Des manifestants cagoulés ont affronté la police et construit des barricades à santiago du Chili pour l’anniversaire du coup d’État du général Pinochet. Plusieurs véhicules ont été brûlés. Au cours de la nuit de vendredi, des coups de feu ont été tiré sur les policiers des Forces spéciales devant le commissariat de police d’Huechuraba. Samedi, des groupes de manifestants ont coupé les lignes électriques et érigé des barricades à La Pincoya de Huechuraba.
[rouge]dimanche 20 septembre, Arras[/rouge]
Rassemblement solidaire à l’appel du collectif « Bassin minier » pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah, du Comité Solidarité Georges Abdallah Lille, du Comité « Libérez-les ! » (59 – 62) de soutien aux prisonniers et réfugiés politiques, du Collectif de soutien à la résistance palestinienne (CSRP 59), à l’occasion de l’hommage à la Résistance au « Mur des fusillés », à Arras.
Rassemblement à Arras
[rouge]mercredi 30 septembre, Milan[/rouge]
Rassemblement pour les prisonniers palestiniens en grève de la faim et pour Georges Abdallah, piazza Duomo, à Milan, à l’initiative du Fronte Palestina, avec la présence du Secours Rouge.
Milan, le 30 septembre
[rouge]samedi 3 octobre, Bordeaux[/rouge]
Stand du comité « Libérons Georges 33 » au meeting « 8 heures pour la Palestine » organisé par Palestine 33 ayant pour thème « La paix au bout de la résistance » (participation de plus de 100 personnes et prise de parole pour la libération de Georges Abdallah).
Bordeaux, le 3 octobre
[rouge]samedi 3 octobre, Milan[/rouge]
Rassemblement pour les prisonniers palestiniens en grève de la faim et pour Georges Abdallah, Piazza di Montecitorio, à l’initiative de l’Unione Democratica Arabo Palestinese.
Rome, le 3 octobre
[rouge]mardi 6 octobre, Bordeaux[/rouge]
Comme tous les premiers mardi du mois: Table de presse devant le cinéma Utopia, place Camille Julian.
Table de presse devant le cinéma Utopia à Bordeaux
[rouge]mardi 6 octobre, région parisienne[/rouge]
Collages d’affiches à Nanterre, Colombes, Montreuil, Asnières et Bagnolet par le CRI rouge et d’autres camarades.
[rouge]vendredi 9 octobre, Montpellier[/rouge]
Le collectif de soutien à Georges a organise une réunion d’information, à la CIMADE, à Montpellier. Projection du film du Secours rouge: « Georges Ibrahim Abdallah, combattant communiste libanais détenu en France depuis 1984 ». Avec Husein Abu Zaid, palestinien, membre de BDS et de l’APLR, de Valérie Cabanne, membre de l’UJFP et autres. Avec le soutien de CCIPPP34, Comité BDSFrance34, CIMADE, APLR (Association des Palestiniens du Languedoc-Roussillon), UJFP, NP A.
[rouge]samedi 10 octobre, Nanterre[/rouge]
Soirée de solidarité avec la campagne pour exiger la libération de Georges Abdallah, organisée par l’ARENE (Association des Résidents de Nanterre) à la résidence universitaire de Paris X-Nanterre.
Concert de l’Oxidoriental band à Nanterre
[rouge]vendredi 16 octobre, Bordeaux[/rouge]
A l’initiative de la Fédération de la gironde de la Ligue des Droits de l’Homme: « L’État de droit en défaut : 32 ans de prison en France, ça suffit – Liberté pour Georges Ibrahim Abdallah ». A la salle municipale Saint Augustin à Bordeaux. Avec : Noël Mamère (député de Gironde), Michel Tubiana (Président d’honneur de la Ligue des Droits de l’Homme) et Maître Jean-Louis Chalanset (avocat de Georges Abdallah)
[rouge]samedi 17 octobre, Toulouse[/rouge]
Rassemblement à 16H au Square Charles De Gaulle à l’appel du Collectif Coup Pour Coup 31, du Collectif Palestine Libre, de N PA 31 et de l’OCML VP Toulouse.
