Hier, la décision concernant la demande d’une libération provisoire de Christian Gauger a été rendue publique. Le juge a décidé de libérer Christian mais le Parquet a immédiatement fait opposition de sorte qu’il restera incarcéré malgré son âge et l’extrême fragilité de son état de santé.
Il y a fort à parier que la demande de mise en liberté provisoire de Sonja Suder, qui sera présentée aujourd’hui au juge, sera suivie d’un résultat identique, à savoir le maintien de Sonja en détention préventive. Une manifestation aura lieu samedi 8 octobre devant la prison (J.V.A.) de Francfort Preungesheim pour soutenir ces deux anciens militants accusés d’avoir été membres, dans les années ’80, des Cellules révolutionnaires..
Le site solidaire
Depuis plus d’une semaine, l’île est secouée par une vague de manifestations contre la vie chère. Au départ, un millier de personnes s’étaient mobilisées, mais depuis, elles ont été rejointes par des manifestants en provenance des quatre coins de l’île. Des barrages et des fermetures de magasins ont lieu partout. Depuis quelques jours, les affrontements entre la population et les forces de l’ordre se multiplient. Hier, un groupe de 200 jeunes a été dispersé à coups de grenades lacrymogènes dans une des communes les plus peuplée de l’île. Dans la zone industrielle de Mamoudzou, où se trouve le plus grand bidonville de Mayotte, la police a utilisé des gaz lacrymogènes pour disperser les jeunes qui protestaient contre leurs conditions de vie et dénonçaient les négociations menées par le gouvernement qu’ils accusent de ne pas souhaiter de solution durable. Plusieurs personnes ont été interpellées au cours de la journée. Ce vendredi, des renforts venus de La Réunion voisine et de France métropolitaine doivent arriver sur l’île pour épauler les forces de l’ordre locales.
Manifestation à Mayotte
Dans son thème musical « Democracia, su puta madre », le rappeur Pablo Hasél commence avec une déclaration dédiée au « Camarade Arenas » dont il dit qu’il est « prisonnier depuis de nombreuses années uniquement du fait d’être communiste, comme bien d’autres membres du PCE(r) ». Il affirme aussi qu’ «indépendamment du fait que l’on soit communiste ou pas, cette répression fasciste dans un pays en théorie « démocratique » avec une infinité de guillemets (mais les progressistes et les faux(sses) de gauche s’en foutent) est intolérable». Il ajoute ensuite: «Liberté pour Arenas !».
Cela lui a valu d’être arrêté et inculpé d' »apologie du terrorisme » .Après quelques jours de détention, il a été conduit au Tribunal d’Exception de l’Audiencia Nacional qui a décidé de le remettre en liberté avec l’obligation de comparaître tout les 1er et 15 de chaque mois auprès du juge le plus proche de son domicile tandis que la procédure judiciaire habituelle poursuit son cours.
Un livre vient d’être mis en ligne en français, qui aide à s’y retrouver parmi la multitude d’outils et techniques permettant de mettre en échec la censure sur Internet, et qui révèle également comment cette censure prend place en coulisses. Le livre traite aussi des risques liés à l’utilisation de ces outils de contournement, et comment minimiser ces risques grâces aux technique de cryptage et d’anonymat en ligne.
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