Devant le commissariat de Vandoeuvre, en Meurthe-et-Moselle, une centaine de militants CGT sont venus soutenir un collègue. Pascal Theis, le secrétaire général de la section énergie de la CGT en Meurthe-et-Moselle Sud, a été interrogé pendant une heure par la police ce mercredi 2 mai. La direction de la filiale d’EDF a porté plainte après une action syndicale à laquelle il a participé, en février 2017, contre les compteurs Linky.
Des militants de la CGT avaient retiré des dizaines de cartes SIM qui permettent de transmettre les données des compteurs Linky. Des cartes électronique remises deux heures plus tard à la direction. Une action symbolique et médiatique pour exiger plus de droit pour les prestataires extérieurs qui posent les nouveaux compteurs électriques. Le syndicat demande que ces prestataires de service travaillent dans des conditions convenables.
Un compteur linky
Des affrontements ont éclaté jeudi dans le quartier de Bab al-Zawiyah, à Hébron, entre de jeunes manifestants palestiniens et les forces de l’armée et de la police des frontières israéliennes. Ces affrontements se sont déroulés dans le souk le matin avant qu’ils ne s’étendent à midi, lorsque plusieurs groupes de soldats israéliens, accompagnés de la police des frontières, sont entrés à Bab al-Zawiah dans la zone sous contrôle de l’Autorité palestinienne.
En solidarité avec les 1500 Palestiniens actuellement en grève de la faim, tous les magasins et les transports publics étaient fermés. Un rassemblement solidaire se tenait dans le quartier de Bab al-Zawiyah. Les forces israéliennes ont tiré des gaz lacrymogènes et des grenades sonores contre les jeunes manifestants qui leur lançaient des pierres. Au moins deux Palestiniens ont été gravement blessés après avoir été touché par des tirs à balles de guerre. Une nouvelle incursion de soldats dans l’après-midi a entraîné une reprise des affrontements.
Véhiule anti-émeute israélien rue Faisal al-Maliki, à Bab al-Zawiyah
Le lendemain, le Fatah et le Comité national en solidarité avec les prisonniers palestiniens a appelé au «Jour de la colère». La journée a commencé calmement alors que les forces de sécurité palestiniennes qui tentaient de séparer les manifestants et les soldats israéliens. Mais les forces israéliennes ont de nouveau avancé dans Bab al-Zawiyah, en matinée et dans l’après-midi, tirant des balles en caoutchouc et des gaz lacrymogènes, provoquant la reprise des affrontements.
Dimanche 30 avril, rue de la capsulerie, à Bagnolet, un utilitaire de la société Vinci (constructeur et gestionnaire de prisons, autoroutes, CRA et autres aéroports) a été incendié. Un utilitaire de la société Sodexo (visée parce que gérant la nourriture dans de multiples prisons), une voiture d’ENGIE (dont la filiale GEPSA est le partenaire privilégié pour la gestion des prisons) et une JC Decaux (qui exploite les prisonniers en les faisant réparer des velib’) ont eu leurs pneus crevés. L’action est revendiquée en solidarité avec les inculpés pour l’incendie de la voiture de police le 18 mai 2016 et avec Damien Camelio.
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Des soldats appartenant au 531e bataillon de la 103e Brigade de l’armée gouvernementale se sont affrontés aujourd’hui midi à Barangay Lisson Valley (Pagadian) à un groupe d’une quinzaine de guérilleros de la NPA. Un maoïste du nom de Becsala, connu sous le nom de guerre de « Ka Diego », a été tué pendant la fusillade qui aurait duré environ 15 minutes. Les guérilleros se sont retirés en laissant derrière eux le corps de Becsala.
Forces anti-guérilla de l’armée gouvernementale
L’inspecteur général de la CRPF du secteur du Bihar, MS Bhatia, a demandé à ses commandants, y compris à ceux de la force CoBRA (Commando Battalion for Resolute Action), de maintenir le haut niveau d’alerte dans les districts où la guérilla maoïste est active suite à l’attaque ayant entrainé la mort de 25 soldats dans la région de Sukma (Chhattisgarh). Prenant la parole lors d’une réunion à Patna mercredi, il a demandé à ses commandants d’établir des plans opérationnels efficaces et ils ont discuté stratégie contre la campagne de contre-offensive tactique menée par les guérilleros depuis le début du mois de mars contre les forces de sécurité afin de reprendre du terrain et de se regrouper.