[rouge]samedi 17 octobre, Bordeaux[/rouge]
« Libérez les prisonniers politiques Georges Ibrahim Abdallah et Abdullah Ocalan ». A la salle Point-du-Jour Pierre-Tachou: « Abdullah Öcalan et la situation en Turquie », intervention de l’Associtaion Franco-kurde. 18H: « Georges Adballah et la solidarité avec le peuple palestinien », conférence-débat avec Julien Salingue, docteur en science politique, auteur de plusieurs livres sur la question palestinienne. Concert du groupe kurde Cetin Zilan.
A Bordeaux, le 17 octobre
[rouge]samedi 17 octobre, Béziers[/rouge]
A l’initiative d’EuroPalestine Béziers et de BDS Béziers, avec la participation de Coup Pour Coup 31: soirée de soutien à Georges Abdallah.
Réunion publique à Béziers
[rouge]mercredi 21 octobre, Toulouse[/rouge]
Le collectif anti-impérialiste Coup Pour Coup 31 organise une soirée de soutien au bar L’Internazionale: Punch solidaire, atelier de carte postale aux prisonniers révolutionnaires, selfies pour Georges Abdallah, Jazz Manouche. Les fond récoltés lors de cette soirée serviront à la campagne pour la libération de Georges Abdallah.
[rouge]vendredi 23 octobre, New-York[/rouge]
Rassemblement à New-York devant les bureaux de G4S, principal société privée impliquée dans la gestion des personnes sionistes. Le rassemblement demande la libération d’Ahmad Saadat, de Georges Ibrahim Abdallah et de tous les prisonniers politiques palestiniens.
Semaine d’action pour Ahmad Sa’adat
Au rassemblement de New-York
[rouge]vendredi 23 octobre, Biel (Liban)[/rouge]
Cinq manifestants exigeant la libération de Georges Ibrahim Abdallah ont été arrêtés à Biel suite à leur action pour interpeller le président du Sénat français en visite à l’exposition du livre francophone. Voir la vidéo
A Beyrouth, des poubelles ont été lancées derrière les grilles de la résidence de l’ambassadeur français.
مجموعة من تجمع "شباب ضد النظام" تقوم بالقاء اكياس من النفايات على منزل السفير الفرنسي، وذلك تأكيدا على استمرار المواجهة مع كل ما يمثل المصالح الفرنسية لحين اطلاق سراح الرفيق القائد جورج عبدالله. لن يرهبنا قمع ولا ضرب ولا اعتقال، مستمرون في نضالنا حتى تحرير رفيقنا القائد. #شباب_ضد_النظام
[rouge]vendredi 23 octobre, Bruxelles[/rouge]
A Bruxelles, quelques centaines de tracts ont été distribués pour Georges Abdallah au rassemblement pour la Palestine à 16H gare centrale. Une banderole du Secours Rouge pour Georges Abdallah a été déployée, une prise de parole en sa faveur a été faite et le slogan appelant à sa libération repris.
A Bruxelles le 23 octobre
[rouge]vendredi 23 octobre, Liège[/rouge]
A Liège, une banderole de solidarité a été accrochée ce vendredi midi à la passerelle Saucy, devant l’université de Liège, au-dessus de la N671, en solidarité avec Georges Abdallah.
Accrochage de la banderole à Liège
[rouge]vendredi 23 octobre, Bordeaux[/rouge]
Rassemblement pour Georges à Bordeaux à l’occasion d’une manifestation de soutien à la Palestine.
Bordeaux, le 23 octobre
[rouge]vendredi 23 octobre, Lille[/rouge]
Collages de l’Action antifasciste Nord Pas-de-Calais.
Collage à Lille
[rouge]samedi 24 octobre, Lannemezan[/rouge]
Manifestation de 400 personnes devant la prison.
[rouge]samedi 24 octobre, Tunis[/rouge]
Le comité tunisien de solidarité avec Georges Abdallah organise un rassemblement solidaire devant l’ambassade de France à Tunis.
Au rassemblement de Tunis
[rouge]samedi 24 octobre, Beyrouth[/rouge]
Manifestation nationale devant l’ambassade de France à Beyrouth.
Au rassemblement de Beyrouth
[rouge]samedi 24 octobre, Bruxelles[/rouge]
Rassemblement d’une quarantaine de manifestants devant la résidence de l’ambassadeur de France à Bruxelles, à l’appel du Secours Rouge.
