Rassemblement devant le consulat de Turquie à Bruxelles

Rassemblement devant le consulat de Turquie à Bruxelles

Rassemblement devant le consulat de Turquie à Bruxelles

Rassemblement devant le consulat de Turquie à Bruxelles

Déclaration de Bahar (prison de Dordrecht, 28 juin 2006)

Déclaration de Musa (prison de Bruges, 28 juin 2006)

Communiqué du Secours Rouge International (28 juin 2006)

Rassemblement devant le consulat de Turquie à Bruxelles
Rassemblement devant le consulat de Turquie à Bruxelles
Rassemblement devant le consulat de Turquie à Bruxelles
Rassemblement devant le consulat de Turquie à Bruxelles

Manifestation 1er mai 2006

Manifestation 1er mai 2006

Manifestation 1er mai 2006

Manifestation 1er mai 2006

Le tract diffusé par le Secours Rouge au format .jpg

Manifestation 1er mai 2006
Manifestation 1er mai 2006
Manifestation 1er mai 2006
Manifestation 1er mai 2006
Le Secours Rouge/APAPC au cortège du 1er Mai organisé par les sans-papiers à Bruxelles

A Bapaume:

Manifestation à Bapaume pour Action Directe

Manifestation à Bapaume pour Action Directe

Manifestation à Bapaume pour Action Directe

Manifestation à Bapaume pour Action Directe

Manifestation à Bapaume pour Action Directe

Voir aussi le site du photographe Arnaud Robin

Appel de la Commission pour un Secours Rouge International: 25 février: Journée de solidarité avec les prisonniers d’Action Directe

Arrêtés début 1987, condamnés à la réclusion à perpétuité (peine assortie d’une période dite ‘de sécurité’ de 18 ans), les militants de l’organisation révolutionnaire française Action Directe, Georges Cipriani, Nathalie Ménigon et Jean-Marc Rouillan, ont subi des conditions de détention ‘spéciales’ qui visaient à les détruire physiquement et psychologiquement. De longues années d’isolement total ont été suivies d’un statut de DPS (détenu particulièrement surveillé), avec absence de soins médicaux, restriction des parloirs, du courrier, des appels téléphoniques, etc. Ce programme d’anéantissement n’a été enrayé que grâce à la mobilisation, dans et hors les murs (grèves de la faim en détention, manifestations, réunions publiques et occupations dehors). Ils ont pu introduire en juin 2005, dans leur dix-neuvième année de prison, leurs premières requêtes de libération conditionnelle – toutes refusées, ainsi que les suivantes.

Nathalie Ménigon a été victime en prison de plusieurs attaques vasculaires cérébrales: elle est depuis plusieurs années partiellement hémiplégique. Le 30 septembre dernier, Nathalie a dû être emmenée à l’hôpital d’Arras suite à un nouveau malaise cérébral. Son état de santé se dégrade inexorablement. Il est clair que les autorités politiques et judiciaires françaises entendent s’acharner contre elle, malgré le risque majeur, voire mortel, que constitue son maintien en prison. Outre la question très grave de son état de santé, des conditions de détentions restrictives lui sont toujours appliquées: limitation des visites (sept demandes de permis ont été refusées ou sont restées sans réponse en un an!), limitation des contacts téléphoniques (alors que les autres prisonnières peuvent téléphoner tous les jours, Nathalie n’a droit qu’à deux communications mensuelles), etc.

Georges Cipriani a aussi vu sa demande de libération rejetée début juillet 2005 par un tribunal de Mulhouse. Les motifs invoqués sont une nouvelle fois aussi absurdes qu’hypocrites et odieux. Ouvrier manoeuvre, âgé de 55 ans et déstabilisé psychologiquement par bientôt deux décennies d’emprisonnement dans des conditions strictes, le tribunal lui reproche de ne pas offrir assez de garantie quant à son ‘avenir professionnel’. Georges, qui a vécu un épisode délirant provoqué par les années d’isolement et qui ne fut soigné qu’à la suite d’une campagne de mobilisation intense, a quitté l’hôpital pénitentiaire pour retourner en détention à Eisisheim… c’est-à-dire dans les conditions qui avaient provoqué ses troubles.

Jean-Marc Rouillan, détenu à Lannemezan, a vu sa demande de libération examinée le 26 décembre à Pau; la décision du tribunal sera connue le 28 février. Il est convaincu qu’il ne sortira pas de prison de sitôt, il a fait remarquer que l’échéance suivante se situera en période électorale… Quand on sait que le nouveau ministre de la justice prétend faire modifier le code de procédure pénale afin que le suivi des condamnations pour ‘terrorisme’ soit centralisé par un juge d’application des peines parisien, on ne peut plus imaginer une décision qui échapperait peu ou prou aux plus hautes instances de l’Etat. Pour avoir dénoncé cela lors d’une interview à un journal, Jean-Marc a fait l’objet d’une sanction par l’administration pénitentiaire.

La répression sans fin contre les militants d’Action Directe s’explique au premier chef par leur fidélité à leur cause politique. Derrière les procédures en cours, les attendus des décisions judiciaires, le chantage est flagrant: le repentir, l’abjuration, ou le maintien à perpétuité en prison. Pour les prisonniers d’Action Directe, comme pour tous les prisonniers révolutionnaires dans les démocraties bourgeoises, la question de la libération relève à présent exclusivement d’un rapport de force. Seule une mobilisation politique, solidaire, croissante peut amener les autorités en place à ouvrir les portes de leurs prisons. A nous d’y oeuvrer, dans une relation constructive avec eux.

