Actualité de la répression et
de la résistance à la répression

Un paramilitaire membre d’une force anti-guérilla a été abattu par de présumés guérilleros maoïstes lundi à Kidapawan City (Cotabato). Le paramilitaire, une résident de Barangay Muan, a été abattu de six balles par deux hommes qui circulaient à moto. C’est semble-t-il le premier incident armé depuis que le président des Philippines ai décrété un cessez-le-feu unilatéral, cessez-le-feu accepté par la NPA qui s’est mise en mode défensif.

Combattants de la NPA

Combattants de la NPA

Lundi, des centaines de Juifs se sont rendus dans 24 autocar massivement escortés par la brigade Nahal de l’armée israélienne, dans la ville arabe de Naplouse pour se rendre sur le « tombeau de Joseph ». La population palestinienne s’est insurgée et des manifestants ont lancé des pierres, des bouteilles et des pneus enflammés sur les soldats qui ont tiré des balles réelles, des balles en acier recouvertes de caoutchouc et des bombes de gaz, blessant deux Palestiniens. Ahmad Mazen Sa’ad, 17 ans, du camp de réfugiés d’Askar, a été touché d’une balle en acier recouvert de caoutchouc au visage, tandis que Mohammad Kamal Shahin, 27 ans, a été touché aux cuisses et à l’abdomen. De nombreux autres Palestiniens ont subi les effets de l’inhalation des gaz, en particulier après que les soldats aient tiré des bombes lacrymogènes dans les maisons et dans les ruelles.

Le Tombeau de Joseph (image d’archive)

Le Tombeau de Joseph (image d'archive)

La course de la flamme olympique vers Rio est l’occasion de multiples manifestations de protestations qui, toutes, mettent en parallèles les dépenses somptuaires faites pour les jeux et les besoins de logements, d’éducation et de santé. Des manifestants ont tentés d’éteindre la flamme avec des extincteurs et, dans la ville balnéaire de Angra dos Reis, la semaine dernière, les manifestants se sont emparé de la torche et semblaient réussir à l’emporter quand la police a tiré des balles en caoutchouc pour les en empêcher.

Rien que pour la journée d’hier, trois manifestations ont eu lieu au passage de la flamme le long de la baie de Guanabara de Rio. Dans la ville déshéritée d’Itaborai, les manifestants portaient une banderole: « Alors que la torche arrive à Itaborai, les emplois, la santé et l’éducation en sont exclus ». Dans la ville voisine de Sao Goncalo, les manifestants ont réisté et forcé la police à modifier l’itinéraire de la torche. A l’approche de Rio, dans une troisième manifestation à Niteroi, la police anti-émeute a utilisé des gaz lacrymogènes et a arrêté au moins deux manifestants.

Un manifestant tente d’éteindre de la flamme

Un manifestant tente d'éteindre de la flamme

Selon des chercheurs en sécurité liés à Amnesty International, au moins douze compte d’utilisateurs de la messagerie instantanée Telegram auraient été compromis et 15 millions de données utilisateurs (les numéros de téléphones correspondants aux comptes) d’Iraniens dérobées par un groupe de hackers connu sous le nom de « Rocket Kitten » qui a déjà par le passé agit dans l’intérêt des services de sécurité iraniens. Certaines attaques auraient débouché sur des arrestations. Cette opération a eu lieu quelque part dans l’année écoulée.

A propos de la méthode utilisée: comme plusieurs de ses concurrents, Telegram utilise une authentification par SMS plutôt que par mot de passe (un code est envoyé par sms et doit être entré dans l’app). Ce moyen pourrait pratiquement être plus simple et sécurisé qu’un mot de passe mais dans ce cas, il y aurait eu une collaboration des télécoms iraniens. Telegram propose toutefois l’authentification classique par e-mail et mot de passe, mais celle-ci pourrait être compromise de la même façon (une interception au niveau du fournisseur). Vingt millions de personnes utilisent Telegram en Iran, le pays fait pression depuis plusieurs années pour obtenir un droit d’espionnage et de censure, Telegram ne maintient donc aucun serveur en Iran pour éviter les saisies. En tout, 100 millions de personnes utilisent cette application dans le monde, elle est très populaire au Moyen-Orient, en Amérique Latine et dans le Tiers-Monde.

