Le groupe armé kurde ‘Les faucons de la liberté du Kurdistan’ (TAK) ont revendiqué ce jeudi la responsabilité de l’explosion-suicide de dimanche dernier à Istanbul. Lundi, le PKK avait nié toute implication dans l’action, ce dont les autorités n’avaient pas tenu compte. Par ailleurs, le porte-parole des TAK a également ajouté que tant que des actions violentes viseraient la population kurde, les TAK poursuivraient la lutte par ce types d’actions visant les autorités et les forces de l’ordre.
Explosion-suicide à Istanbul
Une équipe commune du Groupe Spécial d’Opérations anti-naxal et de la police ont pris d’assaut ce matin une campement maoïste dans la forêt de Nuaguda, située dans l’Orissa. La fusillade qui a suivi la descente des forces de sécurité a duré plus de trois heures. Trois guérilleros ont été retrouvés morts à l’intérieur du camp, alors qu’un quatrième corps était retrouvé un peu à l’écart, dans la jungle. Tous les autres, âgés de 18 à 25 ans selon le commissaire de police, ont pu s’échapper, mais les forces de sécurité se sont lancés à leur poursuite. A l’heure qu’il est, aucun n’a pu être arrêté. Un grand nombre de grenades, quatre fusils, des sacs et des munitions ont été saisis sur les lieux. Les autorités suspectent ce groupe de planifier la formation d’un groupe de guérilla composé de jeunes gens afin d’intensifier les actions dans la région.
Le Directeur général de la CRPF (photo), la principale force paramilitaire dépendant de l’état central, a discuté ce mercredi avec les chefs de la police de l’état d’Orissa des efforts conjugués pour l’intensification des opérations anti-maoïstes. Huit bataillons de la CRPF (soit 4.320 paramilitaires) sont actifs dans l’Orissa, en plus de cinq bataillons de la Force de Sécurité des Frontières (BSF), et des différentes forces de la sécurité de l’état.
Hier matin, la police grecque a découvert trois colis piégés. L’un d’eux était destiné au bureau de Nicolas Sarkozy à Paris, les deux autres aux ambassades de Belgique et des Pays-Bas à Athènes. Un quatrième colis, destiné à l’ambassade du Mexique, à quant à lui explosé dans une société de messagerie express. Les forces de l’ordre ont arrêté quatre personnes, dont une serait membre du collectif anarchiste ‘Conspiration des cellules de feu’. Les suspects étaient en possession de deux pistolets Glock avec cinq chargeurs, l’un portait une perruque et un gilet pare-balles. Le plus jeune était recherché par la police pour appartenance présumée au groupe extrémiste d’obédience anarchiste « Conspiration des cellules de feu », tandis que l’autre « est actif dans la mouvance anti-autoritaire. En septembre 2009, neuf membres présumés du groupes avaient été arrêtés suite à la découverte d’une cache dans la banlieue d’Athènes. Trois d’entre eux avaient été placés en détention provisoire.
Par ailleurs, ce mardi, une bombe a explosé devant l’ambassade de Suisse à Athènes (photo) ainsi que devant celle de l’ambassade de Russie. Un autre paquet suspect a été neutralisé à l’ambassade de Bulgarie.
Toutes ces actions interviennent alors que la justice grecque vient d’ouvrir des poursuites contre trois membres présumés d’un groupe actif depuis 2003 en Grèce, la ‘Lutte Révolutionnaire’ (EA), dont six militants ont été arrêtés en avril dernier.
Bombe à l’ambassade de Suisse à Athènes