Après plusieurs jours de mouvements de protestations contre le chômage, les habitants on décidé de passer à le vitesse supérieure en organisant les manifestations plus massives, et le dernière a tourné en affrontements. En colère contre le népotisme dans le recrutement, les habitants de Ouargla étaient descendus dans les rues de le ville vendredi pour exprimer leur ras-le-bol. Ils ont commencé par barrer les routes secondaires puis les principales pour attirer l’attention les autorités locale. Ils sont les jours suivants passés à l’organisation de rassemblements de protestation. Ces derniers se sont transformés en manifestations massives. Les forces de l’ordre on débarqué et les affrontements on commencé, ainsi dans le commune d’Ain el Beida. Plusieurs manifestants ont été blessés ou arrêtés.

De violents affrontements ont éclaté, lundi soir, entre la police israélienne et des habitants du district de Selouane, dans le centre de Jérusalem occupée. La police a tiré des balles en métal et des bombes lacrymogènes sur les jeunes qui les caillaissaient. La police israélienne a fermé les routes et empêché les Palestiniens d’accéder ou de sortir du district. Le district de Selouane vit au rythme d’affrontements quasi-quotidiens entre les Palestiniens et les forces israéliennes. Les autorités de l’occupation comptent détruire 100 maisons dans le quartier d’Al-Boustane, relevant du district de Selouane, sous prétexte que ces habitations ont été construites sans permis. Elles œuvrent également à expulser 86 familles de leurs maisons au profit de colons israéliens, dans le quartier de Batn Al-Hawa.

Deux Palestiniens ont été blessés par balles réelles, lors des affrontements qui ont éclaté dans le ville de Beita, au sud de Naplouse. Les équipes du Croissant-Rouge ont également secouru 82 blessés par des balles métalliques recouvertes de caoutchouc, et ont traité les blessés sur place dont 13 blessés suite à leur chute, 6 cas de brûlure et 177 cas d’asphyxie après avoir inhalé le gaz lacrymogène. Les affrontements se sont passés près du mont Sabih, actuellement menacé de confiscation dans la ville de Beita. De jeunes Palestiniens ont jeté des pierres sur les forces d’occupation israéliennes et mis le feu à des pneus.

Des heurts ont aussi éclaté dans le village d’Osrin, au sud de Naplouse, en vue de condamner la colonisation israélienne. L’un des jeunes a été touché par balles au bassin et deux autres ont été blessés par des balles en métal recouvert de caoutchouc. Par ailleurs, 12 protestataires ont été étouffés par le gaz lacrymogène, lors de ces affrontements. Deux Palestiniens ont été blessés par des balles en métal recouvert de caoutchouc et des dizaines de cas d’étouffement ont été signalés sur des terres menacées de saisie par les colons dans le Zone de Ras, à l’ouest de la ville de Salfit. Des affrontements similaires ont également éclaté dans la ville de Kafr Qaddoum, à l’est de Qalqilya (nord), et à Beit Dajan, à l’est de Naplouse, au cours desquels des dizaines de Palestiniens ont été asphyxiés suite à l’inhalation de gaz lacrymogène. Dans la région de Masafer Yatta, dans le sud de la Cisjordanie, l’armée israélienne a réprimé une manifestation condamnant les colonies, ce qui a provoqué une scène de panique, à un moment où les manifestants ont été étouffés par le gaz lacrymogène.µ

 

Un bulldozer, escorté par la police et les gardes-frontières, est arrivé devant la boucherie de Harbi Rajabi deux jours après l’expiration du délai imparti à la municipalité israélienne pour que plus d’une douzaine de familles palestiniennes démolissent leurs propres maisons. Les autorités affirment que les maisons ont été construites illégalement, mais les Palestiniens n’ont pas d’autre choix car obtenir un permis de construire israélien leur a été rendu presque impossible. Les Palestiniens dénoncent une politique délibérée des autorités israéliennes, visant à les chasser de Jérusalem. Les manifestants, dont le propriétaire du magasin et ses proches, ont affronté les forces de sécurité, mais ont reçu des balles en caoutchouc et des gaz lacrymogènes. Les affrontements ont fait 13 blessés palestiniens. Trois personnes ont été arrêtées, dont le propriétaire du magasin et son fils.

