Verbania est une ville touristique née de la fusion d’Intra et de Pallanza située au bord du Lac Majeur. Son conseil municipal, en concertation avec un consultant en sécurité, a décidé de concevoir un système de surveillance d’une ampleur inédite. Verbania a installé dix réseaux motorisés de caméras, qui sont dirigés depuis deux centres de contrôle. Les nouvelles caméras Sony SNC-RX550 (photo) disposent de fonctions d’analyse intelligente d’image, ont une sensibilité élevée pour fournir des images claires même dans des conditions de pénombre, la qualité de sa lentille permet de filmer des objets et des événements situés jusqu’à une distance de 200 mètres, et un zoom optique très puissant qui garanti une couverture de larges zones avec des images exceptionnellement précises.
Le système de surveillance installé par Sony fonctionne sur une plateforme spécifique, qui rend les systèmes de contrôle plus intelligents, efficaces et attentifs. La technologie de cette plateforme libère le réseau et les ressources du moteur du logiciel, entraînant une meilleure qualité de la surveillance, une utilisation réduite de la bande passante, des délais de recherche plus courts et une capacité d’archivage optimisée. Selon le consultant en sécurité de la ville, on pourrait les décrire comme des caméras intelligentes ou autodidactes, qui une fois programmées, peuvent détecter les menaces sans interventions humaines. la technologie qui reconnait directement les objets et lit les plaques d’immatriculation. La totalité du système est programmé pour exécuter un enregistrement continu de haute qualité 24 heures par jour, 7 jours par semaine. Les moniteurs reliés aux dix réseaux de caméras sont installés dans les locaux de la Police Municipale. Le système ne nécessite pas l’intervention d’opérateurs spécifiques de sécurité. Une intervention humaine n’est nécessaire que lors d’événements majeurs ou lorsque l’alarme s’enclenche. En outre, le Commandant de la Police s’est doté d’un ordinateur portable qui peut être utilisé pour contrôler les caméras par radio et les pointer dans une direction particulière.
Caméra de vidéo-surveillance Sony SNC-RX550
Invitée à prendre la parole lors d’une conférence sur le thème ‘La guerre contre le peuple’ ce mercredi, la militante et écrivain Arundhati Roy a une nouvelle fois exprimé son rejet de la politique gouvernementale indienne. Elle a affirmé qu’actuellement en Inde, il y a un large spectre de résistance, qui inclut le mouvement maoïste, qui se pose de sérieuses questions à propos de la démocratie et de la civilisation en Inde. ‘L’Etat, en poursuivant son agenda économique, a déchaîné une violence sous forme de guerre contre ses propres citoyens en les déplaçant par millions et en leur enlevant leurs ressources. Ce totalitarisme économique ne peut réussir qu’à travers un Etat armé. La classe moyenne et les médias se battent pour un Etat armé’. Selon elle, le gouvernement a besoin de cette guerre pour justifier ses actions violentes pour saisir les terres et que les multinationales puissent les exploiter. Et pour mener cette guerre, il doit avoir un ennemi. Il a désigné les maoïstes qui s’opposent, comme les tribaux, aux manoeuvres de privatisation de la terre. Les problèmes existent parce que les réformes terriennes n’ont pas été mises en place. La population sait que si elle ne résiste pas, elle n’ira nulle part. Pour conclure, et suite à la proposition de cessez-le-feu du Ministre de l’Intérieur envers les maoïstes, elle a exigé que le gouvernement ait une politique claire de non-aggression contre son peuple et qu’il n’était pas question que les maoïstes abandonnent la résistance, vu que cela signifierait la reddition, ce qui n’est pas la bonne manière de faire.
Depuis l’attaque sur la caravane de solidarité qui se rendait au village autonome de San Juan Copola en région Triqui (Etat d’Oaxaca) le 27 avril, intégrée d’observateurs internationaux ainsi que de membres des groupes et syndicats locaux, la communauté indigène Triqui à San Juan Copola continue a être victime d’une grande répression à cause des conditions de violence institutionnelle et d’impunité dont jouissent les paramilitaires dans cette région du Mexique. Sans accès quotidien à l’eau potable, aux soins médicaux, à l’électricité et la nourriture, leurs conditions de vie sont depuis des mois révoltantes.
Deux personnes faisant partie de la caravane ont perdu la vie durant l’attaque du 27 avril. Il s’agit là d’une action de provocation du groupe paramilitaire Unidad de Bienestar Social de la Región Triqui (UBISORT) et qui sera sûrement utilisée afin de justifier la militarisation de la région, déjà victime de grande répression. En contrôlant le terrain, les dissidents peuvent être massacrés dans l’impunité, leurs terres achetées ou volées et vendues pour exploiter des mines horribles créant des conditions parfaites de pauvreté, de dépendance et d’isolement. Pour rompre cet état de siège dans laquelle vit la communauté de San Juan Copola, une nouvelle caravane humanitaire est organisé le mardi 8 Juin.
En soutien avec les communautés autonomes de l’état de Oaxaca, et en soutien avec la nouvelle caravane, un, rassemblement se tiendra devant l’ambassade du Mexique ce mardi 8 juin à 16 heures.
Suite au déraillement de train de vendredi dernier, que le gouvernement attribue toujours aux guérilleros maoïstes alors que ceux-ci ont publié un démenti, le Ministre de l’Intérieur P. Chidambaram leur a fait parvenir par l’intermédiaire d’un envoyé spécial une ‘feuille de route détaillée’ pour initier une négociation. Dans cette lettre, il demande que les maoïstes arrêtent toute activité violente durant 72 heures, après lesquelles les forces de sécurité stopperont les opérations contre eux. Il affirme qu’ensuite, le gouvernement consultera les ministres en chef des états concernés pour inviter les maoïstes à tenir un dialogue pour la paix. Enfin, il déclare que ce processus sera mis en place dès que les guérilleros annonceront une date pour le cessez-le-feu et auront « renoncé à la violence ». C’est la première fois dans ce conflit que le gouvernement propose un cessez-le-feu mutuel. Dans un discours prononcé ce 1er juin, le Premier Ministre à quant à lui réaffirmé sa volonté de lutter contre la violence maoïste, affirmant que son gouvernement combattrait le terrorisme « de la racine à la pointe ».
Une soixantaine de manifestants, parmi lesquels une délégation de notre Secours Rouge, se sont rassemblés devant l’ambassade d’Israël dans l’après-midi pour dénoncer le raid meurtrier mené par l’armée israélienne contre le convoi humanitaire international. L’appel à ce rassemblement provenait d’une organisation de l’immigration de gauche turque en Europe, le Comité des opprimés immigrés.
Manifestation devant l’ambassade d’Israel le 1er juin 2010
Prochaine manifestation: demain mercredi 2 juin à 11H30 au rond-point Schuman