Telegram a finit par démentir que ces services aient été piratés pour finalement reconnaître qu’une douzaine de compte a pu être spécifiquement attaquée mais sans que cela ait à voir avec la sécurité de Télégram, ils disent avoir prévenu leurs utilisateurs dans des pays ‘sensibles’ qu’ils faisaient mieux d’utiliser une connexion par mot de passe avec authentification en deux facteurs. Pour ce qui est des 15 millions de numéros de téléphone, Telegram répète que c’est le fonctionnement même du service: les contacts Telegram sont identifiés par les utilisateurs en fonction de leurs numéros de téléphone (en effet, le carnet de contact est établi automatiquement). Des limitations ont récemment été introduites dans l’API pour empêcher ce genre d’identification d’échelle.

Telegram

Telegram

Mercredi 28 octobre 2015 à l’aube police autonome catalane procédait à dix perquisitions contre l’Ateneo Libertario de Sants, le Centre Social « La Revoltosa » et des domiciles d’anarchistes de Barcelone et Manresa (voir notre article). Neuf personnes ont été arrêtés, sept hommes et deux femmes. Cette opération s’inscrit dans le cadre de l’opération Pandora contre les GAC (Grupos Anarquistas Coordinados), accusés d’être la branche locale de la FAI/FRI. C’est ce dossier relatif à la seconde partie de l’Opération policière « Pandora » qui a été classé.

La juge en charge de l’affaire a affirmé qu’ “au cours de la procédure en question n’ont pas été obtenues des données objectives, accessibles à des tiers et vérifiables pouvant être considérées comme des indices pour affirmer, ne serait-ce qu’à titre indicatif, la participation des personnes mises sous enquête aux faits qui leur sont imputés“. La juge considère que le Service d’Analyse du Commissariat Général de Renseignement de la police autonome catalane “a seulement réussi à prouver que les personnes sous enquête étaient en relation avec des personnes du collectif anarchiste, dont certaines avec des antécédents pénaux”. Les rapports policiers “se sont limités à informer sur des réunions, des voyages et des visites en prison”, sans aucun élément de preuve en lien avec des faits illicites ou avec l’appartenance à aucune “organisation terroriste”.

Manifestation à Barcelone de soutien aux prisonniers de Pandora, une opération antiterroriste lancée en 2014

200 personnes ont manifesté hier lundi devant un restaurant londonien de la chaîne de burgers Byron, qui avait organisé un piège pour aider la police à arrêter une trentaine de ses salariés étrangers en situation irrégulière. Le personnel avait été convoqué par la direction pour un exercice de sécurité sanitaire en début de matinée le 14 juillet dans plusieurs restaurant de la chaîne mais avait en fait été accueilli par la police: 35 personnes, originaires du Brésil, du Népal, d’Égypte ou encore d’Albanie avaient été arrêtées pour infraction à la législation sur l’immigration. « Pas de burgers, pas de frontières, stop aux expulsions », scandaient sous la pluie des manifestants réunis devant ce restaurant du centre de Londres. Vendredi soir, des manifestants avaient déjà lâché dans ce restaurant des milliers d’insectes, dont des criquets et des cafards.

A la manifestation d’hier, l’ours Paddington qui, rappelons-le, est arrivé en Angleterre du Pérou en canot de sauvetage

A la manifestation d'hier, l'ours Paddington qui, rappelons-le, est arrivé en Angleterre du Pérou en canot de sauvetage

Cinq policiers des forces spéciales turques ont été tués par l’explosion d’un IED au passage de leur transport blindé, sur la route de l’aéroport de Bingol (Kurdistan). Entre vendredi et dimanche, 12 soldats turcs avaient été tués dans des combats avec le PKK dans la province de Hakkari (sud-est) et à Ordu, une ville au bord de la mer Noire (nord-est). Vendredi, des combattants du PKK avaient ouvert le feu sur un groupe de soldats qui procédaient à un ratissage. L’attaque avait fait cinq morts et huit blessés, avant que des renforts sécuritaires, terrestres et aériens, ne soient dépêchés sur place. Trois des huit blessés sont décédés le lendemain. Dans les affrontements qui ont suivi, 19 autres soldats ont été blessés, tandis que l’armée revendique la mort de huit guérilleros kurde dans le secteur.