22 des 38 districts de l’état sont occupés par la guérilla, le Bihar se trouve à la troisième place des états les plus touchés par l’insurrection, selon les informations mises à disposition par le ministère de l’Intérieur. Bhatia a demandé à ses officiers de ne pas se déployer en grand nombre dans les forêts durant l’été. Les forêts étant défoliées durant cette période, les soldats peuvent être facilement repérés et pris pour cible d’attaques maoïstes. « Collez aux procédures d’opération standard afin d’éviter toute perte » a-t-il conclu, tout en insistant sur un solide réseau de renseignement dans les zones visées.
Réunion des autorités du Bihar
Notre article sur le 1er mai à Istanbul annonçait qu’un manifestant de 57 ans a perdu la vie, écrasé par une arroseuse de la police (voir cet article). C’était une erreur commise par CNN Turquie et produite d’une confusion: un ouvrier d’usine âgé de 57 ans est bien décédé le 1er Mai, mais après avoir été écrasé par un engin de travail. Merci au Kedistan qui nous a signalé l’erreur (le site du Kedistan)
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Ce mercredi, les autorités de l’Odisha ont annoncé la reddition d’une guérillero maoïste, Rasmita Sikoka (20 ans), ainsi que de cinq de ses camarades. Toujours selon la police, la tête de la jeune femme était mise à prix depuis de nombreux mois en tant que membre de la Niyamgiri Dalam, une escouade maoïste. Elle est accusée d’être impliquée dans plusieurs actions violentes attribuées à la guérilla.
Or, il est très vite apparu que la jeune femme avait été enlevée au domicile de sa belle-famille dans la nuit du 1er mai. Elle est, en fait, la belle-fille de Dadhi Pusika, un militant de premier plan du Niyamgiri Suraksha Samiti, un comité de de la région des Niyamgiri Hills contre les déplacements des communautés tribales en raison des extractions minières menées par les multinationales. Après plus de 36 heures de détention illégale, la police a été contrainte de la présenter comme une cadre maoïste qui se serait rendue et déposé les armes. Plusieurs activistes de la région et certaines organisations ont mis en avant la mise en scène menée par les autorités.
Rasmita Sikoka
Les utilisateurs de Signal peuvent désormais envoyer et recevoir des pièces jointes de de n’importe quel type sur iOS, Android et ordinateur. Auparavant, les pièces-jointes étaient limitées à certains formats: images, audio et vidéo. On peut désormais envoyer un document (pdf, doc, odt,…), une application (apk, exe,…), un fichier compressé (zip, rar, 7zip,…) ou n’importe quel type de fichier. La taille du fichier est elle-même limitée, mais la limite est bien plus haute que pour un e-mail par exemple, à priori elle est fixée à 100Mb. Signal dispose donc à présent de toutes les fonctionnalités dont disposait déjà PGP, la disponibilité des pièces-jointes en fait une alternative de plus en plus crédible.
Nous vous encourageons à utiliser Signal plutôt que d’autres messageries (Facebook Messenger, Whatsapp, Telegram, Hangouts, Allo,…), les SMS classiques ou les e-mails non-chiffrés. Signal est une puissante application de messagerie, extrêmement simple d’utilisation et sponsorisée par Edward Snowden.
Partage de pièces-jointes sur Signal.
A Portland, la police a arrêté plus de deux douzaines de personnes après avoir annulé une autorisation de manifestation «en raison d’actions d’anarchistes». Une voiture de police a été détruite, des vitrines ont été endommagées et des policiers attaqués. Des manifestants ont jeté des bombes fumigènes, des cocktails Molotov et d’autres objets contre la police. À Olympie, la police déclare avoir arrêté neuf personnes après des affrontements avec la police dans lesquels plusieurs policiers auraient été blessés légèrement. À Seattle, une manifestation a traversé le centre-ville pour soutenir les immigrants et les travailleurs du 1er mai. Cinq personnes ont été arrêtées.
Les incidents de Portland (Oregon)
Près de deux cents syndicalistes ont été dispersés par les forces de l’ordre lors d’une manifestation organisée lundi à Libreville à l’occasion du 1er mai, et qui n’était pas autorisé selon la police. Ces militants membres de Dynamique unitaire (DU), une coalition de syndicats de plusieurs secteurs d’activité (éducation, santé, industrie, etc), ont été chassés par les forces de sécurité gabonaises qui ont invoqué la loi d' »interdiction d’attroupement ».
La coalition syndicale avait décidé de ne pas participer à la cérémonie et au défilé organisés par le gouvernement d’Ali Bongo Ondimba. Le Gabon est toujours en proie à des tensions politiques, économiques et sociales, sept mois après la réélection contestée du président sortant Ali Bongo Ondimba. La proclamation de la victoire d’Ali Bongo Ondimba avait débouché sur des manifestations marquées des émeutes, des arrestations et des morts.
La banderole des syndicalistes gabonais