L’affichette du rassemblement
Au rassemblement à Bruxelles
[rouge]samedi 24 octobre, Lille[/rouge]
120 personnes manifestent au départ de la Place de la République à l’appel du Comité solidarité Georges Abdallah Lille, du Collectif de soutien à la résistance palestinienne(CSRP59), du Comité « Libérez Les » de soutien aux prisonniers et réfugiés politiques(59/62), de l’UJFP, de l’Action Antifasciste NP2C, du Comité solidarité basque Lille, de l’AFPS Nord Pas de Calais, du Collectif « Bassin minier » pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah, du PCF de Grenay, de Génération Palestine, csp59, FUIQP59/62, Coordination Communiste 59/62, MRAP, CAPJPO – Euro Palestine, Jeunes communistes du Nord Pas de Calais…
A la manifestation de Lille
[rouge]samedi 24 octobre, Milan[/rouge]
Rassemblement devant le consulat de France à Milan à l’appel du Collettivo Contro la Repressione per un Soccorso Rosso Internazionale et du Fronte Palestina. Le rassemblement rejoint ensuite une manifestation en soutien à la Palestine et pour la libération de Georges Abdallah.
A la manifestation de Milan
[rouge]samedi 24 octobre, Alger[/rouge]
Un rassemblement a eu lieu à l’appel du Parti des Travailleurs Socialistes (PST) ainsi que du FPLP et du Front Démocratique de Libération de la Palestine (FDLP).
[rouge]samedi 24 octobre, Rome et Naples[/rouge]
Initiatives solidaires du réseau Noi Saremo Tutto
A Naples
A Rome
[rouge]samedi 24 octobre, Berlin[/rouge]
Rassemblement devant l’ambassade de France à Berlin à l’appel du Demokratische Komitees Palastina de Berlin.
Rassemblement à Berlin
Au rassemblement de Berlin
[rouge]samedi 24 octobre, Zurich[/rouge]
La Jeunesse Révolutionnaire de Zurich se réuni pour soutenir Abdallah et lui écrire une lettre collective à cette occasion.
[rouge]samedi 24 octobre, Toulouse et Gaza[/rouge]
Le square et la rue Charles De Gaulle à Toulouse et à Gaza ont été rebaptisés au même moment par l’Union de la Jeunesse Progressiste Palestinienne et du collectif anti-impérialiste Coup Pour Coup 31.
La rue Charles de Gaule à Gaza rebaptisée rue Georges Abdallah
[rouge]samedi 24 octobre, Sidney (Australie)[/rouge]
Des militants se sont rassemblés pour exiger la libération de Georges Abdallah.
Initiative à Sidney
[rouge]samedi 24 octobre, Neuss (Allemagne)[/rouge]
Des militants de la communauté palestinienne se sont rassemblés pour exiger la libération de Georges Abdallah.
Neuss, le 24 octobre
[rouge]samedi 24 octobre, Buenos Aires (Argentine)[/rouge]
Rassemblement pour exiger la libération de Georges Abdallah.
Rassemblement à ArrasMilan, le 30 septembreBordeaux, le 3 octobreRome, le 3 octobreTable de presse devant le cinéma Utopia à BordeauxMobilisations pour Georges Abdallah – Octobre 2015Concert de l'Oxidoriental band à NanterreA Bordeaux, le 17 octobreRéunion publique à BéziersAu rassemblement de New-YorkA Bruxelles le 23 octobreBordeaux, le 23 octobreCollage à LilleMobilisations pour Georges Abdallah – Octobre 2015A NaplesA RomeMobilisations pour Georges Abdallah – Octobre 2015La rue Charles de Gaule à Gaza rebaptisée rue Georges AbdallahInitiative à SidneyNeuss, le 24 octobreRassemblement à Buenos Aires
Les agriculteurs argentins ont affrontés la police le 2 septembre à Paraná (Entre Rios), lorsqu’ils ont voulu entrer en force dans le siège du gouvernement local. Sept membres des forces de l’ordre ont été blessés par les manifestants qui ont aussi allumé des feux de pneus. Les agriculteurs argentins connaissent de grandes difficultés économiques, ils ont envahi la ville avec leur tracteur en exigeant des mesures politiques.
