventive à la prison Ain Kadous, alors que le quatrième mis en cause a été libéré.
Les affrontements à l’arme blanche ont éclaté quand les étudiants de la Voie Démocratique ont voulu empêcher une table ronde organisée par les islamistes qui avaient invité un islamiste impliqué dans l’assassinat de Benaissa Ait Eljid, un étudiant communiste, tué au début des années 90.
La capture des sous-officiers a été opérée par un commando armé pendant une manifestation de masse contre la construction d’une nouvelle caserne de gendarmerie dans la province kurde de Diyarbakır. Dans un autre incident, un unité de l’armée a subi un tir nourri dans la province d’Hakkari, dans une région montagneuse proche de la frontière irakienne. Une opération de ratissage a été lancée avec l’appui d’avions et d’hélicoptères. Le PKK a déclaré un cessez-le-feu l’année passée, mais les incidents se sont multipliés ces derniers jours.