La mobilisation doit aussi s’étendre aux autres prisonniers révolutionnaires légalement libérables en France depuis des mois, voire des années, ainsi Régis Schleicher, autre membre d’Action Directe, emprisonné pour sa part depuis plus de vingt-deux ans… il vient de se voir condamner à une peine de cinq années supplémentaires pour une tentative d’évasion. Ainsi Georges Ibrahim Abdallah, membre des Fractions Armées Révolutionnaires Libanaises, détenu depuis plus de vingt-deux ans également.

La Commission pour un Secours Rouge International s’associe donc aux rassemblements qui auront lieu devant les prisons de Bapaume, d’Ensisheim et de Lannemezan le samedi 25 février 2006, comme elle s’était associée aux précédents rassemblements.

La Commission invite toutes les forces solidaires avec les prisonniers révolutionnaires à participer à cette initiative ou, à défaut, de mener une initiative autonome ce 25 février en solidarité avec les prisonniers d’Action Directe.

La solidarité est notre arme!

Commission pour un Secours Rouge International, Zürich-Bruxelles, 8 février 2006

Appel des prisonniers d’Action Directe pour la manifestation

Manifestation à Bapaume pour Action Directe
Manifestation à Bapaume pour Action Directe
Manifestation à Bapaume pour Action Directe
Manifestation à Bapaume pour Action Directe
Manifestation à Bapaume pour Action Directe

Les dockers et les travailleurs de toute l’Europe se mobilisent depuis des années contre la directive Bolkenstein et pour la défense de leur emploi et la sécurité au travail. On veut remplacer les dockers par les marins embarqués, sous-payés et doublement exploités, pour les travaux de charge et décharge dans les ports. Cette directive vise uniquement à augmenter encore les profits des grands armateurs, sans même fournir un bénéfice quelconque pour les travailleurs embarqués de pays non-européens, avec lesquels les dockers déclarent d’ailleurs leur solidarité

Les dockers d’Europe avaient déjà obtenu une première victoire, quand le parlement a rejeté en 2003 un projet ‘d’ouverture à la concurrence’ des services portuaires. Un nouveau projet, la ‘seconde mouture dramatique de la directive portuaire’ selon la Lloyd, a été présenté au Parlement européen, et a été rejeté le 18 janvier. Dix milles dockers étaient venus de tous les ports de l’Europe pour protester depuis le lundi 16 contre cette directive et ont donc obtenu encore une fois gain de cause. ‘Nous venons d’encaisser une seconde calotte’ disait Lamoureux, de la Commission européenne des Transports. Ce qui n’empêchera pas les patrons et la Commission de faire une troisième tentative.

Les dockers ne se battent pas seuls, comme l’a montré la manifestation européenne du 19 mars 2004 à Bruxelles. Cette fois, par une lutte coordonnée de solidarité au-delà des frontières, avec les dockers nous avons gagné tous les travailleurs.

Après cette victoire, le capital européen a contre-attaqué. Mettant en oeuvre les mêmes lois ‘sécuritaires’ fraîchement élaborés à l’occasion de la révolte des banlieues, il y a quelques mois, la police française a réprimé la manifestation des dockers à Strasbourg et a par la suite arrêté et jugé en ‘comparution immédiate’ devant le tribunal correctionnel de Strasbourg neuf dockers belges, deux français, un espagnol et un néerlandais pour ‘dégradations, violences et rébellion à agent’. Un docker belge a écopé de quatre mois de prison ferme avec interdiction de territoire d’un an. Un ressortissant espagnol a été condamné à cinq mois d’emprisonnement avec sursis. Un docker français du Havre a été condamné à un mois de prison avec sursis, tandis qu’un ressortissant de Saint-Nazaire a écopé d’une peine de trois mois ferme.

Tous les travailleurs ont bénéficié de la combativité des dockers européens. Tous les secteurs doivent maintenant se concentrer sur la défense de ces camarades et exiger leur mise en liberté immédiate et la cessation de toute poursuite judiciaire. En Belgique nous avons eu un grand exemple lorsque les patrons et le gouvernement ont voulu condamner les militants de la grande lutte des forges de Clabecq. Une mobilisation sans trève a finalement obtenu leur acquittement. Pour les dockers de toute l’Europe, nous devons aussi organiser une telle mobilisation maintenant, au-delà des frontières évidemment.

Dans le sillage du Comité Splintex, un Comité a été mis sur pied à Bruxelles le samedi 21 janvier 2006 pour la défense de tous les dockers européens, persécutés, emprisonnés et condamnés à la suite de leur grande lutte. Nous exigeons des syndicats une ample mobilisation en défense des dockers. C’est ainsi que nous continuerons la lutte commune et unitaire. L’argent est nécessaire mais pas suffisant. Les sections d’entreprises doivent prendre des initiatives.

Libération immédiate et acquittement de tous les dockers emprisonnés. Non à la criminalisation des luttes syndicales. TOUS ENSEMBLE, TOUS ENSEMBLE AVEC LES DOCKERS CONTRE L’EUROPE DU CAPITAL!

Réunion du Comité Free The Dockers tous les lundi à 19h au café Greenwich, rue des Chartreux (métro Bourse)

Le tract de la campagne en français – format pdf

Le tract de la campagne en néerlandais – format pdf

Rassemblement à l’appel du Secours Rouge/APAPC, de l’Anarchist Black Cross et de l’Union des Jeunes Progressistes Arabes de Belgique devant les communautés européennes, rond-point Schuman.

Affichage pour GI Abdallah

Affiche pour la manifestation

Affiche pour la manifestation

Affichage pour GI Abdallah
Affiche pour la manifestation
Affiche pour la manifestation