Une cinquantaine de personnes (dont une délégation du collectif toulousain Coup pour Coup) se sont rassemblées en fin de journée ce lundi devant l’ambassade du Maroc à l’appel de notre Secours Rouge afin d’exiger la libération de la militante Ilham Hasnouni ainsi que de tous ses camarades étudiants communistes marocains.
Au début du mois, la guérilla de la NPA a mené plusieurs opérations spectaculaires comme l’attaque du commissariat de la ville de Trento (Agusan del Sur) et l’enlèvement du maire de Lingig et de ses deux gardes du corps. La guérilla vont faire passer en jugement ce politicien actif dans les opérations de contre-guérilla, et qui entretient une armée privée. Une unité du 75e bataillon d’infanterie qui participait aux opérations de ratissage qui ont suivi cet enlèvement a été victime d’une mine placée par la NPA (un tué et six blessé) à Sitio Mahayahay, Brgy. Pinagbakatan, (Surigao del Sur). Dans les opération de ratissage, les forces du 67e bataillon d’infanterie ont arrêté une membre du service médical de la guérilla, Lyka Navarro. Ils ont aussi mis la main sur un dépot de la NPA (une vingtaine de fusils automatiques, des médicaments, des radios, du matériel politique)
Samedi, un combat a opposé une colonne de la guérilla dans le village d’ Abejod (Mindanao) deux jeunes femmes de la guérilla ont été capturées par les soldats de la 10e division d’infanterie. Ce dimache, la guérilla a attaqué le commissariat de la ville de Mobo. Les policiers, qui comptent trois blessés, retranchés dans le bâtiment, se sont défendus et la bataille a duré jusqu’à l’arrivée de l’armée. Les guérilleros sont alors sorti de la ville et sont rentrés dans la jungle. Plusieurs embuscade à l’IED ont eu lieu. Un soldat a été blessé dans une explosion dans le village de Tugbo (Masbate). Un autre à Masbate City lorsqu’un IED a explosé au passage d’un convoi militaire. Un soldat a été tué et d’autre blessé lors de l’explosion d’un IED au passage d’un camion transportant des hommes du 9e bataillon d’infanterie.
Les familles et personnes sans abris qui dorment chaque nuit dans les bureaux du DAL, 24 rue de la banque avec des familles ayant un droit prioritaire au logement s’étaient installées le 13 au soir dans la rue pour se faire enfin entendre des pouvoirs publics. 34 ménages dorment toute les nuits dans les locaux de Droit Au Logement, faute d’un hébergement décent et durable, soit 68 personnes dont 24 enfants, 13 familles avec enfants, 3 femmes seules, et 18 évacués d’un immeuble à la suite d’un « arrêté de péril ».
Dimanche matin, ces familles ont été aspergées de gaz lacrymogène, lors d’une intervention des CRS pour arracher la bâche sortie qui les abritait de la pluie. Projeté devant l’entrée de l’immeuble, du gaz est monté dans le local où sont hébergées les familles. Cinq femmes ont été conduites à l’hôpital, dont deux femmes enceintes, une femme âgée, et deux femmes asthmatiques. Elles sont actuellement en examen.
La justice bolivienne a décidé d’extrader vers le Pérou trois militants présumés du PCP-SL. Il s’agit des frères Hugo Walter y William Antonio Minaya Romero, ainsi que de Blanca Riberos Alarcón et de son bébé de 1 an, né en Bolivie. Un autre Péruvien, José Antonio Cantoral Benavides, qui avait été arrêté avec les trois autres, doit quitter quitter le pays dans un délai de 90 jours, après s’être vu refuser le statut de réfugié.
La vallée des rivières Apurímac et Ene (VRAE) est une vaste région de jungle qui constitue le principal bastion du PCP-SL, depuis peu rebaptisé Parti Communiste Militarisé du Pérou. Les autorités des Forces Armées et de la Police Nationale ont souscrit l’acte de constitution du Centro de Fusión de Inteligencia (CFI). La mission principale du CFI est de chercher, de se trouver, à capturer et/ou neutraliser (comprendre: abattre)les dirigeants de la guérilla maoïste dans la région. Font partie du CFI la Dirección de Inteligencia del Ejército (DIE), la Dirección de Inteligencia de la Marina (Dintemar), la Dirección de Inteligencia de la Fuerza Aérea (Difap), la Jefatura de la División de Inteligencia del Estado Mayor Conjunto de las Fuerzas Armadas (Diemffaa),la Dirección de Inteligencia de la Policía Nacional (Dirin) et la División de Investigaciones Especiales (Divines) de la Dirección Antidrogas (Dirandro).
