Le 11 novembre, deux des prisonniers de l’organisation anarchiste ‘La Conspiration des Cellules de Feu’ ont été brutalement transféré. Ces transferts interviennent résultent de la tension croissante dans les différents pénitencier en raison des réductions des articles de premières nécessité pour les prisonniers. Le premier a été emmené à la prison de Halkida. A son arrivée, il s’est opposé à la fouille corporelle que les gardiens voulaient lui faire subir et a été immédiatement placé en isolement (pour la quatrième fois en sept mois d’incarcération). Le second a été emmené à la prison de Trikala, où est emprisonné un autre membre de l’organisation. Les deux hommes ont demandé à être placé dans la même cellule. La direction n’ayant pas accepté sa demande, il a refusé d’être incarcéré dans une aile différente de la prison, et a également été immédiatement placé en isolement.
Par ailleurs, le début du procès pour les actions contre des organes gouvernementaux revendiqués par l’organisation a été fixé au 5 décembre prochain.
Le 19 septembre dernier, plus de 80 personnes avaient été interpellées place de la Bourse à Paris où les ‘indignés’ s’étaient rassemblés pour tenir une assemblée populaire. La plupart ont subi un contrôle d’identité avant d’être relâché, mais onze d’entre eux avaient été placé en garde à vue et poursuivis pour ‘dégradation de biens publics’, en l’espèce ‘le décollement d’une des vitres du fourgon’ dans lequel ils se trouvaient. Le 31 octobre, devant le tribunal correctionnel, la procureur avait requis de lourdes peines, dont trois mois de prison ferme pour une des manifestantes, affirmant que la situation avait dégénéré et que les prévenus avaient poussé cette vitre de leurs mains dans une action collective et concertée. Ce lundi matin, la présidente du tribunal a annoncé la relaxe des onze inculpés.
Ce week-end, la police est intervenue à plusieurs reprises à Denver pour disperser des rassemblements et finalement démonter les tentes du campement ‘Occupy Denver’. Cela faisait six samedis d’affilée que les activistes du mouvement descendaient dans les rues de la ville. Cette fois encore, la police est intervenue pour empêcher le rassemblement. 17 personnes ont été interpellées pour avoir tenté d’empêcher les policiers anti-émeutes de démonter leurs tentes. Dimanche, ceux-ci sont à nouveau intervenus et sont parvenus à démanteler l’entièreté du camp, saisissant au passage une grande quantité de matériel. Trois personnes supplémentaires ont été interpellées, et des heurts ont opposés les ‘indignés’ et les forces anti-émeutes, celles-ci faisant usage de gaz lacrymogène et de matraques pour disperser la foule.
A Portland, les autorités avaient également décidé de se débarrasser du campement dressé depuis plusieurs semaines dans le centre de la ville. Dimanche, plus de mille personnes s’étaient rassemblées pour empêcher l’action policière, alors que le bourgmestre leur avait donné dimanche matin comme date butoir pour avoir quitter les lieux. Les policiers anti-émeutes sont intervenus, menaçant les manifestants d’utiliser leurs gaz chimiques et leurs armes à impact s’ils ne se pliaient pas aux ordre de quitter le parc et les zones environnantes. Au moins quinze personnes ont été interpellées.
Les forces de l’ordre de Salt Lake City ont également démonté le campement de la ville ce week-end. Cela fait maintenant plus d’un mois que le mouvement ‘Occupy Wall Street’, né à New York pour protester contre les inégalités économiques s’est répandu à travers tout le pays.
Policier anti-émeute à Denver
Une soirée bénéfice du Secours rouge en soutien des arrêtéEs du 1er mai 2011 est organisée ce vendredi 16 décembre de 18h30 à 1h00, au Comité social Centre-Sud, 1710, rue Beaudry, Montréal (métro Beaudry). Billets: prix d’entrée 5$ (billet de solidarité 10$).
Initiative solidaire des 4 du SR à Montréal
Après trois mois d’enquête, la Division d’Opérations Spéciales de la Direction contre le Terrorisme (DIRCOTE) a pu arrêter Felipe Maíz Maíz. Selon la police Felipe Maíz Maíz est responsable Comité Subzonal de Santa María del Valle, une base d’appui du Comité Régional Huánuco du PCP-SL.