Aller au contenu principal
Catégorie

Actualités

Filtrer les articles — 23 986 résultats

Articles

Turquie : Plus de 40 jours de grève de la faim pour Seda Baykan et mobilisation de prisonniers du MLKP

La prisonnière politique communiste Seda Baykan mène une grève de la faim illimitée depuis plus de 40 jours dans la prison pour femmes de Diyarbakır afin de dénoncer son isolement strict, imposé depuis 2022 dans une cellule individuelle séparée des autres détenues politiques. Son avocat et responsable de l’Association des droits humains (İHD), Yusuf Erdoğan, affirme qu’elle a déjà perdu 7 kilos et réclame soit son transfert auprès de prisonnières politiques, soit son déplacement vers un autre établissement.

Le 10 mai 2026, au 40e jour de grève de la faim de Seda Baykan, un troisième groupe de prisonniers du MLKP, détenus cette fois à la prison de Silivri, a pris le relais d’une grève de solidarité tournante de cinq jours pour exiger la satisfaction de ses revendications.

USA : Grèves de la faim dans des centres de détention de l’ICE

Des centaines d’immigrés détenus dans des centres de l’ICE au Michigan et en Pennsylvanie ont lancé des grèves de la faim pour dénoncer la politique de négligence médicale, les mauvaises conditions de détention, la nourriture insalubre et les retards judiciaires. Au centre North Lake dans le Michigan, des détenus ont également dénoncé l’absence de communication avec les responsables, tandis qu’en Pennsylvanie, la mobilisation a commencé après qu’un prisonnier malade n’a reçu aucune assistance du personnel. Plusieurs organisations et personnes mobilisées en soutien réclament la fermeture des installations. Les deux centres appartiennent au groupe privé GEO Group, alors que les décès et les protestations dans les centres de rétention de l’ICE se multiplient à travers les États-Unis en 2026.

Rome : Succès de la rencontre en hommage à Ulrike Meinhof

À Rome, le samedi 9 mai, la section locale du Secours Rouge International (SRI) a organisé une rencontre consacrée à Ulrike Meinhof à l’occasion du 50e anniversaire de son assassinat, rassemblant une cinquantaine de participants. Après être revenu sur son histoire et celle de la Fraction Armée Rouge (RAF), la discussion s’est ensuite orientée sur le lien entre lutte des classes et anti-impérialisme, ainsi que sur la résistance en prison contre la « torture blanche » de l’isolement cellulaire. Durant les échanges, le défaitisme issu de la défaite a été rejeté par les participants qui ont souligné que la révolution est un long processus international composé de multiples efforts qui, pris ensemble, contribuent à sa réalisation. Enfin, il a été souligner l’importance de développer la lutte selon ces deux axes, dans les mobilisations de classe actuelles contre l’impérialisme et la répression, notamment à l’occasion du deuxième procès de Daniela Klette à l’automne prochain.

Hommage aux militants de la Fraction Armée Rouge à Stuttgart le 9 mai 2026

Parallèlement, d’autres sections du SRI ont mené plusieurs actions. À Bruxelles, un collage mural a été réalisé, tandis qu’à Stuttgart un hommage a été rendu sur les tombes de Baader, Ensslin et Raspe, suivi d’une rencontre consacrée à leur histoire et à leur rôle. À Toulouse, la section locale a publié un communiqué soulignant l’importance de cet héritage pour la gauche anti-impérialiste et révolutionnaire.

Charger le post

En cliquant, vous acceptez le chargement de contenu depuis un service externe.

Paris : Victoire antifasciste empêchant un rassemblement néonazi du C9M malgré la répression

À Paris, la tentative de rassemblement du Comité du 9 mai (C9M), interdit par la préfecture et la justice, a donné lieu à un important dispositif policier et à une forte mobilisation antifasciste. Alors qu’environ un millier de militants d’extrême droite étaient attendus, seuls neuf individus ont été interpellés, certains en possession d’armes, tandis que des militants antifascistes et deux journalistes ont également été arrêtés lors des opérations de contrôle et de dispersion dans la capitale. Les autorités ont interdit à la fois le défilé néonazi et plusieurs contre-rassemblements, dans un contexte de fortes tensions et de surveillance policière du centre de Paris. La ligne info anti-C9M dénonce une répression « à géométrie variable » et souligne l’importante victoire antifasciste arrachée par une mobilisation protéiforme.