Un membre d’un bataillon d’élite CoBRA a été blessé au cours d’une fusillade avec une brigade maoïste dans le district de Lahetar (Jharkhand) vendredi matin. Le combat a début vers 7 heures du matin et s’est prolongé durant plusieurs heures. Celui-ci a eu lieu alors qu’une équipe de la police locale, accompagnée de membre des forces CoBRA et de la CRPF menait une opération de contre-insurrection dans la région.
Un commandant adjoint de la CRPF a été grièvement blessé dans une attaque menée par des guérilleros maoïstes dans une région retirée du Bastar, dans l’état du Chhattisgarh ce vendredi. L’incident s’est déroulé dans le village de Palnar où le bataillon 111 de la CRPF est stationné. Selon les autorités, une petite brigade de guérilleros a attaqué le soldat alors qu’il se rendait dans le village afin de récolter des informations et autres renseignements auprès de la population. L’homme a été blessé à la tête, et ses jours seraient en danger. Les guérilleros ont rapidement battu en retraite, emportant l’arme du soldat.
Le service secret du Gouvernement Régional Kurde irakien, le Parastin a détenu 1 semaine, fouetté et torturé deux Yézidis, Schîar Elias Hashem (20 ans) et Willie Khudaida (19 ans), qui prenaient la défense du HPS (Unités de Protections du Shingal, la guérilla yézidie du PKK dont le commandant avait été arrêté en avril dernier par la police kurde irakienne) sur Facebook, ils sont à priori toujours détenus, comme de nombreux Yézidis et militants proches du PKK au Kurdistan irakien. Huit guérilleros du PKK auraient également été remis à l’armée turque.
Le Gouvernement Régional Kurde est une région quasi-autonome du nord de l’Irak gouvernée par le PDK, un parti de droite en conflit avec le PKK. Condamnant de temps à autres les bombardements de l’armée turque sur son territoire, elle aide dans les faits la Turquie soit par passivité, soit par collaboration à réprimer le PKK sur son territoire. Une nouvelle fuite -à prendre avec des gants- affirme que le PDK aurait ordonné en 2014 aux Peshmerguas (l’armée régulière kurde irakienne) de ne pas attaquer l’Etat Islamique. Probablement pour déstabiliser l’état irakien et gagner en autonomie.
L’armée turque a tué civils et militants à plusieurs reprises à Dersim, Diyarbakir, Hakkari, Silopi, Batman, Muş, Yüksekova et Cizre. Plusieurs photos insoutenables circulent sur les médias sociaux, montrant entre autres un très jeune enfant blessé par balle, et un autre ,pas beaucoup plus âgé, atrocement torturé. A Cizre la ville est complètement bouclée, la population est immobilisée par un couvre-feu. De nombreux véhicules lourds militaires occupent ces villes insurgées qui ont -pour certaines- déclarées l’auto-gestion. La population résiste et répond aux massacres, à la torture et aux innombrables rafles dont le nombre s’est intensifié ces 4 derniers jours. A Yüksekova, la guérilla a repoussé l’armée turque qui était pourtant assistée par des jets et des hélicoptères, une base militaire y avait déjà été détruite par les guérilleros le 3 septembre. En tout, 25 soldats turcs ont été tués dans des actions de représailles de la part du PKK. A l’intérieur même des villes, les émeutiers attaquent les soldats à coups de pierres, de cocktails molotov et de kalachnikov. A Gelîyê Doskî, la ville a été bombardée toute la nuit du 4 au 5 par l’armée turque, la guérilla a répliqué à ces tirs de mortiers sur la colline Çalareşkê où deux soldats ont été abattus.
Le prisonnier Sean Swain (dont on vous avait parlé il y a quelques semaines) a été transféré à la prison de Warren il y a 3 semaines, passant de la catégorie de prisonniers 4A à la catégorie 3A (c’est une échelle de sécurité utilisées dans les prisons de l’Ohio : 1 étant le plus bas et 5 le plus haut niveau de sécurité). Malgré ce changement de niveau de surveillance, Sean était emprisonné dans l’aile 3B, largement contrôlée par les gangs, il ne peut donc pas accéder à un téléphone faute d’être membre d’un gang. Cette non-appartenance lui a probablement valu d’être malmené par d’autres prisonniers. La cabine téléphonique étant détruite, il ne pouvait communiquer que par courrier, et avait donc très peu de contact avec l’extérieur. Sean a longtemps été maintenu en niveau d’isolement maximale (4 ou 5), ce transfert ‘accidentel’ le met en danger de revenir à un niveau d’isolement plus haut.