Début août, un journaliste péruvien a pu rencontrer deux des principaux dirigeants de la guérilla maoïste de la VRAE les camarades « Raúl » et « Alipio ».
Sept guérilleros appartenant au PLFI (People’s Liberation Front of India) ont été arrêtés ce dimanche dans le village de Majhilatoli dans le Jharkhand. Les forces de sécurité ont également saisi un fusil, trois revolvers, cinq chargeurs de 9mm, des cartouches, une robe et du papier à en-tête du PLFI, neuf téléphones portables et onze cartes SIM. Les sept hommes se sont fait prendre alors qu’ils collaient des affiches de propagande maoïste
Trois soldats turcs sont morts dans une embuscade tendue par le PKK dans la soirée de samedi. L’unité militaire patrouillait sur une route dans le district de Beytüssebab (Sirnak, sud-est) lorsqu’elle a été surprise par le groupe de guérilleros. Un commandant et deux soldats ont été tués.
La police américaine va accueillir un nouvel outil d’identification biométrique: un iPhone relié à un triple scanner d’iris, d’empreintes digitales, et de visage, va permettre une identification rapide de suspects.C’est BI2 technologie qui a créé ce capteur biométrique, testé au Massachusetts. Au départ il a été conçu afin de pouvoir identifier des personnes atteintes d’Alzheimer, ou d’identifier des personnes disparues.
Mais très vite, l’entreprise BI2 technologie va s’allier aux forces de l’ordre, lors de l’identification des prisonniers.
La société a réussi à miniaturiser le nouveau scanner, nommé MORIS (Mobile Offender Recognition and Information System: Système mobile d’information et de reconnaissance des délinquants ), il se situe au dos de l’iphone, et il est dirigé par une application, mise à disposition par Apple, et plus tard par Android. Pour l’identification d’un suspect, le policier devra le prendre en photo, puis le logiciel analysera 235 signes distinctifs, et 130 particularités du visage (distance yeux/nez), ensuite, grâce à la disponibilité d’internet sur le téléphone, le logiciel pourra consulter sa base de données et comparer les résultats. Prendre une photo à l’insu du suspect est difficile, sinon impossible, car la photo du visage doit être prise à 1,5 mètre, et celle de l’iris à 15 centimètres.
Jeudi, nous vous annoncions la décision prise par les autorités turques de procéder à l’exhumation d’une fosse commune suite à la lutte acharnée de Hüsnü Yildiz dont le frère, combattant d’une unité de propagande du DHKP-C a disparu depuis de longues années. Les fouilles ont commencé vendredi à trois endroits différents autour de la ville de Cemisgezek. Samedi matin, les restes de quinze corps, dont probablement celui d’Ali Yildiz, ont été exhumés. Les autorités vont maintenant procéder au prélèvement d’échantillons d’ADN pour les identifier. Hüsnü Yildiz devrait annoncer la fin de la grève de la faim qu’il menait depuis plus de septante jours ce dimanche.
Fouilles d’un charnier en Turquie
Fouilles d’un charnier en Turquie
Fouilles d'un charnier en TurquieFouilles d'un charnier en Turquie
Le 22 juin dernier, le directeur général de la police nationale, lors d’une audition à huis clos devant la commission des finances de l’Assemblée nationale, a annoncé la percpective de création d’un fichier de reconnaissance faciale. Il serait conçu comme une application complémentaire, intégrée au futur système de traitement des procédures judiciaires (TPJ) qui doit voir le jour en 2012, en fusionnant les fichiers judiciaires antécédents les plus utilisés par la police et la gendarmerie, Stic et Judex.
Pour faciliter les comparaisons avec les images prises d’en haut par les caméras de surveillance, les suspects devront se laisser photographier par un appareil placé en hauteur et non plus seulement de face et de profil. Les points caractéristiques du visage (distance entre le nez, les yeux, les oreilles…) seront transformé en algorithme. La séance photo pourra même se faire en mouvement, pour une reconstitution du visage en 3D, qui augmenterait la précision. La technique ne permettant pas encore à l’ordinateur de désigner un seul suspect, il proposera une liste de possibles suspects classés selon un ordre de pertinence.
Les autorités peuvent déjà exploiter les milliers d’heures de vidéos annexées à leurs dossiers non élucidés. Trois sociétés notamment ont proposé des solutions au ministère de l’Intérieur : Morpho, spécialiste des traitements d’images de masse ; Cognitec, passée maître dans les outils visant à détecter les fraudes documentaires ; et la petite entreprise Facing it, dont les logiciels se font fort de reconnaître un intrus « blacklisté » qui se présenterait à un accès ou dans un couloir.