Charger le post

En cliquant, vous acceptez le chargement de contenu depuis un service externe.

Israël : Libération et expulsion annoncées de deux militants de la Global Sumud Flotilla

Suite à la vaste campagne internationale de solidarité, Israël a été contrainte de libérer puis expulser Thiago Ávila et Saif Abu Keshek, deux militants de la Global Sumud Flotilla arrêtés fin avril dans les eaux internationales alors qu’ils tentaient de rejoindre Gaza pour briser le blocus et acheminer de l’aide humanitaire. Les deux hommes avaient été détenus plus d’une semaine et accusés par les autorités israéliennes de liens avec le « terrorisme ».

Dimanche 10 mai, la libération effective de Thiago Ávila était retardée, tandis que Saif Abu Keshek est arrivé en Grèce en déclarant l’importance de se mobiliser pour la libération des près de 10 000 hommes, femmes et enfants détenus par l’occupation israélienne.

Charger le post

En cliquant, vous acceptez le chargement de contenu depuis un service externe.

Reims : Rassemblement en soutien à une étudiante poursuivie pour avoir scandé ACAB

Un rassemblement est appelé le 11 mai dès 9H devant le tribunal de Reims en soutien à une étudiante de Sciences Po poursuivie pour « outrage à agent » après avoir scandé le slogan « ACAB » (« Tous les flics sont des salauds ») lors d’une manifestation du 1er mai 2024. Ses nombreux soutiens dénoncent un délit d’opinion et une volonté de faire de cette militante un exemple dans un contexte de radicalisation autoritaire à Reims et plus largement en France.

Berlin : La police interdit des symboles soviétiques lors des commémorations du 9 mai

Lors des commémorations du 9 mai à Berlin, la police allemande a interdit l’affichage de drapeaux soviétiques près du mémorial soviétique, obligeant des participants à couvrir certains symboles liés à la victoire contre le nazisme. Selon des militants présents, un participant a également dû retirer un tee-shirt.

Paris : Rassemblement de soutien au prisonnier palestinien Ali pour sa demande de libération

La campagne Libérez Ali et plusieurs organisations pro-palestiniennes appellent à un rassemblement le 22 mai à 13H devant le tribunal de Porte de Clichy à Paris, où le juge des libertés doit examiner une nouvelle demande de remise en liberté d’Ali, un réfugié palestinien détenu provisoirement depuis près de deux ans. Installé en France depuis 2016, cet homme de 36 ans est poursuivi sur la base d’accusations transmises par les autorités israéliennes concernant des faits présumés en Palestine. Les soutiens d’Ali réclament sa libération immédiate, l’abandon des poursuites ainsi que le rétablissement de son statut de réfugié.

Catalogne : Deux policières qui s’étaient infiltrées dans une assemblée d’enseignants ont été expulsées

Des syndicats de l’éducation catalane, dont la CGT, l’USTEC et Professors de Secundària, dénoncent l’infiltration de deux agentes en civil des Mossos d’Esquadra, la police autonome de Catalogne, lors d’une assemblée de professeurs organisée à l’institut Pau Claris de Barcelone pour préparer les mobilisations et grèves à venir. Selon les participants, les deux femmes n’ont pas pu prouver qu’elles étaient enseignantes et auraient quitté la réunion après avoir été démasquées.

Sahara occidental : L’ex-prisonnier sahraoui Abdelmoula El Hafidi enlevé par les forces marocaines

L’activiste sahraoui Abdelmoula El Hafidi, libéré il y a moins d’un mois après dix ans de détention dans les prisons marocaines pour son engagement en faveur de l’autodétermination du Sahara occidental, a été enlevé par les forces d’occupation marocaines au sud de Boujdour. Depuis son arrestation, son lieu de détention demeure inconnu, suscitant de fortes inquiétudes sur sa sécurité. Avant cet enlèvement, El Hafidi affirmait que les prisonniers politiques sahraouis restaient déterminés malgré les tortures, humiliations, pressions subies et le blocus autour du domicile familial à Boujdour afin d’empêcher les visites de soutien. Cela intervient dans le cadre d’une intensification de la répression marocaine contre les militants sahraouis, marquée par des actes d’intimidation, de harcèlement et des violations répétées des droits humains.

Recherche avancée