Ce samedi 3 avril, la Confédération des associations kurdes en Europe organise à Bruxelles une grande manifestation en soutien à ROJ-TV et en protestation contre l’opération policière anti-PKK du 4 mars. Des milliers de Kurdes sont attendus d’Allemagne, de France, des Pays-Bas, de Grande-Bretagne et de Scandinavie. Le départ aura lieu à 11 heures gare du Nord.
Le Secours Rouge propose aux forces révolutionnaires et progressistes de Belgique de former un bloc solidaire dans la manifestation, avec comme premier lieu de rendez-vous la petite pyramide de la place Rogier entre 10h00 et 10h30. A 10h30, nous irons ensemble rejoindre le rassemblement kurde.
[rouge]EDIT: modification du lieu de rendez-vous (pour cause de travaux); nouveau lieu: place Rogier devant le Sheraton.[/rouge]
Des troupes colombiennes mercredi ont tué sept guérilleros des FARC, y compris un commandant du 50ème Front des FARC, lors d’une opération militaire dans le département central-occidental de Tolima. Pendant l’opération, qui s’est déroulée dans un secteur rural, montagneux près d’Ibague, de la capitale du Tolima d’Ibague. Les soldats colombiens ont été soutenus par des avions de combat. Le commandant tué a été identifié comme Ciro Gomez Rayo, 42 ans, qui commandait le 50ème Front depuis quinze ans. Le 50ème Front des FARC avait été le plus actif dans la zone caféière centrale de la Colombie, particulièrement dans le départements de Tolima, Quindio et Risaralda.
Détenu par les FARC depuis 12 ans, le sergent Pablo Emilio Moncayo, 32 ans, a été remis à la Croix Rouge internationale ce mardi dans un lieu déterminé par les guérilleros. De là, il a été emmené en bonne santé en hélicoptère jusqu’à Florencia, à 580 km au sud de Bogota. Moncayo avait 19 ans lorsque les FARC ont tenu une embuscade dans le camp où il se trouvait et l’ont emmené, le 21 décembre 1997. Les guérilleros ont néanmoins affirmé que sa libération serait la dernière remise en liberté tant que le gouvernement n’accepterait pas de négocier.
Pablo Emilio Moncayo
Tôt ce mardi matin, la police a mené une descente surprise dans le village de Baligoth, Kalinganagar. Les femmes, les enfants et les autres sont rapidement sortis dans les rues afin de protester. La situation s’est rapidement empirée quand la police a brûlé une maison, tirant ensuite des balles en caoutchouc et utilisant de gaz lacrymogène. Les villageois, effrayés, ont rapidement fui dans la forêt voisine, mais sept d’entre eux ont été blessés. L’administration a justifié l’offensive policière en disant qu’une telle étape était devenu impérative parce que les tribaux continuent à s’opposer à la construction d’une route menant à la région industrielle de Kalinganagar. Le percepteur du district affirme ‘Les villageois ne s’abstiennent pas de s’opposer au travail de construction de la route. J’ai essayé de les persuader, mais en vain. D’où cette action policière’. Ce lundi, le gouvernement a déployé 27 sections de police armée, en ce y compris deux pelotons du Special Operation Group de la police, spécialement formé pour les opérations anti-maoïstes, afin d’empêcher les villageois d’interrompre à nouveau les travaux.
Le 15 avril 2009, une quinzaine de militants du comité d’action et de soutien aux sans-papiers avaient perturbé le lancement de la campagne des libéraux européens pour les prochaines élections européennes. Aux cris de ‘A bas les frontières, stoppez les déportations!’, les militants ont fait irruption peu après le début du congrès organisé à Tours et Taxis devant un petit millier de militants libéraux venus de toute l’Europe. Après un bref instant de confusion, la police est intervenue pour déloger manu militari les militants qui avaient tous été appréhendés, parfois brutalement, par la police.
C’est aujourd’hui que se tenait la première audience du procès de cette affaire. Les avocats des six membres du CAS poursuivis à cette occasion ont demandé et obtenu le report de l’affaire au 24 avril. Ils ont fait remarquer que les seuls témoignages présents dans le dossier étaient des témoignages de policier, et qu’un procès ne pouvait se faire sur base d’une telle ‘enquête’.
Par ailleurs, la date de la prochaine audience du deuxième procès CAS (les échauffourées lors de l’occupation du hall de l’Office des étrangers) vient d’être fixée au 6 mai. On sait que le parquet essaie de joindre ces deux affaires, et que les avocats des activistes tentent d’empêcher cette jonction.
Huit personnes ont été interpellées mardi matin au Pays-Basque français dans le cadre d’une enquête sur des attentats ou des tentatives d’attentat contre des agences immobilières, terrains de golf et villas, réalisés par le mouvement ‘Euskal Herria ez da salgai’ (‘Le Pays-Basque n’est pas à vendre’). Les huit hommes ont été placés en garde à vue à Bayonne, âgés pour la plupart d’une trentaine d’années, ils ont été interpellés à Ascain, Ciboure, Saint-Jean-de-Luz, Cambo-les-Bains, Briscous, Anglet.
Les policiers de la Sous-Direction Anti-Terroriste (SDAT) et les gendarmes de la Section de recherches de Pau (Pyrénées-Atlantiques) agissent dans le cadre d’une enquête préliminaire de la section antiterroriste du parquet de Paris portant sur plusieurs attentats commis avec des engins artisanaux au Pays-Basque français entre 2007 et 2009 (photo).
Action de ‘Le Pays-Basque n’est pas à vendre’