Ce lundi, le gouvernement britannique a présenté les mesures de sécurité qui seront déployées autour des prochains Jeux Olympiques de Londres. Le nombre d’agents initialement prévu a été largement revu à la hausse, ils seront finalement 21000 au lieu de 10000. Ces effectifs supplémentaires seront constitués de soldats, d’agents de sécurité privés, de volontaires ayant les qualifications nécessaires, et d’une grande quantité de personnes nouvellement formées. Les autorités ont également affirmé que l’armée et la marine apporteront leur soutien à la police. A l’origine, elles ne devaient entrer en compte que dans certains lieux très précis, mais il a récemment été décidé qu’elles seraient déployées partout, et même à l’intérieur des stades, piscines, et autres bâtiments. Des missiles sol-air seront déployés autour de plusieurs sites situés dans la ville de Londres.
Par ailleurs, les Etats-Unis, dubitatifs quant au dispositif britannique, envisagent de déployer un millier de leurs agents, parmi lesquels 500 membres du FBI, dans la capitale. D’autres nations enverront également probablement leurs propres équipes de sécurité pour accompagner leur délégation d’athlètes et de politiciens.
Un des principaux dirigeant de l’Armée du Peuple Paraguayen (EPP), Manuel Cristaldo Mieres, aurait été près d’être capturé tout près de l’Asunción. L’EPP reste active au Paraguay, une grand domaine a ainsi été attaqué la semaine passée dans la région d’Hugua Ñandu, et un commissariat de police de la localité de Capitán Giménez (photo). Deux policiers ont été tués par la guérilla.
Les autorités irlandaises ont annoncé qu’elles examinent la possibilité d’acquérir des mini-drones, notamment dans le cadre de sa lutte contre les militants républicains. Ces engins sont assez petits que pour entrer dans un sac à dos et peuvent être assemblés et déployés en quelques minutes. Ils disposent d’une caméra qui suit automatiquement les traces de la cible, sont en mesure de relayer les images en direct vers un centre de contrôle, ont un rayon d’action de trois kilomètres et volent à une vitesse de 50 km/h. L’argument de la police est également financier. Elle a récemment fait l’acquisition d’un hélicoptère au prix de sept millions de livres, dont il faut également payer l’entretien, l’essence et les pilotes. Un mini-drone coûte environ 150.000 livres, fonctionne sur batterie et à une autonomie en vol de plus ou moins sept heures. Selon leur fabricant canadien Aeryon Labs, ces drones sont difficilement contrôlables en zone urbaine, mais peuvent effectuer une surveillance tout aussi efficace qu’un hélicoptère en zone dégagée.
Mini-drone
Les agents spécialisés de la Direction Contre le Terrorisme du Front Policier Huallaga ont capturé Julián Cantalicio Isidro, 35 ans, alias « Camarade Pavilo ». La police péruvienne le présente comme un élément important du groupe maoïste qui agit dans la région du Huallaga.
Alors que la séquestration de la direction des Laboratoires Thissen par les travailleurs, commencée hier mardi, continue sur le site de la société à Braine-l’Alleud (Brabant wallon). Dans la nuit, une décision rendue en référé a été signifiée aux syndicalistes par un huissier : elle ordonnait la fin de l’action sous peine d’une astreinte de 1.500 euros par personne. Les travailleurs ne s’y sont pas conformés. Une réunion aura lieu au commissariat de police : les syndicalistes sont convoqués à 13h.
La direction des Laboratoires Thissen avait décidé de déposer le bilan lundi prochain, évitant de passer par un plan social pour licencier les quelque 350 travailleurs. Les syndicalistes veulent la faire revenir la direction sur sa décision, exigeant la recherche d’un repreneur et la mise en place d’un plan social.