Gia Abigaill Valentina, une prisonnière communiste trans incarcérée dans une prison pour hommes du New Jersey, a été violemment agressée le 6 août 2026 par un autre détenu, après que deux gardiens lui ait permis d’accéder à sa cellule. Elle a subi un traumatisme à la tête, avec deux dents déchaussées, des vertiges, des vomissements, des acouphènes, une vision trouble et un gonflement de la mâchoire l’empêchant de manger. Le soir de l’agression, elle n’a été examinée que par une infirmière et attend toujours une évaluation médicale complète. Gia demande à bénéficier d’examens médical et dentaire complets ainsi que des soins nécessaires, et à être transférée à Edna Mahan, une prison pour femmes du New Jersey. Ses soutiens appellent à interpeller les autorités pénitentiaires afin de soutenir ces revendications.
Un dispositif de surveillance a été découvert le 22 juillet 2026 dans une voiture circulant entre le sud-est de la France et la région Auvergne-Rhône-Alpes, lors du remplacement de son autoradio. Installé sous celui-ci, le système comprenait deux microphones, une carte SIM Orange, une carte microSD, une batterie et une balise GPS, le tout relié à l’alimentation de l’autoradio et dissimulé derrière la paroi plastique.
La présence de microphones et d’une connexion mobile pourrait permettre une captation audio à distance, tandis que la balise GPS est susceptible de servir à localiser le véhicule.
Dix-neuf personnes supplémentaires ont été libérées en Turquie après leur arrestation lors d’une vaste opération menée à Ankara avant le sommet de l’OTAN. Parmi elles figurent 17 membres du mouvement Kaldıraç, ainsi que deux avocats de l’Association des juristes progressistes (ÇHD), Semra Demir et Kürşat Bafra. Au total, 209 personnes avaient été interpellées le 23 juin lors de perquisitions à Ankara, dont 178 placées en détention provisoire.
Ces libérations s’ajoutent à celles de plus de 50 autres personnes intervenues les jours suivants. Parmi les personnes déjà libérées figuraient notamment des militants associatifs et syndicaux, des bénévoles de TEMA, ainsi que Yıldız Tar, rédactrice en chef de Kaos GL, organisation de défense des droits LGBTQIA+. Des membres de la Plateforme révolutionnaire indépendante de la classe ouvrière (BDSP) ont également été libérés à différentes dates.
William Malet sera jugé du 23 février au 8 mars 2027 à Paris pour le meurtre de trois Kurdes et la tentative de meurtre de trois autres personnes lors de l’attaque du 23 décembre 2022 contre le Centre culturel kurde Ahmet-Kaya, dans le 10ᵉ arrondissement à Paris. Evîn Goyî (Emine Kara), le musicien Mîr Perwer et Abdurrahman Kızıl avaient été tués. Malet est poursuivi pour des meurtres et tentatives de meurtre motivés par l’origine, l’appartenance ethnique ou la religion. Les expertises psychiatriques n’ont pas relevé de maladie mentale grave, mais ont fait état de troubles de la personnalité et d’une altération partielle du discernement. L’accusation n’a toutefois pas retenu la qualification terroriste, ce que contestent les représentants de la communauté kurde, qui estiment que le centre avait été délibérément visé.
L’affaire intervient près de dix ans après l’assassinat, en janvier 2013 à Paris, de trois militantes kurdes, Sakine Cansız, Fidan Doğan et Leyla Şaylemez. L’enquête sur ce triple meurtre avait notamment été confrontée au secret-défense français, empêchant d’examiner pleinement les éventuelles implications d’Ankara.
La police de Charleroi a confisqué une banderole et des affiches de militants antifascistes venus protester contre la présence de responsables italiens d’extrême droite aux commémorations du 70ᵉ anniversaire de la catastrophe du Bois du Cazier. Survenue le 8 août 1956 à Marcinelle, près de Charleroi, cette catastrophe minière avait fait 262 morts, dont 136 Italiens, et constitue un symbole majeur de l’histoire minière et de l’immigration italienne en Belgique. Les militants ont également été invités à quitter les lieux.
Parmi les responsables visés figurait Ignazio La Russa, président du Sénat italien et membre de Fratelli d’Italia, le parti d’extrême droite de Giorgia Meloni. Les militants soulignaient que sa présence aux commémorations était une insulte à la mémoire des victimes.
Des véhicules de police étatsuniens sont désormais équipés de FalcoNet, un système de surveillance développé par la société israélienne Cognyte. Dissimulé dans des SUV, des sacs ou des hélicoptères, ce dispositif imite une antenne-relais et force les téléphones alentour à s’y connecter, permettant de localiser potentiellement des milliers d’appareils. Le système ne pouvant pas sélectionner uniquement les téléphones recherchés, il peut aspirer les données de passants, riverains ou automobilistes présents dans une zone donnée.
Cette technologie suscite des controverses. En Ohio, un juge a refusé une autorisation permettant de recueillir les données de milliers de personnes non suspectées, tandis que la Cour suprême a récemment réaffirmé la protection constitutionnelle des données de localisation révélant les déplacements d’une personne. Néanmoins, selon le dernier décompte public de l’ACLU (American Civil Liberties Union), au moins 75 agences dans 27 États disposent de simulateurs d’antennes-relais, capables de localiser les téléphones présents à proximité.
Les cinq militants liés à Palestine Action, condamnés pour dégradations après une action contre une agence Barclays à Burnley, connaîtront vendredi 21 août 2026 la décision du juge Altham sur une éventuelle condamnation au titre de la législation antiterroriste. Le verdict sera rendu au Preston Crown Court, alors que leurs soutiens dénoncent le risque de les condamner comme « terroristes » pour une action directe visant les liens de Barclays avec l’entreprise d’armement israélienne Elbit Systems. Une mobilisation de soutien est prévue le 21 août à partir de 10 heures devant le tribunal de Preston.
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Une campagne de dons en ligne a été lancée pour soutenir Ahmad Hajahmad Jarrar dans sa défense juridique face à une criminalisation de son engagement militant. Engagé depuis cinq ans au sein du mouvement de solidarité avec la Palestine à Toronto, Jarrar est un défenseur de la cause palestinienne poursuivi pour des discours en manifestation.
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