L’attaque survenue dimanche à Ordu, une région où le PKK est peu présent, a causé la mort de trois soldats et en a blessé deux autres. Elle a été revendiquée par le HBDH, qui regroupe des combattants de dix organisations (dont le TKP/ML, le PKK et le MLKP). Il est possible qu’il s’agisse de l’unité de guérilla qui a déjà frappé les forces de la police le 19 juillet (voir notre article). Une vaste opération de ratissage a été menée par les forces spéciales non loin de Mesudiye, où l’accrochage avec l’armée avait eu lieu.

La carcasse du blindé de la police à Bingol

La carcasse du blindé de la police à Bingol

Le 14 janvier 1918, des grèves contre le rationnement et la guerre commencèrent à Vienne et s’étendirent rapidement à toute l’Autriche et à d’autres parties de l’empire austro-hongrois. Le gouvernement impérial semblait impuissant mais la très puissante social-démocratie autrichienne empêcha que ce mouvement prenne un caractère révolutionnaire. A l’automne 1918, la monarchie austro-hongroise se disloqua. Plutôt que de revendiquer le pouvoir pour les conseils d’ouvriers et de soldats qui se développaient, les socialistes acceptèrent de diriger un gouvernement de coalition issu de l’Assemblée nationale provisoire. Les communistes ne réussirent à se rallier aucun dirigeant important de la social-démocratie et restèrent relativement marginaux en Autriche. Quand la révolution éclata en Hongrie (le 
21 mars 1919) et en Bavière (7 avril), les socialistes autrichiens les abandonnèrent à leur sort.

Cependant, ils établirent des réformes sociales importantes (congés payés, réduction du temps de travail, assurance-maladie, droit de vote des femmes, interdiction du travail des enfants, abolition de la peine de mort, etc.). A Vienne, ils firent construire des cités ouvrières grandioses dotées d’appartements confortables (comme le Karl-Marx-Hof: 1382 appartements) , des crèches, des centres de santé et des colonies de 
vacances. Le parti social-démocrate comptait quelque 700.000 membres (dans un pays de moins de 7 millions d’habitants) et obtenait autour de 40% des voix aux élections nationales, recueillait près de 60% des suffrages à Vienne-la-rouge.
A la fin de la guerre s’était formée une force paramilitaire nationaliste ultra-réactionnaire, la Heimwehr. Pour la contrer, le parti-social-démocrate créa la Republikanischer Schutzbund (la Ligue de Défense Républicaine), une milice qui comptait 80.000 membres en 1928 à Vienne et dans les zones industrielles. Les membres de le Schutzbund étaient organisés en formations militaires avec des uniformes, bien entraînés, rapidement mobilisables et disposant de stocks d’armes. Le Schutzbund devait garantir contre tout coup de force réactionnaire l’accès au pouvoir des socialistes par les voies légales.

Les 1000 mètres de façade du Karl-Marx-Hof
Les 1000 mètres de façade du Karl-Marx-Hof
Défilé de membres du Schutzbund
Défilé de membres du Schutzbund

Le 15 juillet 1927 constitua le tournant. Le 30 janvier, les paramilitaires de la Heimwehr tuèrent deux manifestants socialistes dans une petite ville de province. Les meurtriers passèrent en jugement et furent acquittés le 14 juillet, ceci déclencha le lendemain une révolte populaire à Vienne qui prit la forme d’une grève générale et d’une manifestation violente de masse (mise à sac d’un commissariat, du siège d’un journal, et du palais de justice qui fut totalement incendié). La police ouvrit le feu et tua 84 manifestants et en blessa 600.