Des manifestants ont défilé samedi à Tripoli après une nouvelle dépréciation record de la monnaie libanaise sur le marché noir. Cette crise s’accompagne d’une pénurie de carburant qui provoque des files interminables devant les stations essence depuis plus de deux semaines, les Libanais anticipant une hausse des prix annoncée.

Certains contestataires ont tenté de prendre d’assaut des bâtiments publics, notamment une agence de la Banque centrale, mais l’armée s’est déployée. Une association de secours basée à Tripoli, dont les ambulances ont été dépêchées sur le terrain samedi soir, a fait état de 18 blessés dont quatre qui ont dû être hospitalisés. Certains ont été blessés par des balles en caoutchouc, d’autres par les éclats provoqués par une grenade assourdissante.

 

Nizar Banat, un Palestinien de 43 ans, était connu pour ses vidéos postées sur les réseaux sociaux critiquant l’Autorité palestinienne (AP) présidée par Mahmoud Abbas, qu’il accusait de corruption. Il avait été arrêté à l’aube jeudi par les forces de sécurité palestinienne, puis conduit en détention. Le médecin légiste en charge de son autopsie a fait état de traces de coups à la tête, à la poitrine, au cou, aux jambes et aux mains. Moins d’une heure s’est écoulée entre les coups et sa mort. Cette mort a suscité l’indignation en Cisjordanie où des manifestants ont appelé au départ du président palestinien. Samedi, quelques milliers de personnes sont descendues dans les rues à Hébron et dans la ville de Ramallah où siège l’AP. Des pancartes brandies par des manifestants portaient l’inscription: « partez ». A Ramallah, des manifestants ont lancé des pierres sur les forces de sécurité mobilisées en masse et qui ont riposté en lançant des grenades lacrymogènes sur la foule. Des milliers de personnes avaient participé vendredi à Hébron aux funérailles de Nizar Banat.

 

De violents affrontements ont éclaté lundi soir dans le quartier de Sheikh Jarrah à Jérusalem-Est. Les premiers heurts ont eu lieu entre résidents palestiniens et colons sionistes avant que la police n’intervienne avec des gaz lacrymogènes et des canons à eau. Au moins 20 Palestiniens ont été pris en charge par le Croissant-Rouge palestinien. Les colons sionistes ont attaqué une ambulance. Quatre Palestiniens ont été arrêtés pour avoir tiré des feux d’artifice sur les policiers et causé des troubles à l’ordre public.

Des affrontements ont éclaté samedi dans le village de Deir al-Assad entre la police israélienne et les habitants palestiniens. Plusieurs véhicules ont été incendiés par des habitants, dont deux voitures de police. Plusieurs villageois ont été blessés par les policiers, et un policier a également été blessé après avoir été touché à la tête avec une pierre. 11 personnes ont été arrêtées. Des affrontements ont également opposés la police israélienne aux habitants du village de Bi’ina. Plusieurs manifestants ont été blessés.

 

Mohammed Saïd Hmayel, 15 ans, a été touché par des balles réelles près de Naplouse lors d’affrontements dans le village de Beita dans le nord de la Cisjordanie, territoire palestinien occupé par Israël depuis plus de 50 ans. Six autres Palestiniens ont été blessés par des balles réelles tirées par l’armée israélienne. Les heurts sont survenus lors d’une manifestation contre la construction par Israël d’une colonie près du village de Beita.

Des manifestants palestiniens ont affronté la police israélienne à Jérusalem, après la libération de la célèbre militante Mona el-Kurd. Cette jeune femme de 23 ans, ainsi que son frère jumeau Mohammed, mènent quotidiennement en anglais et en arabe une intense campagne sur les réseaux sociaux pour sensibiliser l’opinion aux expulsions de familles palestiniennes dans leur quartier de Cheikh Jarrah, situé dans la partie de Jérusalem annexée par Israël. C’est dimanche que la police israélienne avait arrêté la militante pour « troubles à l’ordre public », à son domicile. Les manifestants se réjouissaient de la libération quand la police les a dispersé avec des grenades à gaz et des grenades assourdissantes, déclenchant les affrontements. Mohammed Al Kurd, qui compte 550.000 abonnés sur instagram, est toujours retenu par les forces d’occupation