Sur le premier semestre 2012, 849 demandes d’informations avaient été adressées au réseau social Twitter par les autorités. Au cours du second semestre de la même année, il en avait reçu 1009. Durant les six premiers mois de 2013, le réseau a été approché 1157 fois pour des demandes de données. Selon le dernier rapport sur la transparence publié par la société ce mercredi, 78% des requêtes provenaient des Etats-Unis, le second pays demandeur étant le Japon, avec 8% des demandes. Twitter a déclaré avoir fourni les informations demandées dans 67% des cas, tout en précisant que la loi lui interdisait de révéler le contenu des informations réclamées.
LGL Ressources SA, filiale du groupe New Crest Mining Limited a demandé l’autorisation auprès de l’inspection du travail de licencier « pour raiqson économique » onze délégués et responsables du Syndicat National des Travailleurs des Mines et Carrières (SYNTRAMICAR-New Crest exploration) travaillant sur son site.
Côte d’Ivoire: Une société minière veut licencier les syndicalistes
Le procès contre Christian et Sonja, les anciens militants des Cellules Révolutionnaires (RZ) continue en Allemagne. Les problèmes de santé de Christian ne lui permettent pas de suivre le procès, les affaires ont été disjointes (sans que les poursuites contre lui soient abandonnées).
Sibylle S., qui avait déjà été convoquée devant la cour en octobre 2012 et condamnée à une amende pour refus de témoigner, a dû se présenter à nouveau en avril. Au début des années 1980, Sibylle avait été condamnée lors de son propre procès sur la base des déclarations extorquées sous torture à son ex-compagnon Hermann Feiling. Elle refuse d’être à nouveau confrontée à des déclarations obtenues de la sorte, qui ont été démenties par Hermann, et qui sont les seules armes de l’accusation dans ce procès. Elle a donc refusé de témoigner.
La juge a alors utilisé contre elle la procédure du « beugehaft » qui permet d’envoyer un témoin en prison pendant six mois pour le contraindre à parler. Sibylle a été menottée pendant l’audience et emmenée directement à la prison de Preungesheim. La même prison où Sonja se trouve en quartier de sécurité renforcée. La campagne de solidarité s’étant donc maintenant au cas de Sybille S. Il semblerait que la juge veuille faire venir Sibylle S à l’audience du 6 août pour voir si la détention l’a fait « plier »…
La police turque a tiré hier mercredi des grenades lacrymogènes et utilisé des canons à eau près de la place Taksim à Istanbul pour disperser plusieurs centaines de personnes qui dénonçaient la répression des manifestations du mois de juin. Les forces de l’ordre ont bloqué les manifestants dans une rue proche de la place, théâtre le mois dernier de violents affrontements. Les manifestants voulaient marquer leur soutien à un adolescent plongé dans le coma après avoir été atteint à la tête par une grenade lacrymogène lors des troubles de juin, qui ont fait cinq morts et des milliers de blessés.
Un programme secret de la NSA de surveillance d’internet, baptisé XKeyscore, permet au renseignement américain de suivre à peu près tout ce qu’un utilisateur lambda fait sur le réseau, selon des documents publiés hier par le quotidien britannique The Guardian. Contrairement aux autres systèmes dont l’existence a déjà été révélée, il offre la possibilité de travailler sans connaître un identifiant « fort » d’une cible – son adresse mail par exemple. XKeyscore permet par exemple de remonter jusqu’à une personne à partir d’une simple recherche effectuée sur internet.
Sur son site, le quotidien reproduit une série de pages apparemment issues d’une séance de formation destinée à des agents du NSA. Quatre de ces 32 pages n’ont pas été reproduites parce qu’elles révèlent des éléments sur des opérations spécifiques de la NSA. XKeyscore permet aux agents qui l’utilisent de surveiller en temps réel les emails, les recherches, l’utilisation des réseaux sociaux ou toute autre action effectuée sur internet pour remonter vers une cible. Le programme repose sur l’utilisation de quelque 500 serveurs disséminés dans le monde, y compris en Russie, en Chine ou au Venezuela.
[Les détails du fonctionnement de XKeyscore sur le site du Guardian->]
Un rassemblement s’est tenu dimanche soir devant le siège de la police palestinienne à Ramallah pour exiger la libération des cinq manifestants anti-négociation arrêter lors de la manifestation organisée par le FPLP.
Palestine: Rassemblement devant le siège de la police palestinienne
Le Higher Education Loans and Dormitories Institution (KYK) vient de publier ses nouvelles conditions d’octroi des prêts d’étude. Dans ce document officiel, elle déclare qu’aucun prêt ne sera accordé aux étudiants engagés dans la résistance, ni à ceux qui prennent part à des actions de boycott, scandent des slogans ou sont impliqués dans des activités de cet ordre. Le texte prévoit que ceux qui s’engage ‘dans la résistance, les boycotts, les occupations, l’écriture ou la peinture dans l’espace public ou le chant de slogans et autres’ ne pourront pas recevoir de prêts étudiants dans la mesure où de ‘telles activités constituent une violation du droit à l’éducation’. Il semblerait que ces nouvelles conditions émises par la KYK soient liées à l’importante implication de nombreux étudiants dans les récents mouvements de protestation au parc Gezi.
Pour fixer la peine d’une personne reconnue coupable, les juges belges pourront bientôt tenir compte de condamnations subies dans un autre pays de l’Union européenne pour des faits comparables, selon un projet de loi de la ministre de la Justice récemment approuvé au Conseil des ministres. Le parlement se prononcera sur ce projet d’ici la fin de l’année.
Les pays membres de l’Union européenne ont convenu de faciliter l’accès des juges au casier judiciaire d’un suspect dans un autre pays. En Belgique, la récidive donne lieu à des peines plus lourdes, mais les juges ne peuvent actuellement pas tenir compte de condamnations encourues dans un autre pays européen par une personne poursuivie en Belgique.
Un groupe de neufs maoïstes dirigés par une femme qui travaillait à établir un réseau de soutien à Barangay Caarosipan, dans le nord de la province de Tarlac est tombé sous le feu de soldats du 3e Bataillon d’infanterie mécanisée. Six maoïstes ont été tués dans ce que l’armée présente comme une « fusillade » (l’armée prétendet trois autres ont pu s’échapper dans la jungle. Les militaires n’auraient subi aucune perte. ils auraient récupérés une mitrailleuse M60, et cinq fusils d’assaut. La guérilla maoïste est active dans la province de Tarlac depuis 1969.