Le 15 juillet, les dirigeants socialistes temporisèrent et le Schutzbund reçu comme seule mission de tenter de calmer la foule. La crédibilité d’une action déterminée du Schutzbund était atteinte. Le bloc des partis bourgeois, appuyé par la Heinwehr, qui évoluait en austro-fascisme, employa la « tactique du salami » : chacune de ses actions, y compris en violation de la Constitution, ne paraissait pas assez grave pour justifier l’insurrection armée, mais marquait un recul des positions de force des travailleurs et les démoralisait.

15 juillet 1927: L'incendie du palais de justice de Vienne
15 juillet 1927: L’incendie du palais de justice de Vienne

A partir de 1931, la crise économique provoqua une hausse du chômage et mit en difficulté le « modèle social » viennois. Les syndicats sociaux-démocrates cautionnèrent d’incessants reculs sur le terrain de la défense des salaires et des conditions de travail. Sous l’impact du chômage (en 1933, un tiers de la population active n’avait pas de travail) mais aussi de la démoralisation, les effectifs syndicaux reculèrent tandis que les provocations gouvernementales se multipliaient. La Heimwehr fut intégrée au gouvernement du chancelier Dollfuss. En février 1932 le gouvernement utilisa l’armée contre une grève des cheminots et emprisonna les grévistes. Le 4 mars 1932, Dollfuss commença à gouverner par décret. Le 15 mars, il fit intervenir la police pour empêcher la réunion de l’Assemblée. La voie vers l’austro-fascisme (proche du fascisme italien et opposé aux nazis qui voulaient annexer l’Autriche) était ouverte.

Le 31 mars, le Schutzbund fut dissous, puis ce fut la censure de la presse, l’interdiction du Parti Communiste, le rétablissement de la peine de mort, la création de camps pour les opposants politiques, la destitution des directions syndicales élues. La social-démocratie à chaque fois se contentait de protestations surtout verbales.

En janvier 1934, Dollfuss était désormais décidé à liquider le mouvement ouvrier organisé. Le 21, le grand quotidien socialiste Arbeiter Zeitung fut interdit et des perquisitions commencèrent pour saisir les armes du Schutzbund. Le Schutzbund de la ville de Linz décida de résister à toute tentative de désarmement. La direction socialiste essaya de les dissuader mais le message en ce sens ne parvint pas à Linz et, le 12 février, les policiers qui venaient perquisitionner essuyèrent des coups de feu.

A ces nouvelles, des grèves éclatèrent spontanément à Vienne et des membres du Schutzbund allèrent chercher leurs armes. La direction sociale-démocrate était surprise et ne se rallia que tard et avec beaucoup d’hésitations et de confusion, au principe de la résistance armée. Cela explique qu’une partie seulement du Schutzbund viennois se mobilisa effectivement et resta cantonnés dans les quartiers ouvriers, il laissa le temps à l’adversaire de prendre les points stratégiques de la ville. L’attaque des quartiers ouvriers suivi : Simmering, Favoriten, Meidling, Margareten, Floridsdorf, les ensembles d’immeubles du Karl-Marx-Hof, du Schlingerhof, du Goethehof.

L’armée qui fera la différence en faisant donner l’artillerie. Mortiers, canons et obusiers mettront deux jours à réduire le Karl-Marx-Hof. Le Parti Socialiste interdit et ses dirigeants fuient à l’étranger. Des combats se déroulèrent à Graz, à Steyr et dans de nombreuses villes industrielles. Les forces de répression mirent quatre jours à venir à bout de l’insurrection. La répression et la terreur s’abattaient dans l’ensemble de l’Autriche.