Lors du week-end des 29-30 août, l’aile des prisonniers 3B a été réaménagée en aile 3A (le régime auquel Sean a droit), mais plutôt que de le laisser là, et malgré les nombreux coups de téléphone que ses soutiens passent à la direction pénitentiaire, Sean a été transféré vers la nouvelle aile 3B. Arrivé là, Sean a refusé de quitter sa cellule. Il a finalement été transféré vers l’aile 3A ce 1er septembre.
Un camp ‘No Border, No Nation, No Conex’ aura lieu du 16 au 25 septembre à Bâle, en Suisse. Le camp s’oppose particulièrement à un exercice militaire qui aura lieu au même moment dans le nord-ouest de la Suisse, le CONEX15. Cet exercice militaire prend le scénario suivant : « Dans une Europe futuriste hypothétique, avec de nouveaux pays et frontières,une crise économique a lieu. Les conséquences suivantes ont un impact sur la Suisse : pénuries, marché noir et organisations criminelles. De grands stocks de pétrol, de gaz et de blé sont la cible de sabotages et de pillages. En plus de cela, des tensions ethniques mènent à une large arrivée de réfugiés vers la Suisse. »
Ce large exercice répressif est censé tester les moyens armés de la Suisse en cas de crise majeure du capitalisme.
Chaque année depuis 16 ans, les camps No Border sont l’occasion de manifestations et d’actions directes contre les frontières, les prisons et le capitalisme. Un tel camp avait eu lieu à Bruxelles à l’automne 2010, donnant lieu à une forte répression de la part de la police bruxelloise.
Une grève de la faim indéfinie lancée par des détenus d’une prison de Kolkata, qui revendiquent leurs droits en tant que prisonniers politiques, pourrait se répandre dans d’autres prisons de la ville dans la mesure où d’autres prisonniers en faisant face à de semblables accusations ont exprimé leur soutien. Mercredi, des militants pour les droits civiques ont annoncé qu’un certain nombre de prisonniers dans diverses prisons du Bengale occidental pourrait rejoindre le mouvement. La grève de la faim, lancée le 1er septembre par trente prisonniers de la Presidency Jail, a été rejointe par 12 autres détenus à la Dum Dum Central Jail dès jeudi. Pratiquement tous les détenus en grève de la faim ont été arrêtés ces dernières années pour de prétendus liens avec la guérilla maoïste et sont accusés de sédition et d’activités antinationales, certains étant poursuivis en vertu du Unlawful Activities (Prevention) Act, loi anti-terroriste draconienne. Alors que les autorités ont refusé de donner tout commentaire, les activistes affirment que ces prisonniers ne se sont pas vus accorder le droit de rencontrer leurs familles et leurs amis, ni de recevoir les journaux, ou des bics et du papier pour écrire des lettres. Selon eux, la grève durera jusqu’à ce que les autorités pénitentiaires acceptent leurs revendications. Depuis le début de leur action, les prisonniers ont été confinés dans une cellule. D’après les activistes, les autorités pénitentiaires auraient refusé tout dialogue sans que ne cesse la grève, tandis que les prisonniers ont quant à eux déclaré leur ferme détermination à poursuivre leur action jusqu’au bout.
Ce jeudi, le Nagpur Bench de la haute cour de Bombay a accordé la liberté sous caution à l’étudiant Hem Mishra, étudiant à la Jawaharlal Nehru University de Delhi, arrêté par la police du Maharashtra en août 2013 pour de prétendus liens avec la guérilla maoïste (lire notre article de l’époque). Le tribunal lui a par ailleurs interdit de quitter le pays et devra aller pointer au commissariat d’Almora une fois par semaine. Souffrant d’un handicap à la main gauche, Mishra avait été interpellé alors qu’il se rendait à un rendez-vous chez un médecin spécialisé dans le Maharashtra afin d’y recevoir un traitement particulier. La police du Maharashtra avait déclaré l’avoir arrêté à un arrêt de bus dans le district avec deux autres ‘sympathisants maoïstes’.