Des militants écologistes opposés au projet de mine d’or Amuslar se sont dirigés vers le bâtiment du Parlement. Ils avaient l’intention d’organiser des assemblées publiques sur la question des Amulsar dans le parc de l’Assemblée nationale. Le cordon de police a bloqué les manifestants, leur refusant l’accès au parc. La tension a augmenté, certains manifestants ont tenté de bloquer l’avenue Baghramyan, y parvenant à moitié. Les heurts ont alors commencé entre la police et les participants à la manifestation environnementale. La police a expulsé les manifestants de la chaussée et procédé à six arrestations.

Manifestation contre le projet de mine à Amulsar

 

Lundi 22 avril, le TKP/ML annonçait, 104 ans après le génocide, la création du premier bataillon d’autodéfense arménien. Ce bataillon ira renforcer la révolution sur le territoire de Rojava en le défendant contre les attaques fascistes de l’Etat islamique et de l’état turc.

Il permettra également l’autodéfense du peuple arménien contre toutes les attaques d’oppression, de persécution, de massacre et d’assimilation. Enfin la création du bataillon réalise une partie des rêves du commandant Nubar Ozanyan, tombé en martyr dans la lutte contre l’Etat islamique (voir notre article).

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Le bataillon arménien à sa création

Le bataillon arménien à sa création

A Paris et à Zurich, la mort du Commandant du TKP/ML Tikko au Rojava, Nubar Ozanyan, tué en combattant Daesh, a été commémorée. A Zurich, une centaine de militants de différents partis et organisations étaient présents, dont le Revolutionarer Aufbau, le Secours Rouge de Suisse et plusieurs organisations révolutionnaires turques et kurdes. A Paris également, une centaine de militants de différents groupes, dont l’OCML-VP, Partizan et KCK. Un hommage a également été rendu dans les deux villes aux martyrs du MKP (Parti Communiste Maoïste).

Commémoration à Zurich

Commémoration à Paris

Commémoration à Zurich
Commémoration à Paris

Deux étudiants français d’origine arménienne sont poursuivis. Les faits qui leur sont reprochés sont, pour l’un, d’avoir lancé de l’eau colorée en rouge (du jus de grenade) sur l’ambassadeur de Turquie en mars 2015 et, pour l’autre, d’avoir diffusé la scène sur les réseaux sociaux. Après 48 heures de garde à vue, ces militants seront jugés le 17 octobre 2017 pour « violences volontaires avec préméditation ou guet apens ».

Deux étudiants d’origine arménienne poursuivis

Deux étudiants d’origine arménienne poursuivis

Comme à Paris et à Londres, des centaines de personnes s’étaient réunies dans le centre d’Erevan à l’appel du collectif Anonymous à l’occasion de la ‘Journée internationale de la désobéissance civile’. Les affrontements ont commencé entre les manifestants et les forces de l’ordre lorsque les premiers ont tenté de marcher vers le palais présidentiel. Les autorités n’ayant pas autorisé le défilé au préalable, les quelques 200 policiers déployés ont empêché les manifestants de défiler. Ceux-ci ont tenté de forcer le passage en lançant des cocktails Molotov. Une vingtaine de personnes ont été interpellées, et les forces de l’ordre ont déclaré une dizaine de blessés dans leur camp. Plusieurs manifestants ont également été blessés, dont un jeune homme de seize ans très grièvement. Souffrant d’un traumatisme crânien, il a été hospitalisé.

Affrontements à Erevan

Affrontements à Erevan