Les principaux combats à Vienne: tous dans les quartiers ouvriers périphériques
Les principaux combats à Vienne: tous dans les quartiers ouvriers périphériques
L'armée canonne les insurgés par delà le Danube
L’armée canonne les insurgés par delà le Danube
Reddition d'insurgés: les exécutions vont commencer
Reddition d’insurgés: les exécutions vont commencer

L’écrasement de Vienne-la-rouge a fortement marqué les esprits et ainsi la culture prolétarienne. Elle ainsi est le sujet d’un grand roman d’Anna Seghers paru en 1935, Le Chemin de février (Der Weg durch den Februar), dont le point d’orgue est l’attaque contre le Karl-Marx-Hof. Quant au chant des combattants de ’34, Nous sommes les travailleurs de Vienne, il deviendra un classique du répertoire prolétarien

Cette chanson a pour origine un chant de l’Armée rouge Armées blanches, baron noir composé durant la guerre civile. En 1927, dans la foulée des événements du 15 juillet, Fritz Brügel écrit la plus célèbre adaptation de cette chanson : Nous sommes les travailleurs de Vienne (Wir sind die Arbeiter von Wien). Elle ne fut présentée pour la première fois qu’en 1929 à l’occasion de la IIe Journée Internationale de la Jeunesse Ouvrière. Adoptée comme chant de lutte par les combattants de Vienne en février 1934, elle se répandit dans tout le mouvement ouvrier, et particulièrement en Scandinavie.

Nous sommes les bâtisseurs du monde à venir,
Nous sommes le semeur, la semence et la terre.
Nous sommes les faucheurs de la prochaine moisson,
Nous sommes le futur et nous sommes l’action.

Alors vole, flamboyant, drapeau rouge,
Ouvre le chemin que nous suivons.
Nous sommes les fidèles combattants de l’avenir,
Nous sommes les travailleurs de Vienne.

Maîtres des usines, maîtres du monde,
Votre pouvoir sera finalement liquidé.
Nous, l’armée qui crée le futur,
Briserons les chaînes des prisonniers.

Alors vole, flamboyant, drapeau rouge,
Ouvre le chemin que nous suivons.
Nous sommes les fidèles combattants de l’avenir,
Nous sommes les travailleurs de Vienne.

Bien que l’odieux mensonge nous entoure,
L’esprit s’élèvera et triomphera.
Sa force brisera les prisons et les fers ,
Nous nous préparons à la dernière bataille.

Alors vole, flamboyant, drapeau rouge,
Ouvre le chemin que nous suivons.
Nous sommes les fidèles combattants de l’avenir,
Nous sommes les travailleurs de Vienne.

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Lire « Des potences en Autriche », une brochure de 1934 du Secours rouge sur la fin de Vienne-la-rouge

De violents échauffourées ont eu lieu hier dimanche en fin d’après midi à hauteur de l’aérodrome de Tallard et de l’autoroute A 51. Une trentaine de manifestants anti-THT sont venus protester contre la construction des lignes à très haute-tension dans le val de Durance. Mais l’opération « péage gratuit » a mal tourné. Les gendarmes ont chargé les manifestants dont certains étaient masqués. Trois manifestants placés en garde-à-vue à la compagnie de gendarmerie de Gap pour « dégradation » et « rébellion ». Les manifestants se sont alors rassemblés devant la gendarmerie de Gap, afin de soutenir les leur en garde-à-vue dans ce même bâtiment. Hier soir vers 21h30, le parquet de Gap a décidé de lever ces gardes à vue. Les trois manifestants ont donc été relâchés. Ce lundi matin, le parquet étudiait le dossier avant de prendre une décision sur les suites à donner.

Au rassemblement pour la libération des manifestants

Au rassemblement pour la libération des manifestants

Dans une interview télévisée, le Cheikh Khalifa a annoncé que l’utilisation d’une adresse IP « frauduleuse » dans le but de « commettre un crime ou d’empêcher sa découverte » pourra désormais être punie par une peine de prison ainsi qu’une amende allant de 120.000€ à 490.000€. L’utilisation d’une adresse IP frauduleuse consiste en fait à utiliser un réseau VPN ou TOR pour accéder à internet depuis l’extérieur du pays, ce qui particulièrement utile dans un pays où internet est largement censuré.

L’onion rassurant du projet TOR

L'onion rassurant du projet TOR